Pourquoi Diack mis en examen et pas le « voleur » Platini ?

« En fait, le club des nations occidentales n’a jamais digéré l’élection d’un Tiers mondiste à la tête de la plus importante fédération olympique (l’Iaaf a plus de membres que l’Onu) et surtout, sa décision stratégique d’organiser les événements d’athlétisme dans les pays émergents comme la Russie, le Qatar et la Chine. Cela, là où les Usa peinent à gagner démocratiquement l’attribution des Jo (Cas de Chicago contre Rio en 2009 et d’Eugene en Oregon contre Doha en 2014) », éclaire l’entourage du président Diack, qui entend prouver ainsi que cette affaire cache une volonté de prendre une revanche sur l’histoire et de ternir l’image d’un homme qui a été toujours cité en modèle.
En effet, au moment où « Lamine Diack est accusé de corruption passive et est mis en examen, dans le même pays qu’est la France, Michel Platini, un Français qui a avoué un délit de corruption active sur près de 2 000 000 d’euros encaissés sans contrepartie, a le soutien actif du gouvernement français », signale-t-on.