L’APR de la Diaspora sonne le début de la mobilisation autour de MackySall

Nous sommes fiers de notre Président.

Lors de sa sortie du conseil des ministres décentralisé tenu à Dakar ce 20 Juillet 2016, interrogé à l’occasion d’un point de presse, son Excellence le Président Macky SALL a très bien mis tous les ignares agitateurs et antipatriotes à leur place en répondant à la question d’un journaliste sur le protocole de Rebeuss:  » je préfère ne pas répondre à cette question qui n’a pas d’importance ».

Sa réponse fut la plus chaste et la plus significative qu’un chef d’État puisse servir à son peuple pour épurer les penchants politiciens qui plombent depuis longtemps l’émergence du Sénégal.

De pareilles réactions doivent toujours frapper nos sens pour permettre à tout le monde de se ressaisir et d’interroger sa conscience sur une communion autour de nos aspirations futures et doit en toutes les occasions retentir dans nos oreilles. Nous, sénégalais sommes friands de commérages et de velléités politiciennes qui nous confortent dans la situation de médiocrité actuelle sur tous les plans. Nous croyons malheureusement que nous sommes au dessus de tous les africains dont certains sont pour nous des  » NIAK » (Idiots) alors que nous tombons de plus bas jour pour jour. L’état actuel de notre éducation en est une parfaite illustration avec des résultats catastrophiques aux différents examens et concours. Un pays ayant un mauvais système éducatif et plein de corrupteurs et de corrompus équivaut à un pays détruit par vingt ans de guerre dit un adage chinois.

Au lieu d’être maître de nos occupations et de notre sort pour palier à ces fracas qui hypothèquent notre développement, au lieu de nous engager tous à relever les défis de l’émergence, nous cherchons des sujets dont le seul centre d’intérêt est de nuire, de détruire, d’humilier ou de dévaloriser des citoyens dont les seuls tords sont leurs compétences, leur dignité et leur foi. Dans nos exercices de diversions, de nuisance ou de destruction, nous usons d’idées funestes et d’actions inutiles sans foi ni loi, sans intérêt, sans importance, sans civisme ni patriotisme au point de sacrifier tout: les générations futures et l’intérêt de toute une Nation.

Aujourd’hui, toute la politique, toute notre politique, toutes nos préoccupations ou notre existence sont basées sur le serinât  dans les réseaux sociaux, les plateaux de télé et dans la presse en ligne. Au lieu de concentrer notre attention  sur les vrais problèmes qui doivent soutenir notre politique de développement et s’efforcer d’aller vers l’excellence ou la perfection, on s’ingénie à inventer toutes sortes d’astuces et de faits irréels  offrant des occasions aux intellectuels inconscients et combien dangereux pour une République à monter des standing verbaux lors des foires d’opinions en ligne : Birahim SECK, Babacar Justin NDIAYE, Mody NIANG, Cissé Kane NDAW, Omar FAYE, Amadou Tidiane WONE et d’autres qui ont tous opiné sur le protocole de Rebeuss après bien d’autres événements sans incidence importante sur les populations sénégalaises. Savent-ils interroger leur conscience bien des fois?

Ils sacrifient au patriotisme la politique, l’éducation, les affaires, mais surtout la paix, la stabilité et la cohésion sociale, ils sont des traîtres à la civilisation, ennemis du progrès et on doit les considérer criminels de l’humanité tout simplement.

Le protocole de Rebeuss est derrière nous, dans la mesure où, Monsieur Idrissa SECK avait bel et bien obtenu un non lieu total en bonne et due forme du Président WADE qui le lui avait accordé après un deal entre les deux hommes comme à l’accoutumée. Monsieur SECK sait bien que les sénégalais dans leur grande majorité le considèrent comme le politicien le plus tordu du pays. Ses résultats aux différentes consultations électorales depuis qu’il est candidat sont illustratifs.

Aujourd’hui, il est question de travailler comme l’a si bien compris son excellence Monsieur le Président SALL. Nos journalistes, que je considère comme quatrième pouvoir du pays après l’exécutif, le législatif et le judiciaire doivent effectivement s’atteler à orienter le débat vers des questions tournant autour des choix politiques à consolider ou à réformer, à l’adéquation qualitative et quantitative des services sociaux de base pour relever les défis majeurs de l’émergence, renforcer la communication sociale entre acteurs d’une entité engagée dans les processus de développement dont les populations sont les maîtres d’oeuvre, la transparence dans la gestion des affaires publiques, le tout basé sur une éducation réussie permettant à chaque sénégalais d’être acteur du devenir de la Nation et une instruction accès sur les connaissances menant aux compétences, capacités et aptitudes nécessaires pour l’exercice de fonctions intégrées dans notre société et menant directement vers l’émergence.

J’en reviens au protocole de Rebeuss, non sans rappeler d’autres  scandales financiers tels  les cas Aïda NDIONGUE, Taïbou NDIAYE, Baïla WANE, Bara SADY et récemment le cas Lamine DIACK et bien d’autres. Il faut, ce me semble, arrêter de nous parler de la fonction de la justice mais plutôt de se focaliser sur l’importance d’être justes nous mêmes. Tant qu’il y a République, les fonctions seront occupées mais ce sont ceux qui occupent ces fonctions qui doivent remplir leur rôle avec des vertus humaines basée sur la foi en Dieu afin de satisfaire le peuple. Tant qu’il n’en sera pas ainsi, nous continuerons à patauger dans la boue en ayant toujours des sujets récréatifs tournant autour de dérives de toutes sortes qui retiendront notre attention et qui nous poussent à rester tout le temps que durera notre vie à parler. « Time is money », le temps c’est de l’argent comme disent les américains mais l’argent se gagne par le travail chez les américains mais chez les sénégalais, il se négocie, s’obtient par la ruse ou par la malhonnêteté ou par le vol.

Doit on continuer à vivre dans un pays où depuis l’indépendance les uns font des délits dans l’exercice de leurs fonctions et les autres font des critiques sur tout ce qui se passe? Heureusement que son Excellence le Président de la République, un homme politique visionnaire a compris que l’heure est au changement  aussi bien que dans la gestion que dans les débats. Agir bien dans la rectitude et se taire afin de laisser les résultats si palpables, répondre pertinemment aux ennemis du progrès et de l’émergence. La création d’agences de contrôle, la mise sur place de commissions d’enquêtes parlementaires et la déclaration de patrimoine du Président, des ministres et hauts fonctionnaires permettront de réduire les scandales financiers qui rythment la marche du Sénégal depuis les indépendances. La solidité de nos institutions comblera le tout pour avoir une bonne gestion des affaires de la cité et des citoyens.

Donc de grâce taisez-vous si vous ne voulez pas travailler et laisser le travailler, nous sommes fiers de lui.

   Vive le Sénégal dans une Afrique consciente de ses potentialités.

Malick Wade Gueye, Coordonnateur Section APR/Almeria /Espagne.