Il était une fois Karim…Le Messie devenu émigré

Karim Wade a-t-il oublié le Sénégal ? Elargi de prison depuis le 24 juin, l’ancien ministre du ciel de la terre et du sous-sol ne pipe plus un seul mot sur le Sénégal. Tous les opposants se battent sauf Karim et son père.

Le constat est clair : Macky Sall gouverne et l’opposition s’oppose.

Aujourd’hui, Macky Sall gouverne. Tous les opposants s’opposent sauf…Karim Wade le candidat héritier du PDS et son père Abdoulaye Wade, l’opposant naturel du Sénégal.

Que font-ils ?

Karim est au Qatar et il prétend s’opposer au régime de Macky Sall. Il parle « by phone » tous les soirs avec ses Karimistes et donne des ordres au PDS. Mais il ne parle jamais des conditions de vie des Sénégalais ni du scandale du pétrole. Il est Qatar et c’est tout.

Selon certaines indiscrétions il voyage…Mais c’est faux !

Selon des sources activées par ses soins, il prépare son retour…Mais c’est faux !

Selon ses Karimistes, Karim prépare son retour…Mais c’est faux !

Alors comment peut-on Karim Wade comme un opposant au régime de Macky Sall ?

Il est au Qatar, se repose et vit mieux que ses Karimistes qui crèvent la dalle…

Il attend de récupérer le combat des opposants sur le terrain.

Mais qui est Karim Wade pour être le candidat-héritier du PDS alors qu’il ne fait rien ?

Les libéraux doivent réfléchir sur leur liberté d’expression et la démocratie interne du parti, le PDS.

Sont-ils de réels démocrates ?

Pour des gens qui attendent le fils du patron, ça c’est grave pour l’avenir du premier parti d’opposition au Sénégal…

Penda Sow pour xibaaru.com

 

2 Comments

  1. Sénégal : Karim Wade remporte une manche importante à Paris

    Camouflet pour la justice sénégalaise : saisie d’une demande de
    confiscation immobilière et bancaire, la justice parisienne ne voit rien
    à reprocher à Karim Wade et Bibo Bourgi au vu du code pénal français.

    C’est depuis le Qatar, où il réside depuis sa libération, le 24 juin,
    que Karim Wade a accueilli la bonne nouvelle. Via WhatsApp, où son
    compte a adopté comme photo de profil le drapeau sénégalais, il a
    répercuté lundi soir, 26 septembre, le communiqué rédigé par ses avocats
    : « La justice française vient de rejeter les demandes présentées par
    l’État du Sénégal pour obtenir la confiscation des biens [parisiens]
    appartenant à Karim Wade. L’État du Sénégal se prévalait de l’arrêt tant décrié de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI),
    juridiction d’exception ressuscitée par le président Macky Sall en
    violation de la Constitution et des conventions internationales signées
    par le Sénégal. »

    Un désaveu qui s’ajoute aux déconvenues déjà subies

    De fait, ce lundi 26 septembre, la justice sénégalaise a essuyé, devant le TGI de Paris, un cinglant désaveu
    qui vient s’ajouter aux déconvenues déjà subies devant la Cour de
    justice de la Cedeao (en 2013) ou le Groupe de travail de l’ONU sur la
    détention arbitraire (en 2015). Comme le rappellent les avocats de
    l’intéressé, « ce jugement, solidement argumenté, écarte l’une après
    l’autre les accusations portées contre Karim Wade en constatant qu’aucun
    des faits invoqués contre lui ne constitu[e] une infraction ».

    L’objet officiel de la saisine apparaît moins important que la portée
    du jugement provisoire, lu à l’audience et dont JA a pu prendre
    connaissance. Condamnés en mars 2015, respectivement à 6 et 5 ans de
    prison pour enrichissement illicite et complicité, Karim Wade et Ibrahim
    Aboukhalil (alias Bibo Bourgi) sont par ailleurs soumis à des peines
    secondaires conséquentes. Si tous deux ont été graciés en juin par le président Macky Sall,
    ce qui les exonère de la peine carcérale, ils demeurent en revanche
    soumis à une amende de 138 milliards de F CFA et à la confiscation de
    tous leurs biens.

