Les arabisants de l’APR attaquent Idy avec des sourates du Coran : Luqman 18-19-20 et Al Baqara verset 44

Le mouvement national des arabophones républicains (Mnar) a réagi au débat sur la non-réduction du mandat. Et c’est pour apporter son soutien à macky Sall et tirer sur Idrissa Seck et Sidy Lamine Niasse. «Le Mnar croit ferme à l’intelligence du peuple sénégalais pour mettre à nu et déjouer les manœuvres des aigris comme Idrissa Seck et Sidy Lamine Niass. Le Mnar demande d’arrêter son autoglorification et de lire et de s’appliquer d’abord les recommandations des versets de la sourate ‘Luqman, 18, 19 et 20’ pour ne pas tomber sous l’effet du ‘verset 44 de la sourate al Baqara’ qui dit : ‘Commanderez-vous aux gens de faire le bien et vous oubliez vous-mêmes de le faire, alors que vous récitez le Livre ? Etes-vous donc dépourvus de raison’ », déclarent d’emblée Souleymane Gadiaga & Cie.
Selon eux, l’ex-maire de Thiès trouvera certainement en ces versets de la sourate Luqman le remède efficace de sa maladie chronique qui soulignent-ils « a poussé le peuple sénégalais à le vomir, c’est-à-dire la maladie de la ruse et de la folie de grandeur ». Ils peignent Idrissa Seckcomme quelqu’un de « hautain, arrogant et suffisant, qui braie partout semble ne pas apprendre ou tente d’ignorer les versets suivantes : Et ne détourne pas ton visage des hommes, et ne foule pas la terre avec arrogance : car Allah n’aime pas le présomptueux plein de gloriole. Sois modeste dans ta démarche, et baisse ta voix, car la plus détestée des voix, c’est bien la voix des ânes ».« Quant au Fameux Sidy Lamine Niass, qui n’a jamais pardonné à Macky Sall sa bonne gestion des deniers public (…), nous lui demandons de se soumettre à la volonté divine et de s’armer de la patience, Car ‘Dieu aime les patients’ Son appel à la démission du Président Macky relève d’un enfantillage et du rêve qu’il ne verra jamais se réaliser» ont-ils ajouté.

2 Comments

  1. Dans la sourate Al Ankabout (l’araignée), sourate de la ferme condamnation de l’homosexualité, Allah recommande de ne pas choisir comme vie celle de l’araignée. Et Allah dit adresser ses paraboles aux savants.

    Justement, les hommes de science, dans leur recherche, découvrent une nature de l’araignée qui jette une lumière sur les paraboles divines. L’araignée (femelle) tisse sa belle toile, la vérifie, la teste et choisit, ou d’aller chercher un mari à ramener dans la toile, ou d’attendre l’arrivée d’un prétendant. Un mari dans le foyer, l’araignée vit sa vie de couple. Et après la consommation du mariage, l’araignée abat et consomme le mari qui aurait été assez imprudent pour ne pas fuir tout de suite après l’acte. Le mariage consommé et le mari digéré, l’araignée vit sa vie de veuve enceinte. Ensuite, elle expulse ses œufs, en prend soin jusqu’à éclosion, et se retrouve avec une centaine de bébés araignées. Les bébés sont nourris par la maman jusqu’à maturité. Mais, il se trouve que pour acquérir la force nécessaire pour sortir de la toile et affronter la vie, les enfants araignées n’ont de source d’énergie que la chair de maman. Alors, ils abattent la mère et la consomment. Maman digérée, les petites araignées sortent pour faire face à la vie. Cette tradition de l’araignée est plus ou moins respectée, selon les espèces. Elle est toujours appliquée par l’espèce qui, pour cette raison d’ailleurs, porte le nom de veuve noire. Ainsi est le destin de l’araignée : se nourrir de son mari pour servir de nourriture à ses enfants. Et ainsi se comprend la parabole du Coran.

    Un autre insecte qui vit une tradition similaire, c’est la mante relieuse. La femelle de cet insecte abat et mange le mâle qui aurait été assez imprudent pour ne pas fuir aussitôt après l’acte sexuel.

    Si Macky Sall avait, jamais, eu une bonne explication, un bon commentaire de la sourate al Ankabout ; s’il l’avait compris et intériorisé, il n’aurait jamais accepté la légion d’honneur. Parce que Macky ne peut pas ignorer les raisons pour lesquelles la France lui a accordé la légion. Officiellement, il l’a obtenue pour service rendu à la France, moi, j’ai compris « pour service à rendre » à la France. Et la suite de l’histoire du légionnaire continue de me confirmer. La légion d’honneur à été donnée à Macky pour qu’il aide la France (permettez moi le terme) à bouffer son père (Wade). Et la même France poursuit son aide pour le tissage de la toile de l’araignée (Macky). Le recrutement des 100, c’est toujours pour le tissage de la toile d’araignée. Les centaines de nominations des conseils de ministres, c’est toujours le tissage qui se poursuit. Macky poursuit le tissage de sa toile avec un fil en mensonge comme matériaux. Mais le problème à comprendre c’est que le destin de l’araignée ne se trouve pas hors de la toile, mais dans l’araignée même. L’ennemi qui tuera l’araignée n’est pas hors de la toile.

    En prenant la place de l’araignée, Macky ne peut échapper au sort de l’araignée. Parce que les paroles d’Allah sont des « koune fa yakoune ».

  2. Entre admiration et détestation, Idrissa Seck n’a jamais laissé indifférent. Mais au moment où son retour est annoncé au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS), sa cote de popularité au sein des élites sénégalaises semble bien basse.

    Le retour annoncé d’Idrissa Seck au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS) ne fait pas que des heureux. L’ancienne icône du parti suscite aujourd’hui plus de méfiance que d’admiration. Au PDS, comme dans l’opposition, il est souvent décrit comme un opportuniste qui valse selon ses humeurs et ses intérêts personnels. Entre lui et les élites, il y a une véritable crise de confiance. Même du côté de ceux qui l’ont soutenu dans les moments difficiles, la déception est forte.

    Rebondissements en série

    Après ses déboires avec Wade, lorsqu’il a créé son parti politique, Idrissa Seck a pourtant bénéficié d’un soutien populaire. Lors de l’élection présidentielle de 2007, il était même arrivé deuxième, avec 14 % des suffrages. C’est parce qu’il a obtenu ce score, inattendu pour une première participation, que Wade a voulu qu’il réintègre le PDS. Officiellement, son retour est effectif, et son parti, Rewmi, aurait même été refondu dans le PDS. Cependant, depuis les retrouvailles, le flou entoure la nouvelle position du maire de Thiès dans la formation présidentielle et auprès de son mentor. « On verra après le congrès », dit le PDS, tandis que dans la classe politique chacun s’attend à un nouveau rebondissement.

    Non-lieu pour Seck

    On se souvient qu’en 2007, juste avant la présidentielle, Wade avait annoncé sa réconciliation avec « Idy » après une médiation du porte-parole du khalife général des tidianes (confrérie islamique). Il l’avait alors lavé des accusations de détournement de fonds (26 milliards de F CFA) dans les chantiers de Thiès, qui lui avaient valu la prison entre juillet 2005 et février 2006. Mais l’ancien Premier ministre s’était quand même présenté contre lui. Par la suite, le chef de l’État a continué de s’en prendre à Seck verbalement jusqu’à ce que la Haute Cour de justice déclare en mai dernier un non-lieu dans ce scandale financier qui a tenu les Sénégalais en haleine. La suite est connue : Idy a fait son retour auprès du père. Pour combien de temps ?

    Cécile Sow

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