Le pouvoir et l’opposition tirent sur Idy…Il est devenu l’ennemi politique commun

Depuis la grâce accordée à Karim Wade par le président de la république et la sortie de Idrissa Seck dénonçant un deal honteux au détriment des institutions de la République, toute la classe politique, pouvoir et opposition confondus,  ne cesse d’abreuver le président de rewmi d’injures et d’accusations sorites tout droit des archives politiques du Sénégal.

« Idy a volé les fonds politiques de Wade » dira le PDS

« Idy a 24 comptes bancaires » selon Mame Mbaye Niang

« Idy a volé 74 milliards » dira Samuel Sarr du PDS…

« J’ai corrompu Idy avec 150.000 Frs » déclarera Moustapha Cissé Lô de l’APR…

L’APR et le PDS semblent avoir aujourd’hui un ennemi commun : Idrissa Seck dit Idy.

Idy est-il devenu le véritable chef de l’opposition au Sénégal ?

Il est Malin le petit kirikou de Thiès ! Son seul rêve, c’est de s’accaparer du statut du chef de l’opposition sénégalaise. Il joue bien le jeu. Macky le connaît. Mais les conseillers de Macky sont….bêtes et entrent comme des moutons de Panurge dans le jeu de celui qui fait trembler la République…Et qui semble s’ériger en véritable patron d’une opposition ‘constructive’.

Le rêve de Idy devient réel

Au lendemain du 25 mars 2012, le Sénégal se retrouve sans opposition. Tous les vainqueurs sont au sein de la coalition Benno Bokk Yaakaar. Et ils se partagent le gâteau. Les vaincus se retrouvent traqués tels de vulgaires voleurs. L’Etat traque, intimide, emprisonne sans preuves (sur la base de rumeurs ou d’articles de presse), impose des cautions exorbitantes dans ce qu’il est convenu d’appeler ‘la traque des biens mal acquis’. Le sauve-qui-peut des vaincus laisse le champ politique sans opposition véritable. Les vaincus qui devaient remplir cette fonction s’évertuaient plus à défendre leurs libertés individuelles que leurs idéologies respectives. En quelques mois, aucune des traques des supposés biens mal acquis n’aboutit. Et en 4 ans, cette épée de Damoclès qui favorise l’absence d’une véritable opposition, voit sa lame s’user. Des voix s’élèvent pour dénoncer les lenteurs des réformes et l’usure des traques. Parmi ces voix, un homme de la coalition qui a compris qu’il fallait occuper le siège vide de l’opposition.

L’erreur « Karim »

Et Idy a profité de la grâce de Karim pour se revêtir de la toge de l’opposant. Le PDS a faibli face à la pression de la traque des biens mal acquis et son leader naturel a succombé aux délices de la « Grâce ». Et Karim a accepté de faire sacrifier sur l’autel de cette grâce. Alors Idy a profité pour jeter l’anathème sur ce qu’il nomme « le deal » entre le PDS et l’APR. Et il ne l’a pas fait gratuitement car il savait que cela allait aboutir au résultat tant escompté : devenir la seule cible…

Penda Sow pour xibaaru.com

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