Les citoyens Africains à l’épreuve de la fiabilité de l’information livrée sans vérification

La société Sénégalaise face au défi de la vérification de l’information et à la construction d’un jugement autonome, personnel qui vont de concert avec l’éducation et l’actualisation permanente des connaissances. Après les diplômes, la quête permanente du savoir doit continuer pour mieux servir son pays, pour le respecter, le guider dans ses choix de quête du « bonheur social ».
Accepter une information à l’état brute est le plus grand crime que l’on puisse commettre contre son peuple, sa nation et sa famille. Pour détruire son prochain dans nos sociétés, l’arme fatale consiste à jeter de l’opprobre sur un adversaire car rien ne s’analyse ou ne se vérifie dans nos sociétés ; l’accusation publique suffit pour salir, dénigrer, blesser, choquer sans conséquences ; parce que le public existe et par paresse intellectuelle ou ignorance volontaire, il se laisse perméable à tout.
Notre combat est une recherche de la maturité de jugement, pour construire une démocratie, une liberté des peuples, un développement économique, assurer la sécurité indispensable à l’épanouissement des humains. Notre histoire politique récente renseigne beaucoup sur notre vie.
Le combat « politique » mené contre le Président WADE, son camp, ses amis, ses réalisations, sa vision constituent la parfaite illustration de la destruction d’un homme, d’une famille, d’une nation et la perspective de la voie vers le développement économique d’un pays qui n’a jamais connu un tel bond depuis les « indépendances » de 1960 à nos jours. Il faut avoir vécu les périodes avant l’an 2000 (avènement du Président WADE à la magistrature suprême) ou refuser l’ignorance volontaire pour s’instruire pour témoigner et reconnaitre ses réalisations dans tous les secteurs de la vie d’une nation.
Du multipartisme à l’état concret, Maître Abdoulaye est ce combattant qui a su faire céder le Président SENGHOR en 1974. Le multipartisme voulu par le Président SENGHOR en 1974 est d’abord timide, se limitant à autoriser quatre formations politiques, dont le PDS dirigé par Abdoulaye WADE (qui fut l’avocat de Mamadou DIA, l’ancien Président du conseil emprisonné par SENGHOR). Le successeur du Président SENGHOR, Abdou DIOUF, ancien Premier ministre, instaure, lui, en 1981 le multipartisme intégral, donnant l’occasion à plus de soixante-dix partis politiques de s’enregistrer.
Malgré des péripéties de fraudes électorales, Maître WADE se maintient dans la légalité jusqu’à obtenir la victoire dans les élections démocratiques de l’an 2000, où, il est élu Président de la République du Sénégal. Par une conviction et un volontarisme politique, le Président WADE n’hésita pas à multiplier et à libérer les médias par la présence aujourd’hui de dizaines de journaux, de télévisions, de radios au Sénégal. Sur le plan économique, il démocratisa et diversifia les partenaires, geste qui aboutit à la construction d’infrastructures dignes de notre pays :
– Grand théâtre
– Monument de la Renaissance
– Construction d’universités, de collèges, de lycées, de dispensaires, d’hôpitaux, de cases des tout-petits, d’autoroutes, de l’aéroport Blaise Diagne etc.
– Octroi de bourses d’études ou d’aides à tous les titulaires du baccalauréat, recrutement d’enseignants, revalorisation des salaires dans l’éducation et la magistrature, recrutement de ministres jeunes dans ses gouvernements
Mais ce travail ne va pas se faire sans le sabotage et la mauvaise humeur de ceux dont il abrège les intérêts (les pourvoyeurs de légionnaires mondialistes). Dès lors, une campagne de déstabilisation commence contre lui, avec le soutien des nationaux mercenaires et traîtres de tout bord qui accusent, avant et après la perte du pouvoir issue d’une diabolisation tout azimut sans preuves :
– Dilapidation des deniers publics (surfacturations sur les investissements)
– Vol de voitures du palais présidentiel (700 voitures)
– Vente du moteur de l’avion présidentiel, le SANGOMAR
– Vol de tableaux et des casseroles du palais par Madame WADE
– Détournement de deux mille milliards planqués à l’étranger
– Accaparement de toutes les entreprises Sénégalaises bénéficiaires par son fils de ministre, M. Karim WADE ou détournement par sa fille des investissements du festival des Arts Nègres
– Inculpation de ses ministres ou soutiens amis entrepreneurs de corruption, suivie d’emprisonnements ou d’interdiction de sortie du territoire national (un acte de non droit)
L’organisation d’un « procès » par la réactivation d’un tribunal Africain (CREI) fait pour détruire, appauvrir les nôtres qui sont accusés sans preuves qu’ils doivent apporter pour se disculper (cette notion du renversement de la charge de la preuve). Au terme de cette comédie judiciaire, pour M. Karim WADE et certains autres accusés, leur possession d’entreprises, telles que DP-World, AHS SA, ABS SA, HARDSTAND, ISTAR Immobilier, Dahlia SA, Black Pearl Finance, AN Média, CD Média etc., soit, 82 395 645 millions d’Euros pour M. Karim WADE, à lui tout seul, avec pour seules preuves, des accusations verbales ; alors que des entrepreneurs de familles revendiquent certaines entreprises, les BOURGI que la CREI considère comme les hommes de paille de M. Karim WADE.
D’une perspective de condamnation de « criminels » économiques, les accusés, par la force des choses deviennent des otages sur la base de simples affirmations, de témoignages humains sans preuves par des documents palpables et réels.
Et si par la même méthode d’accusations, nous incriminons ceux de notre camp ou nos adversaires, il y’a lieu de penser que notre défense des nôtres n’est pas sincère car, on ne saurait soutenir une allégation et son contraire dans une cohérence objective. Par conséquent, nous nous devons d’être honnêtes en ne nuisant pas son prochain avec des accusations sans preuves ; cela y va de la consolidation de notre démocratie.
Vive le Sénégal, vive la démocratie, vive l’Etat de droit sans la CREI (Comité des Rancuniers de l’Etat pour l’Injustice) et l’utilisation de ses méthodes.
Mané Moussa, Responsable de la Cellule de Communication ASS-KAW (Action des Soutiens et de Solidarité à M. Karim WADE et de ses codétenus).