Karim, l’homme qui fait faire à son Vieux Papa, n’importe quoi…Il veut le dépouiller après avoir bousillé son pouvoir

Après lui avoir fait perdre le parti, maintenant Karim veut faire perdre à son « papa gâteux » son parti : le seul bien qui lui reste sur terre…
Si Karim n’est pas le Diable, il ressemble au sosie du diable. Voici un homme qui n’éprouve aucune pitié pour le vieux président déchu à cause de sa boulimie du pouvoir.
Avant Karim, Abdoulaye Wade n’avait jamais eu de crainte de perdre son parti. De Fara Ndiaye à Souleymane Ndéné Ndiaye en passant par Serigne Diop « Sadakhta », Ousmane Ngom le « serpent » et Idrissa Seck le « Hibou lugubre », tous ont abandonné le vieux et son parti.
Mais depuis que Karim « bébé amer » a fait irruption dans la vie politique du vieux, ce dernier a tout perdu. Il a perdu son pouvoir à cause de ce «  ». Et aujourd’hui il va perdre son parti à cause de ce « bébé pourri ».
Selon la base du parti libéral, Karim serait l’origine de l’idée du ticket avec Gakou pour la présidentielle de 2017. Les militants du PDS voient la main de Karim derrière tout cela.
Et certains vont jusqu’à évoquer le nom de Fada qui serait perçu comme un voyant car il avait vu Karim venir.
Mais comment Karim peut-il laisser un parti né en 1974, tomber dans les mains d’un novice comme Gakou qui n’a jamais gagné une élection et pis il a fait perdre la ville de Guédiawaye au PDS et à l’opposition ?
Comment Karim Wade peut-il ignorer tous ceux quoi sont en prison au nom du PDS ?
Mais qu’est-ce qui peut bien se passer dans la tête de Karim au point de recommander à son père de valider Gakou comme le plan B du PDS ?
Non !!! Karim est décidément le « tullius détritus » de toutes les Wade Formula…Tout ce que le Vieux fait, Karim le défait. Il a tué le pouvoir du père, fait de l’opposant Wade un monarque absolu. Et maintenant, il veut lui enlever le seul bien que Macky lui a laissé : le PDS…
Mobel Sirah Ba pour xibaaru.com

5 Comments

  1. Hahahahahahhahahahahhahahaaaaa ree be tass.

    Non ce Mobel Sirah Borné est un vrai dingue qui a un urgent besoin d´un psychiatre.

  2. D’où est ce que Mobel tient ses sources. A-il interviewé Karime ou maître wade ou Gakou avant de faire son article? Si oui alors ce serait une erreur de la part de Karime. Si c’est non alors je crois que cet article n’est qu’une réflexion personnelle de l’auteur et qui n’engage que lui.

  3. Abdoulaye-Wade
    Abdoulaye Wade et Jeune Afrique : Hasard de calendrier ou commande payée ?
    CONTRIBUTIONS, DERNIÈRES INFOS 3 février 2016 Aucun commentaire
    Depuis que Abdoulaye Wade a compris que le cas de Karim Wade était désormais scellé du sacro-saint principe juridique de l’autorité de la chose jugée, il est prêt à tout, on dit bien tout, pour faire sortir son fils de geôle. Evidemment, Abdoulaye Wade se sent lui même coupable d’avoir placé son fils au cœur des affaires de notre pays et par ricochet de l’avoir mis dans ces beaux draps. Ministre du ciel, de la terre et de la mer, Karim Wade ne l’a été que par le seul fait de son père et sous l’œil bienveillant de sa mère Viviane Wade qui savait bien qu’une telle chose n’aurait jamais été possible chez elle, en France. Abdoulaye Wade savait tout aussi bien que rien ne justifiait un tel accaparement, ni la morale, ni l’expérience de Karim Wade, ni sa formation académique, somme toute banale, encore moins un quelconque combat qu’il aurait mené pour le Sénégal ou pour les Sénégalais. Les Sénégalais ne l’ont connu qu’à l’arrivée de son père au pouvoir et pourtant, combien de jeunes de son âge ont à l’époque sacrifié leurs études pour la cause du Sopi?

