Bolloré a créé les conditions pour faire « chuter » Wade… »Dévolution monarchique », c’est l’expression de Bolloré

« Qui veut noyer son chien l’accuse de rage » cela est la vérité la plus partagée au monde dès lors, les gens avertis n’avaient point besoin de la confirmation du Président Wade pour avoir la conviction que la « dévolution monarchique » était une pure invention des lobbies pilotés par Bolloré et un mensonge diffusé par Idrissa Seck c’est pourquoi d’ailleurs il n’en a pas profité.
Pourquoi un cerveau averti ne pouvait pas croire en un tel mensonge majestueusement préparé ?
Tout simplement il faut connaitre l’homme Wade pour savoir qu’il est foncièrement démocrate, qu’il connait le peuple sénégalais dans ses racines et qui plus a eu à combattre le parachutage de Abdou Diouf par Senghor pour s’aventurer à une telle pratique.
L’homme qui a éveillé les sénégalais et qui a été dans toutes les luttes sait plus que quiconque qu’un tel schéma ne pouvait prospérer et que c’est même laissé son fils à la merci d’une révolte populaire. L’opposition par ailleurs convaincu du lourd bilan de Wade qui a su montré au peuple que le Sénégal pouvait se permettre d’avoir des autoroutes à l’image des pays développés, un nouveau aéroport digne des pays industrialisés, la case des tout-petit pour former sa jeunesse dès le bas âge et encore et encore….n’avait d’autres issus que d’inventer des mensonges pour prétendre déloger ce géant de Wade.
Alors rien de mieux que de faire penser qu’il veut nous imposer son fils à qui il avait fini de donner une belle gamme de Ministère parce que convaincu de ses compétences et pressé de faire des résultats qui ne pouvaient arriver qu’en ayant un homme de confiance à ses côtés. Qui peut reprocher à Wade l’homme le plus trahi de la terre d’essayer de contourner les risques devant l’exigence de résultat et choisir son fils d’autant plus que ce dernier est compétant. Il a cherché des hommes de confiance dans toutes les ethnies, dans toutes les classes sociales mais l’homme honnête et fidèle semblait lui fuir car la plupart de ses seconds ce sont révélés des TRAITRE de première classe, le dernier en la personne du Président qui s’était couvert d’une politesse apparente est même devenu le pire de la liste. Dès lors, que n’a-t-il pas essayé, combien d’hommes et de femmes a-t-il sorti du néant et combien parmi ceux-là ont trahi ? J’ai même honte de les énumérer tellement ils sont nombreux et inchiffrable. Ne me dites pas lorsque Ousmane Ngom, Serigne Diop et Fada (waar wi) trahissaient, c’était parce qu’il préparait son fils NON !! Ils l’ont dans le sang et à chaque époque son alibi d’époque.
Ne sachant plus qui est qui, martyriser par les déceptions et pressé par le temps, Wade n’avait d’autre choix que d’user de son audace ou quitter le pouvoir sans faire ses preuves et ainsi il a choisi d’affronter la langue des autres avec tout ce que cela peut coûter MAIS il fallait arriver à des résultats et résultats il y en a eu et personne ne peut nier l’évidence ( ref. la chanson de Pape et Cheikh suffit parce que accessible à tout le monde).
Cet audace de Wade l’africain, le visionnaire, le patriotique qui n’hésitait pas à cracher ses vérités aux Colons longtemps considérés comme supérieur et qui nous donnaient un peu de pain pour mieux nous dompter était fini et son discours de Rome à l’Assemblée de la FAO restera dans les annales de l’histoire. Il a été retardé dans sa quête du Pouvoir par un PS sans état d’âme, prêt à tuer, à intimider pour garder le Pouvoir, dès lors c’était la course contre la montre pour pouvoir laisser à son pays du concret. Toutefois, vu tous les Ministères gérés par Karim, ce mensonge ne pouvait qu’être avalé sans grosses difficultés.
Le tour était joué et l’intoxication réussie MAIS vu que le bon Dieu est juste, il a puni Idy et a puni le peuple en nous donnant un Président pareil et à chacun de trouver pourquoi il est une punition divine et je suis sûr que chacun trouvera une raison différente de l’autre tellement nous semblons vivre un CAUCHEMAR.
Je voudrais cependant être optimiste et croire que la miséricorde divine s’abattra sur nous et au plus vite, grâce aux prières de nos ancêtres et au réveil de ce peuple qui est encore resté digne dans la misère MAIS qui saura bientôt se relever pour dire : CA SUFFIT !!!!!!!!
Merci Président Wade.
saa kadior

6 Comments

  1. Merci. Cela fait plus de 5 ans que je répète que la diabolisation de Wade, dans les médias, est un combat des Bolloré. La confirmation est venue de là où je ne l’ai jamais espérée: les combattants contre Wade même.

