La France ne lâche pas son poulain Michel Platini…Avec des preuves BIZARRES…De l’UEFA complice !

On ne peut pas dire que les Français ne sont pas solidaires. Depuis que l’Affaire de corruption de Michel Platini le patron de l’UEFA a éclaté, les français, à commencer par le premier ministre, Manuel Valls, ont volé au secours de leur compatriote. Ce qui ne fut pas le cas du Sénégal lorsque son illustre fils Lamine Diack et ses enfants ont été traîné dans la boue par des presses européennes et surtout par un « minable » juge français qui l’a mis en examen après une garde-à-vue humiliante…Le gouvernement Sénégalais n’a pas bougé préférant attendre les enquêtes du p’tit juge toubab ! Ni même les Sénégalais nichés dans les grandes instances du monde sportif…
Mais la France nous donne encore une leçon de patriotisme. Malgré la preuve évidente de corruption, la presse française tente vaille que vaille d’innocenter le « voleur » Platini avec une note interne de l’UEFA sans valeur. Une note qui vient de la direction du « voleur ». En un mot, c’est un « voleur » qui produit sa preuve…Malgré ce fait, la presse Française prend la note issue des services du « voleur » et tente de la rendre tangible et acceptable. C’est le JDD qui se met en première de la bataille pour la réhabilitation du « Voleur » Platini…
Selon Europe 1
Selon le Journal du Dimanche, un rapport distribué le 12 novembre 1998 aux membres du comité exécutif de l’UEFA fait état du salaire annuel « d’un million de francs suisses » pour les activités de conseiller à la Fifa de Michel Platini, menacé de radiation à vie du monde du foot. « C’est un début de preuve », estime Thierry Granturco, avocat spécialiste en droit.
« Pas suffisant pour renverser la situation de Platini ». « Le document qui relate le fait que Michel Platini puisse avoir un contrat à la Fifa et qui émane de l’UEFA est ce qu’on appellerait en droit ‘un début de preuve' », estime Me Thierry Granturco, avocat spécialiste en droit du sport au barreau de Paris et de Bruxelles. « Mais ce n’est pas suffisamment tangible pour renverser la situation de Michel Platini. Une note interne de la Fifa aurait été suffisante et on ne parlerait plus à ce moment-là du caractère occulte du contrat de Michel Platini. Or, ce n’est pas le cas (la note a été émise par l’UEFA, ndlr) ».
Entendu sur Europe 1
Une note interne de l’UEFA sur la Fifa, ça reste encore un peu léger
« Une preuve un peu tirée par les cheveux ». Ce dossier, on ne le connaît que dans ces grandes lignes. Mais dans des organisations comme la Fifa ou l’UEFA, il y a toute une série de procédures internes qui doivent permettre à un homme dans la position de Michel Platini de s’assurer que sa situation est réglementairement bien prise en compte », détaille Me Thierry Granturco. Et de poursuivre : « est-ce que la Fifa connaissait ce contrat ou pas ? La Fifa estime que non, Michel Platini essaye de prouver que oui. En tout état de cause, la défense reste encore à étayer. Car une note interne de l’UEFA sur la Fifa, ça reste encore un peu léger ». Et Me Thierry Granturco d’enfoncer le clou : « c’est une preuve un peu tirée par les cheveux ».
Par xibaaru.com