    La justice sénégalaise a tenu un procès juste et équitable et a condamné définitivement Karim Wade. Les sénégalais épris d’objectivité et qui n’ont pas la mémoire courte se rappellent du train de vie princier que menait Karim Wade, train de vie certainement pas payé par son salaire de ministre, seul revenu qu’on lui connaissait en ce moment. La justice a découvert qu’il avait « patrimonalisé » des pans entiers de notre économie, en créant ses propres sociétés au niveau des secteurs les plus juteux, comme le port et l’aéroport. La justice a pu retracer les milliards de nos francs qui sont passés sur ses comptes à Monaco. Tout cela, Abdoulaye Wade le sait et certainement se mord les doigts de n’avoir pas tenu son fils à l’écart des affaires de l’Etat comme ses prédécesseurs, Senghor et Abdou Diouf. Pour sortir son fils de prison, Abdoulaye Wade est prêt à déstabiliser le régime de Macky Sall par tous les moyens. D’abord, des tentatives de mobilisation populaire qui au fil des programmations maigrirent comme peau de chagrin. Ensuite, ce fut des invectives jamais entendues de la bouche d’un ancien chef d’Etat. Puis, les demandes d’intervention intempestives auprès de nombreux Présidents africains qui reviendront toutes insatisfaites. Et voilà que Abdoulaye Wade, l’homme qui a gracié les assassins de Maitre Sèye renoue avec ses bonnes vieilles méthodes. On apprend qu’il a remis en service un cabinet de lobbying parisien à l’époque chargé de son image pour s’occuper de faire exactement le contraire à l’encontre de son tombeur, à savoir salir l’image du Président Macky Sall. Il s’agit de calomnier et de calomnier pour qu’il en reste toujours quelque chose. D’abord l’affaire Lamine Diack, un journal aussi sérieux que le Monde qui parle de financement de la campagne de Macky Sall pour ensuite se rétracter et présenter des excuses. Puis, dans la même semaine, c’est autour de Moustapha Niasse d’être faussement accusé à partir de Paris de deals douteux en Guinée Equatoriale. Et maintenant, Jeune Afrique propriété d’un Arabe bon teint qui ne peut ignorer nullement la gravité de l’affront de la caricature de Serigne Touba au Sénégal. Et encore une fois, de simples excuses quand le mal est déjà fait. Ceux qui connaissent bien le milieu de la presse afro-française n’ignorent point les très bonnes relations d’affaires qui existent entre Abdoulaye Wade et Béchir Ben Yahmed. Car Jeune Afrique, hélàs, c’est aussi un outil d’affaires pour son propriétaire, c’est bien connu. Les pays qui s’achètent régulièrement des publi-reportages y ont bonne presse quoiqu’ils fassent! Alors, comment se fait-il qu’un journal aussi expérimenté que Jeune Afrique appartenant à un Tunisien d’origine ait pu publier une caricature de Cheikh Ahmadou Bamba sans imaginer la réaction d’indignation que cela pourrait déclencher. Manifestement il y’a eu intention de nuire ! Et c’est à se demander s’il n’y a pas eu commande grassement payée par quelqu’un qui cherche à déstabiliser le régime de Macky Sall, comme cherchât plusieurs fois à le faire Abdoulaye Wade. En tout cas, le hasard des évènements se fait bien trop précis pour qu’on ne cherche pas à savoir qui est derrière Jeune Afrique.

    Asma Ibou Sène

    Politologue

    Rouen, France

  4. Comme la diffamation n’est pas juge au Senegal, ni consideree comme prejudiciable,
    donc n’importe qui peut ecrire ou dire ce qu il veut dans un contexte ou la justice ne puni pas la diffamation.
    la diffamation est un prejudice serieux qui doit etre prise en consideration par la justice.
    Il est aussi evident que le Senegal a des journalistes qui laissent a desirer professionellement.
    Le travail a faire au Senegal est enorme. Dans d’autres pays ce genre de journaliste aurait ete juge devant la loi,
    pour justifier ses propos.

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