    Faire exécuter en France la saisie de plusieurs biens

    Soucieuse de faire appliquer la sentence à l’étranger, la justice
    sénégalaise avait saisi, en 2015, le parquet national financier afin de
    faire exécuter en France la saisie de plusieurs biens appartenant aux
    condamnés : pour Karim Wade, un appartement sis rue de la Faisanderie,
    dans le XVIe arrondissement de Paris, ainsi qu’un compte bancaire à
    l’agence Paris-Madeleine de la Société générale (au solde de 48 000
    euros) ; pour Bibo Bourgi, un appartement parisien rue Émile-Ménier,
    également dans le XVIe arrondissement, détenu par une SCI parisienne
    elle-même propriété d’une société basée au Luxembourg.

    Pour se prononcer sur l’exécution de cette demande de confiscation,
    les magistrats français ont dû se plonger dans les deux jugements de
    référence produits par la justice sénégalaise contre Karim Wade et Bibo
    Bourgi : l’arrêt de la CREI de mars 2015, et la décision de la Cour
    suprême du Sénégal, venue le confirmer en août 2015. Le délit
    d’enrichissement illicite n’existant pas en droit français, la
    juridiction parisienne a passé en revue l’ensemble des délits
    assimilables qui auraient pu être reprochés à Bibo Bourgi, mais surtout à
    Karim Wade.

    Concernant l’homme d’affaires d’origine libanaise, l’affaire est vite
    entendue. Selon le tribunal, l’arrêt de la CREI « ne mentionne à aucun
    moment la SCI Aisa [Paris] et la SA Djoz [Luxembourg], de sorte qu’il
    est impossible d’établir un lien entre les parts de ces sociétés et
    l’infraction reprochée à M. Aboukhalil ». « La demande de confiscation
    ne peut qu’être rejetée à l’égard de celui-ci », concluent sèchement les
    juges.

    Les faits reprochés n’apparaissent pas constitutifs de l’une quelconque de ces infractions en droit français »

    Pour Karim Wade, ces derniers se livreront à un exercice laborieux :
    examiner un à un les articles du code pénal français susceptibles de
    correspondre à l’incrimination, retenue par la justice sénégalaise,
    d’enrichissement illicite. Dans le jugement lu à l’audience, ils
    évoqueront ainsi la corruption, le blanchiment, la non-justification de
    ressources, le trafic d’influence, la prise illégale d’intérêts ou
    encore le détournement de fonds publics. Là encore, les magistrats
    réduisent à néant les prétentions de leurs homologues sénégalais :
    « Aucun de ces agissements spécifiques n’a été suffisamment établi à
    l’encontre de M. Wade, de sorte que les faits reprochés n’apparaissent
    pas constitutifs de l’une quelconque de ces infractions en droit
    français. »

    Vers un appel ?

    « C’est enfin une victoire du droit », estime Me Corinne
    Dreyfus-Schmidt, avocate de Bibo Bourgi, selon qui « le tribunal a rendu
    une décision extrêmement motivée dans laquelle il indique qu’il
    n’existe aucun élément prouvant que les biens revendiqués auraient servi
    ou seraient issus d’une quelconque infraction ». Dans le camp adverse,
    Me Félix Sow, avocat de l’État du Sénégal, ne cache pas son
    mécontentement : « La France a ratifié la Convention de Merida, qui a,
    dans ses dispositions, l’enrichissement illicite, la corruption, le
    blanchiment. Cette Convention est ainsi au dessus du droit interne
    français. »

    Selon l’avocat, « le Sénégal a le droit d’introduire un appel ». Un
    scénario qui apparaît peu probable, car les juges français ont déjà
    estimé, en juin, que l’État sénégalais ne saurait être partie prenante à
    cette procédure. Si appel il doit y avoir, il ne pourra donc émaner que
    du Parquet français.

  2. Karim et Bobonne sont des français qui ont volé les maigres ressources du Sénégal et ont versé une partie à leur patrie la France. Il faut être fou pour penser que la justice française va condamner des citoyens français accusés de vol de deniers publics dans un pays d’Afrique. C’est pourquoi je suis d’accord que celui qui a une double nationalité ne soit pas président ai Sénégal.

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