Karim libéré est accueilli…Par le Khalife Général des Mourides

Dès sa libération intervenue très tard dans la nuit, Karim Méissa Wade a eu un accueil des plus chaleureux et inattendu chez son premier hôte, Madické. Après la prison Karim a effectué » un bref passage chez son avocat Me Madické Niang et sur place il a trouvé le fils aîné du Khalife Général des Mourides qui l’a chaleureusement accueilli… « Bienvenu parmi nous » lui aurait dit le fils du Khalife avant de lui prodiguer un précieux conseil de son père le Khalife général des Mourides

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Penda Sow pour xibaaru.com

1 Comment

  1. Si j’avais à conseiller une lecture aux sénégalais, ce serait « Le Joueur d’échec de Maelzel » d’Edgar Allan Poe, une traduction de Baudelaire.
    Ce texte d’Edgar Poe décrit exactement ce qu’on pourrait appeler un « calvaire heureux », la même chose que vit actuellement au Sénégal un souteneur de Macky.
    Dans ce texte de Poe, tout un pays, pendant des années, est lancé dans un débat sur la fraude ou pas d’un automate joueur d’échec. Tout un pays, pendant des années. Tant et si bien que le degré d’intelligence d’un citoyen, la renommée, la valeur sociale d’un habitant, ne se mesure plus qu’à la dimension, à la pertinence de son apport oral ou littéraire sur le débat national sur la fraude ou pas de l’automate joueur d’échec de Maelzel.
    Lorsqu’au bout de plusieurs années de débat, après épuisement jusqu’à la lassitude du thème, après que les pédanteries eurent été tournées de tous côtés, après que le peuple fatigué se souvint qu’il avait autre chose qu’un cœur: un cerveau, lorsque le peuple commença à mettre en avant ce cerveau et y trouva une sagesse, une et une seule question surgit du milieu de la nouvelle intelligence acquise à la suite de la fatigue des cœurs: Quelle était l’utilité nationale de l’automate joueur d’échec ?
    Une question, et tout un peuple comprit que si cette question était née au début, il y a quelques années, il n’y aurait pas débat. Parce qu’un débat sur de l’inutile est inutile. Et le peuple comprit qu’il a perdu plusieurs années dans l’inutilité parce qu’il avait usé de son cœur et oublia son esprit et parce qu’il ignora ainsi une seule question.
    Cinq ans que le pouvoir de Macky Sall, avec sa presse des 100, plonge le Sénégal dans des débats pareils à ceux sur l’automate joueur d’échec de Maelzel. Et pourtant, dés le début, il était aisé de comprendre que Macky Sall n’avait que deux issues: le ridicule ou la dictature. Facile à comprendre, mais pour cela il fallait user d’esprit et non de cœur.

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