Amath Dansokho tire la sonnette d’alarme sur lka situation du pays et demande à Macky des sanctions contre…

L’alerte a été donnée par Amath Dansokho. Au moment où les partis de la coalition Benno Bokk Yaakar se crépent le chignon pour des questions de candidature, ce pour quoi ils sont réunis n’est pas encore réglé. Il s’agit des exigences des Sénégalais.
«Je ne peux pas les juger. Ils ont le droit. Ils ont créé leur parti et ils savent ce qu’ils doivent faire. Je sais que, de toute façon, notre pays est en danger. Tout le prouve. C’est très grave ce qui se passe. Nous n’avons pas résolu les problèmes pour lesquels nous nous sommes rassemblés. C’était pour sauver le pays, éviter qu’il ne sombre dans la barbarie et la confusion. Ce n’est pas réglé, il y a des solutions. Il y a un travail qui est en cours mais tout cela c’est devant nous. Il faut du temps et les gens sont impatients parce qu’ils souffrent beaucoup», a martelé le président d’honneur du Pit dans les colonnes de ‘’L’Observateur’’.

Sur les pénuries d’eau et d’électricité, il peste : «La population est très éprouvée. Et pour moi, il n’y a pas d’excuses. Il faut carrément dire aux Sénégalais comment cela est arrivé. S’il y a des responsables il doivent rendre compte. Et s’il ya a des sanctions à prendre on ne doit pas tarder à les prendre. Pourquoi s’accrocher à des directeurs généraux? On promet que des questions seront réglées et le lendemain c’est la même chose », fustige-t-il.

2 Comments

  1. en se réveillant après une longue somnolence pourvu que c’était l’air du paradis avec tout ce que un gouvernement peut privilégié » avec un coup de marteau on se réveille pour voir si le pays avance ou pas malheureux sont les sénégalais car ils avaient porté leur confiance sur un groupe dormeur

  2. Le danger, ils l’ont cherché, ils l’ont créé, ils l’ont entretenu.
    Franchement que Dansokho ne se foute pas de notre gueule.
    Deux hommes, un sage et un idiots, voyageaient en pleine nuit étoilée. Et l’idiot, comme tout idiot, jouait les connaisseurs, affichant bien connaitre les lieux. Il donnait des indications sur la voie à suivre dans le noir. Il justifiait ses choix avec forces explications sur les positions des étoiles. Il dissertait sur l’orientation par la lecture du sens des vents. Il expliquait comment interroger les arbres pour se guider.
    – Je crois que nous sommes perdus, remarqua le sage. Je crois reconnaître ce lieu. Nous avons pris une mauvaise direction.
    – Mais non, je te dis, lui rétorque l’idiot. Lorsqu’en pareille heure, en pareille saison, la grande ourse s’aligne avec la petite ourse, il faut avoir la ligne à sa gauche et se diriger à droite. Mais fais moi confiance, je te dis.
    Et ils marchèrent encore, la moitié de la nuit. Et puis encore, le sage ressembla son courage et demanda:
    -Tu ne penses pas que nous sommes perdus ?
    – Oh ! Ooooh ! s’emporta l’idiot. Mais regardes, là, devant toi, au dessus de ton front, hurla l’idiot en soulevant le menton du sage. C’est pas Capricorne que tu vois ? Tu peux nier que c’est Capricorne ça ? Je t’explique une bonne fois pour toute, et ce sera la dernière. Quand tu a Capricorne devant toi, à pareille heure, en pareille saison, tu avances tout droit. Je t’ai dit de me faire confiance.
    Et ils continuèrent de marcher, tout droit, pendant deux bonnes heures. Alors l’idiot qui dirigeait la marche finit par s’arrêter et attendre que le sage le rattrape. Et il dit.
    – Là, je ne me retrouve plus. Je crois que nous sommes perdus. Je ne reconnais pas cet endroit.
    – Moi, non plus, rétorqua le sage. Là où je t’avais dit la première fois que nous sommes perdus, si on y retourne, je pourrais me retrouver. Mais ici, je n’en sais pas mieux que toi. Je conseille que nous installions un campement pour attendre le destin.

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