  2. En ce qui concerne les installations portuaires, Bolloré a — en seulement cinq ans — raflé, à travers ses différentes filiales et parfois en partenariat avec d’autres opérateurs, la gestion de plusieurs terminaux à conteneurs mis en concession : Douala (Cameroun), Abidjan (Côte d’Ivoire), Cotonou (Bénin), Tema (Ghana), Tincan (Lagos, Nigeria) et plus récemment Pointe-Noire (République du Congo)…

    En connexion avec les deux cents agences dont dispose le groupe dans une quarantaine de pays africains, et avec ses chemins de fer, ses milliers de camions et ses millions de mètres carrés de surface de stockage, la gestion des ports assure de fait au groupe Bolloré une redoutable emprise sur le continent. Sous la marque ombrelle Bolloré Africa Logistics, créée en septembre 2008, il est devenu le« premier réseau intégré de logistique en Afrique » (3). Mais, derrière les communiqués triomphants, c’est une véritable guerre aussi politique qu’économique qui se joue autour des ports africains.

    Ainsi, pour remporter la concession de celui de Dakar en 2007, M. Bolloré a utilisé tous ses leviers d’influence. Outre son affichage au côté de M. Sarkozy, il a mobilisé MM. Alain Madelin et François Léotard pour appuyer son dossier, et missionné M. Arnaud Lagardère pour tenter de décourager son principal adversaire, le mastodonte des Emirats arabes unis Dubai Ports World (DPW) (4). Il a aussi fait consacrer une émission spéciale au président sénégalais sur la chaîne de télévision de son groupe, Direct 8, et une double « une » dans ses journaux dits gratuits,Matin plus (devenu au début de 2008 Direct matin plus) et Direct soir. Avec un titre d’une touchante sobriété : « Abdoulaye Wade : un grand d’Afrique » (Direct soir, 20 mars 2007)…

    Ces efforts ne furent pourtant pas récompensés : la gestion du terminal portuaire de Dakar échut finalement à DPW en octobre 2007. Bien qu’il conteste en sous-main cette attribution, M. Bolloré n’en garde pas moins, devant la presse, le sourire des beaux joueurs. Et entonne le refrain libéral : l’échec sénégalais ne démontre-t-il pas que, loin de la fuir, comme on l’en a toujours accusé, son groupe joue le jeu de la saine concurrence ? N’est-ce pas la preuve qu’il n’y a, pas plus au Sénégal qu’ailleurs, de « chasse gardée » pour les multinationales françaises (5) ? « Si on gagne, on gagne, si on perd, on perd, c’est la vie des affaires », conclut-il, philosophe (6).

    Une jolie façon d’enterrer les polémiques qui entourent l’attribution des concessions portuaires dont il a lui-même bénéficié, comme à Douala au Cameroun, ou à Abidjan, où l’Etat ivoirien lui a confié ce marché de gré à gré (et en pleine guerre…), en 2004.

    Le sourire forcé de M. Bolloré après le camouflet de Dakar s’explique par une autre guerre, plus sourde, plus violente encore : celle qui l’oppose à un autre de ses concurrents, Progosa. L’affrontement, fratricide, dure depuis plusieurs années sur fond de lutte de réseaux politico-affairistes. Le patron de Progosa, M. Jacques Dupuydauby, est en effet l’ancien dirigeant de la SCAC, débarqué au moment de la reprise de l’entreprise par M. Bolloré en 1986. Après être passé chez Bouygues, puis s’être un temps rallié à M. Bolloré, M. Dupuydauby s’est à nouveau opposé à ce dernier pour la gestion des ports africains, notamment au Togo.

