Lamine Diack fout la merde au Sénégal et il dort en France…Journalistes et opposants en prison à Dakar

Depuis la révélation du Journal le Monde, c’est la merde au Sénégal. Il faut le dire avec des mots crus. Dans ce cas de figure, il n’y a plus de modération dans les mots. Et on doit dire que le vieux Diack a foutu la merde au Sénégal et il a attendu d’avoir 82 ans pour le faire…
Avant ses 82 ans, Lamine Diack était l’icône de la pureté, de l’honnêteté, du « Diom, Foula ak Fayda »…Il était avant ses propres aveux, le symbole du Sénégalais parfait.
Aujourd’hui, il a mis le Sénégal sens dessus dessous avec ses aveux. Dans le procès-verbal d’audition de Lamine Diack révélé par le journal « Le Monde », le président de l’IAAF, Lamine Diack a avoué fermer les yeux sur les pratiques de certains athlètes russes contre une somme d’argent de plus d’un million d’euros soit 1 milliards CFA. Cet argent aurait servi à faire perdre Abdoulaye Wade, le président sortant en 2012.
Dans un premier temps il est question de Macky comme bénéficiaire. Puis dans une nouvelle version, le nom de Macky disparaît.
Mais le mal est déjà fait…Lamine Diack a déjà jeté la bombe…C’est la merde partout dans le pays. L’opposition crie sa colère. Au micro de RFI, le porte-parole du PDS, Babacar Gaye réitère ses accusations. « J’ai été scandalisé, je ne savais pas qu’il y a avait des Sénégalais qui étaient capables d’aller chercher de l’argent pour déstabiliser le pays. Et on cite le préside Macky Sall », affirme-t-il.
Voilà ce que Lamine Diack a laissé comme merde au Sénégal…Des journalistes arrêtés, des opposants jetés en garde-à-vue…
Et pendant ce temps où est Lamine Diack ? Dans la banlieue parisienne en train de boire son thé à la menthe…
Mobel Sirah Ba pour xibaaru.com

3 Comments

  1. UN PATRIOTE SURTOUT L’OPPOSITION NE DOIT JAMAIS TERNIR L’IMAGE DE SON PAYS ,MEME SI MONSIEUR LAMINE DIACK A FAIT DES AVEUX (DE VOIR PARCEQUE NOUS N’AVONS PAS ENCORE LE PV),MAIS INSULTER TON PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE POUR AVOIR GAIN DE CAUSE EST TRES IRRESPONSABLE .
    LE SENEGAL A BESOIN UNE AUTRE FACON DE FAIRE LA POLITIQUE ,MAIS D’INSULTER LES INSTITUTIONS NI S’EN PROFITER DES INSTITUTIONS .
    A LA FIN QUI VA PERDRE LE SENEGAL ,QUI A BESOIN DE SES FILS PLUS DIGNES POUR SA CONSTRUCTION .
    LA FRANCE EST UN PAYS CONSTRUIT ET ILS GERENT ,NOUS NOUS SOMMES SUR LE POINT DE CONSTRUCTION ET CHACUN DE NOUS DOIT DONNER SA GOUTE DE SUEUR

  2. Verité stp change de pseudo car tu fais que mentir l’information a été claire et net donc arretez de manipuler la presse pour faire dormir le peuple car le peule demande des explications

  3. Babacar Willane | Publication 21/12/2015 INTERVIEW A MAME LESS CAMARA A SENEPLUS
    L’attitude du journal le Monde affirmant dans un premier temps que l’argent de Lamine Diack a financé la campagne de Macky Sall avant de se dédire est inexcusable. Mame Less Camara, analyste politique, y voit même cette représentation caricaturale que l’Occident, la France particulièrement se fait des pays africains et de leurs chefs d’Etat. Il en appelle également à une réflexion sur le financement des campagnes électorales qui pourraient être, selon lui, une voie de blanchiment d’argent.

    Comment avez-vous jugé l’attitude du journal le Monde qui donne l’information pour se contredire par la suite ?

    Il est très rare que ce journal fasse publier des rectificatifs. Mais dans ce cas d’espèce, il est inexcusable qu’un journalise puisse inventer des noms qui ne figurent pas dans le document qu’il exploite. Et comme le journaliste du Monde a bien expliqué que le nom de Macky Sall ne figurait pas dans le document sur lequel il a travaillé et que lui-même n’a jamais cité le nom de Macky Sall qui n’est apparu que sur le site, il me semble qu’un esprit malin a glissé un élément qui ne figurait pas dans l’information originale mais qui a pu mettre en émoi toute la république du Sénégal. Donc, c’est une preuve supplémentaire de la nécessité d’avoir une meilleure maîtrise des publications sur le web qui souvent partent d’une information intéressante mais la font diriger vers la désinformation. C’est véritablement cela que signifie désinformation. C’est-à-dire partir d’une situation vraie mais présentée dans des formes qui peuvent déstabiliser un adversaire ou mettre en ébullition une situation que l’on veut embrouiller.

