La vérité éclate…Voici le milliardaire qui est derrière Y’en a marre…Il est réputé pour « tuer » les régimes en Afrique

C’est dans le mille ! Des informations pour le moins étonnantes nous font savoir que le très resauté et milliardaire américain Georges Soros est le principal bailleur de fonds du Mouvement Y’en a marre. L’homme est connu pour ses capacités de démantèlement de la souveraineté nationale des Etats.
Qui finance le mouvement Y’en a marre? Cette question a toujours taraudé les esprits. Mais, les traits de la nébuleuse apparaissent… En effet, un milliardaire américain nommé George Soros est le véritable financier occulte de la bande à Fadel Barro, Thiat, Kilifeu et autres. Sorros est en fait l’homme orchestre de tout ces systèmes d’organisation au service de la puissance américaine pour démanteler les pays. Au Sénégal comme à Kinshasa, Oxfam et l’ambassadeur des Usa en Rdc ont publiquement soutenu avoir financé les Y’en a marristes et revendiqué la paternité de la réunion des activistes congolais, via l’Usaid. Les suspicions sur la mainmise de Sorros sur ces jeunes activistes africains viennent d’être confirmées par la publication sur les réseaux sociaux de la photo explicite, démontrant les accointances du Mouvement sénégalais Y’a en Marre, du «Balai Citoyen» Burkinabé et celui qu’on accuse d’être un paravent de la Cia. Une image qui parle d’elle-même. Soros, l’homme actif dans de nombreux changements de régime, porte le t-shirt estampillé du logo du mouvement «Ya en Marre» et en bon «guru», il enseigne la bonne parole à ses nouveaux disciples.
Qui est Georges Soros ?
Depuis fort longtemps, l’action et l’argent de George Soros sont devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale des Etats, en remplissant les caisses d’organisations «philanthropiques» ou «droit de l’hommiste». Dans un article de Leandra Bernstein, publié sous le titre de «La guerre secrète du misanthrope George Soros», l’auteur nous dit que Soros dote ses organisations ou mouvements citoyens de liquidités financières, qui «achètent» ensuite d’importants secteurs de la population, qui se déchaînent à son tour pour faire tomber tout gouvernement qui essaie de maintenir une «société fermée». En 2002, Soros reconnut avoir déboursé plus de 2,1 milliards de dollars, en cinq ans, dans ces entreprises philanthropiques. Il écrit, à leur propos : «elles travaillent avec le gouvernement, lorsqu’elles le peuvent et indépendamment du gouvernement, lorsqu’elles ne le peuvent pas ; parfois, elles sont carrément dans l’opposition. Lorsque les fondations peuvent coopérer avec le gouvernement, elles peuvent être plus efficaces ; lorsqu’elles ne le peuvent pas, leur travail est d’autant plus nécessaire et apprécié, car elles offrent une source de financement alternative pour la société civile. En règle générale, pire est le gouvernement, mieux est la fondation, car elle jouit de l’engagement et du soutien de la société civile.» Si une nation souhaite contrôler ses propres ressources naturelles, c’est une société fermée. Si une nation souhaite développer son économie et sa force de travail, à l’aide de tarifs douaniers et de régulations, c’est une société fermée. Toute nation qui rejette la mondialisation (c’est-à-dire l’impérialisme du libre-échange) est condamnée au même titre et fera l’objet d’attaques de la part des organisations de Soros et de son organisation secrète. Parmi les organisations de renseignement de style britannique sous la supervision de Soros, on trouve l’Open Society Institute (Osi) et Human Rights Watch.
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