La Galaxie « Mimi-la-cadence » frappe Barthélémy Dias : « C’est un délinquant politique sans métier »

Le maire de Sicap Mermoz, Barthélemy Dias, qui a traité Aminata Touré, l’ex-premier ministre de novice dans la gestion des collectivités locales, a essuyé la réaction des proches de cette dernière. Pour Ngary Ngom, il est temps de freiner le jeune socialiste qui, depuis plus de 5 ans, fait trop de dégâts dans ce pays.
Selon Ngary Ngom, un des fervents défenseurs de Aminata Touré, par ailleurs membre du bureau national de la Cojer, il serait juste de rappeler à Barthélemy Dias que quand Aminata Touré occupait des responsabilités communales ou encore en tant que conseillère municipale, lui n’était même pas connu des Sénégalais. «Mme Touré a été la première personnalité politique qui a créé une banque de développement locale pour les femmes. Et nous nous demandons ce qu’il a créé comme emploi dans sa commune», s’interroge Ngom. Poursuivant sa diatribe contre Dias-fils, il alerte l’opinion nationale et internationale sur le comportement du jeune socialiste qui, selon lui, n’est pas du tout rentable. «Barthélemy Dias, que nous considérons comme un délinquant politique, ne peut être une référence. Et nous rappelons qu’il est en liberté provisoire, à cause de son comportement de cowboy dans les rues de Sicap Mermoz, occasionnant mort d’homme. Ce dernier est très mal placé pour donner des leçons à l’ancien premier ministre qui a des mains très propres», a-t-il rectifié.
En ce qui concerne les panneaux publicitaires détruits par l’équipe municipale de Sicap Mermoz, M. Ngom dénonce la démarche et raisonne le jeune socialiste. «C’est un manque à gagner énorme. Si le maire était animé de bonne foi, il allait saisir la justice. Mais Monsieur Dias s’est réveillé un bon jour pour attaquer des biens appartenant aux jeunes entrepreneurs qui ont un métier et qui emploient des centaines de Sénégalais. Tout le contraire du jeune Dias, qui n’a pas de métier et qui se cache derrière des privilèges indus, en créant le désordre dans le pays. Barthélemy Dias doit savoir raison garder», a-t-il rappelé, avant d’ajouter que Barthélemy Dias devait savoir que quand ses contrats ont été signés avec les régies publicitaires, il n’y avait pas l’Acte III de la décentralisation. «Nous dénonçons le fait que ces panneaux aient été détruits par des gros bras que nous qualifions de nervis et nous insistons sur ce qualificatif», a-t-il conclu.