    La concurrence acharnée entre les deux hommes s’est rapidement muée en guérilla judiciaire, en Europe et en Afrique, avant de prendre des allures de conflit entre clans : alors que Bolloré est jugé proche du président Sarkozy, Progosa est peuplé de « chiraquiens » (7). Et voilà que, à l’intersection de la guerre médiatique et de la barbouzerie politico-économique, un ancien gendarme affirme avoir enquêté sur un collaborateur de M. Dupuydauby, à la demande de la société d’intelligence économique GEOS mandatée par M. Bolloré (8). « Mensonge, diffamation, escroquerie ! », crie-t-on chez Bolloré. Manifestement, la « vie des affaires » n’est pas qu’un hobby de gentlemen…

    Si les ports africains sont à ce point convoités, c’est qu’ils constituent d’inestimables sources de pouvoir à la fois politique et économique : grâce à eux, douanes obligent, de nombreux Etats remplissent leurs caisses ; à travers eux aussi, on contrôle, information précieuse, les flux entrants et sortants du continent…« L’Afrique est comme une île, reliée au monde par les mers,expliquait un ancien du groupe Bolloré en 2006. Donc, qui tient les grues tient le continent (9) ! » L’enjeu paraît d’autant plus important que l’arrivée sur le continent noir de nouvelles puissances, la Chine en tête, donne du souffle à ceux qui se proposent d’assurer la logistique, le transit et le transport des marchandises.

    Fort bien implanté dans ce secteur, le groupe Bolloré affiche régulièrement des résultats records. « En Afrique de l’Ouest, nos parts de marché sur les matières premières sont de l’ordre de 50 à 70 % suivant que l’on parle du cacao ou du coton, nous explique, réjoui, M. Dominique Lafont, directeur général « Afrique » du groupe. En Afrique de l’Est, elles sont plutôt de 15 à 30 %. Mais, partout, nous sommes le premier opérateur. » Le conglomérat multiplie aussi les contrats dans le domaine de la logistique pétrolière, minière ou industrielle : avec Total en Angola, au Cameroun ou au Congo ; avec Areva pour l’uranium du Niger ; pour des mines d’or au Burkina Faso ou une centrale électrique au Ghana, etc.

    Comme pour toutes ses activités africaines, M. Bolloré fait jouer ses réseaux afin de remporter les marchés. « Les ministres, on les connaît tous là-bas, indique ainsi le directeur général du groupe Gilles Alix. Ce sont des amis. Alors, de temps en temps — je vais être clair —, on leur donne, quand ils ne sont plus ministres, la possibilité de devenir administrateurs d’une de nos filiales. C’est pour leur sauver la face. Et puis on sait qu’un jour ils peuvent redevenir ministres (10).  » Au Gabon, le groupe, qui convoite la mine de fer géante de Belinga, bientôt exploitée par les Chinois, a placé la fille du président Omar Bongo, Pascaline, à la tête de sa filiale Gabon Mining Logistics. Fort de ces soutiens multiples, Bolloré évolue en bonne harmonie avec les pouvoirs amis, dans la plus pure tradition de la « Françafrique ».

    En France aussi, le groupe recrute, depuis longtemps, des hommes influents. Le plus connu est sans doute M. Michel Roussin, un des « Messieurs Afrique » du groupe depuis plus de dix ans. Il s’était distingué dans un livre sur l’Afrique publié, en 1997, dans une collection dirigée par le beau-frère de M. Bolloré, l’ancien ministre Gérard Longuet (11). Mais c’est surtout en tant qu’ancien haut cadre des services secrets français, ancien homme de confiance de M. Jacques Chirac et ancien ministre de la coopération de M. Edouard Balladur, que M. Roussin, par ailleurs vice-président du Mouvement des entreprises de France (Medef) International, intéresse M. Bolloré.

    Difficile de démêler les connexions multiples qui existent entre le groupe, digne héritier des trusts coloniaux et des réseaux françafricains, et les responsables politiques français. Comme d’autres conglomérats, il bénéficie de l’appui des pouvoirs publics dans sa conquête des marchés du continent, le président de la République ou les ministres se transportant volontiers en Afrique pour jouer les lobbyistes auprès de leurs homologues. Si les amitiés de M. Bolloré à droite sont connues, on note que le député socialiste Jean Glavany fait partie, aux côtés de M. Alain Minc, du comité stratégique du groupe

  3. C’est un euphémisme que de dire que Vincent Bolloré est courroucé contre les autorités sénégalaises, et particulièrement Karim Wade, qu’il tient pour responsable de la cession du terminal à conteneurs du Port de Dakar à la société Dubaï port World. Le patron du groupe Bolloré qui clame urbi et orbi avoir proposé plus de deux fois le montant mis sur la table par les Emiratis pour ce marché, jure de faire payer au fils du président Wade son forfait.