    Il est sûr que lorsqu’un journal réputé sérieux se livre à ce genre d’exercice, il n’est jamais totalement innocent. Maintenant, les grands journaux comme Le Monde ont une version papier, une version électronique et une version en ligne. Tout cela se complique puisque l’internet permet une certaine interactivité. Ou bien alors un traitement de seconde main d’une information déjà publiée dans une version papier. Ce genre de glissement n’est pas évitable à 100%. Mais concernant spécifiquement le cas du Sénégal et de l’implication de Macky Sall dans une affaire, la faute est du journal Le Monde. Il faut qu’il la reconnaisse, il faut qu’il s’en excuse parce qu’il a porté atteinte à son image, à sa crédibilité, à la limite à sa légitimité. Puisqu’il serait élu selon des soutiens financiers illégaux.

    Est-ce que cette forme de légèreté pouvait avoir lieu si c’était un président français ou américain ?

    Il me semble qu’on ne saurait jamais laisser dire qu’un président ou premier ministre européen a été élu avec l’argent de l’athlétisme mondial sans que Le Monde ne verse des indemnités. Mais avec un chef d’Etat africain, on se permet un peu plus de libertés. Cela rend l’information plus « sexy » de faire savoir qu’avec l’argent de l’IAAF, on peut élire un chef de l’Etat de pays pauvre ou ignorant. Le président africain est perçu comme une marionnette faite pour faire rire beaucoup plus que pour assurer le développement de son pays.

    Depuis lors, les réactions des partis politiques se multiplient. Chacun affirme avoir financé sa campagne avec l’argent des responsables et militants. Est-ce plausible ?

    Au plan national, cette information a jeté le trouble dans ce monde-là. Ce qui peut se comprendre. Les uns disant, si nous avons été battus, c’est parce que l’autre camp a bénéficié de cet investissement. Et puis ceux qui sont accusés d’avoir profité des largesses de Diack, disant qu’ils n’ont jamais rien reçu. Je pense que c’est un débat inévitable dès l’instant qu’une telle information a été publiée. Mais le problème que cela pose, c’est que ceux qui disent avoir perdu à cause de l’argent de Diack ne sont pas allés au fond des choses, puisque les montants en question sont nettement insuffisants pour financer des élections à quelque niveau que ce soit. Ce que le journaliste devrait savoir. Au fond, le problème ici, c’est celui du financement des partis. En période électorale, il entre beaucoup d’argent dans ce pays. On sait que des chefs d’Etat aujourd’hui décédés comme Mobutu ou Bongo ont souvent aidé financièrement des partis au pouvoir ou dans l’opposition pour leur participation aux campagnes électorales.

    D’autre part, il est clair qu’aujourd’hui, avec cette sorte de levée de fonds qui sont effectués à la veille des élections, entrent en jeu, comme cela se fait aux Etats unis, des multinationales qui misent sur tel ou tel candidat pour que sa victoire leur ouvre les portes de l’économie du pays. Que ce soient des sociétés nationales qui passent de sociétés d’Etat à sociétés privées rachetées pour des montants ridicules par des multinationales, des infrastructures à exploiter, des mines, etc., changent de main. Ceux qui bénéficient de ces transferts sont ceux qui investissent sur tel ou tel candidat. C’est comme à la course hippique, on mise sur un cheval pour que sa victoire vous rapporte la fortune. Tout cela favorise le financement de partis selon des proportions et des modalités qui souvent malheureusement échappent à la connaissance de l’opinion.

    Faut-il craindre que les campagnes électorales soient une occasion de blanchiment d’argent ?

    A la limite, c’est une voie de blanchiment. Tout cet argent qui entre sans qu’on puisse identifier l’origine, les intentions, les manipulateurs, les modalités de transaction, si ce n’est pas du blanchiment, ça en emprunte les formes. Et ça pourrait devenir une source de blanchiment. Le moment est donc venu de mettre de l’ordre dans le financement des partis. Autrefois, ce qui se faisait, c’est que chaque candidat avait ses bailleurs connus. Mais on ne connaissait pas les montants et les modalités. Tout ce qu’on voyait, c’est que les partis pauvres deviennent brusquement prospères.

    Cela doit nous pousser à poser les bonnes questions pour mettre le pays à l’abri de l’argent qui maintenant a des origines tellement diverses que ça peut à la limite même être de l’argent de l’intégrisme religieux. On sait que l’Etat islamique bénéficie maintenant de beaucoup d’argent. Pourquoi ne pas essayer de conquérir par les urnes cet Etat qu’ils s’acharnent à conquérir par les armes ? C’est une hypothèse qui n’est pas complètement dénouée de sens et qui mérite qu’on s’y penche.

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