    Source : Le Quotidien (Article écrit par Madiambal Diagne)
    Le Premier ministre Cheikh Hadjibou Soumaré a-t-il transmis à Karim Wade le message bien spécial que lui avait confié Vincent Bolloré ? Rien n’est moins sûr, tant le patron du groupe Bolloré est remonté contre le fils aîné et par ailleurs, conseiller spécial du président Abdoulaye Wade, qu’il tient pour être la personne qui l’a privé du marché du terminal à conteneurs du Port de Dakar. L’homme d’affaires français a encore en travers de la gorge la cession du terminal à conteneurs du port de Dakar à Dubaï port World (Dpw) et continue de le faire savoir.

    C’est ainsi qu’au cours de l’audience que le chef du gouvernement sénégalais lui avait accordée le 5 octobre 2007 à 17 heures, au 9e étage de l’hôtel Méridien Porte de Maillot à Paris, il lui a exprimé dans le blanc des yeux, son mécontentement, avec, à la clé, une menace claire et ferme à l’endroit de Karim Wade : «Dites à Karim Wade qu’après tout cela, nous réglerons nos comptes.» (Sic !) L’histoire ne dit pas si le Premier ministre Soumaré a transmis le message, mais Vincent Bolloré continue de fourbir ses armes. Déjà, certains de ses proches indiquent qu’il va beaucoup gêner les autorités sénégalaises et leurs nouveaux clients de Dpw.

    Dans cette optique, le groupe Bolloré qui a déjà commencé à réduire fortement le personnel de ses affaires concentrées au niveau du Port de Dakar, envisage de se déployer vers d’autres pays de la sous-région. La Guinée Bissau et les Îles du Cap Vert vont servir de réceptacle aux nouveaux investissements du Groupe Bolloré. «Bolloré va se redéployer vers ces pays pour ses installations portuaires. Il va y aménager des terminaux qui vont concurrencer très sérieusement le Port de Dakar», affirme-t-on dans les milieux d’affaires français au Sénégal. Déjà, le groupe du milliardaire français gère le terminal du Port autonome d’Abidjan, qui reste, malgré les années de crise que la Côte d’Ivoire a traversées, le premier de l’Afrique de l’Ouest.

    Le courroux de Vincent Bolloré, dont les fortes relations avec le nouveau président français Nicolas Sarkozy sont de notoriété publique, contre les autorités sénégalaises s’explique notamment par le fait que, l’offre soumise par le groupe Bolloré pour le terminal à conteneurs du Port de Dakar n’avait même pas été examinée. Le dossier de sa succursale locale à été disqualifié alors que son offre financière était très largement supérieure à celle de Dubaï port World. Là où Dpw a décroché le marché avec une mise de 200 milliards de francs, Bolloré proposait plus de deux fois le montant, exactement un montant cumulé de 585 milliards de francs Cfa. Et la frustration du milliardaire français, et de son personnel de Dakar a crû du fait que personne, ni au Port de Dakar, ni dans les instances gouvernementales, n’a jamais jugé utile de leur fournir une quelconque explication quant à la disqualification de leur dossier.

    De toute façon, les entreprises françaises au Sénégal se prépareraient toutes à entamer des redéploiements ailleurs en Afrique, du fait «de l’option d’arabisation de l’économie sénégalaise conduite par le gouvernement», comme il se susurre dans le milieu. On apprend d’ailleurs qu’une concertation avait été initiée il y a quelques semaines à Paris, sous l’égide des ministères français de la Coopération et de l’Economie, pour discuter de l’avenir des investissements français au Sénégal. Les milieux d’affaires français au Sénégal s’inquiètent sérieusement de l’arrivée massive de concurrents venus des pays du Golfe arabo-persique, du Maroc, d’Iran, de Chine et d’Inde. Par ailleurs, certaines décisions de justice défavorables à des entreprises à capitaux français installées au Sénégal semblent renforcer l’amertume du patronat français.

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  4. Laissez Bolloré et Idrissa Secktout tranquille. Wade a voulu nous tromper en donnant à son fils des moyens qu’aucun ministre sénégalais n’a jamais eu depuis l’indépendance rien que pour lui donner la paternité des réalisations et de se remplir les comptes bancaires. Wade voulait mettre son fils, il n’y avait pas d’équivoque à ce niveau mais Allah le tout puissant a donné le pouvoir à celui qu’Il veut.

  5. Vous avez parfaitement raison wade est un génie,un battant pour l’intéret de son pays.
    Millions des Sénégalais et moi regrettons fort le départ prématuré du président Wade.
    Je l’avais combattu en2012 mais je le regrette franchement.

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