Le parti Républicain et Citoyen dénonce la recrudescence des délestages

Le Parti Républicain et Citoyen s’est réuni ce jeudi 04 juin 2015 au Quartier SOM en marge d’une Assemblée Générale de massification tenue à Thiès. Au sortir de cette rencontre, le CD du P.R.C/Geum Sa Bopp tient à informer l’opinion nationale et internationale des conclusions de notre conclave :
1) Sur la recrudescence des délestages et des coupures d’eau
La Direction du Parti dénonce avec la dernière énergie la privation des populations en eau et en électricité par la SENELEC et la SDE. Nous estimons que de telles situations éprouvantes pour les sénégalais sont inacceptables en 2015, surtout après les engagements fermes pris par le Chef de l’Etat Macky SALL depuis son arrivée au pouvoir de satisfaire la demande des populations en eau et en électricité de façon régulière et suffisante. Nous constatons que ces engagements peinent toujours à être respectés par l’Etat qui excelle dans le pilotage à vue dans ces secteurs vitaux pour le Peuple et continue à faire perdurer le dilatoire au lieu d’instaurer une bonne politique de mise en œuvre qui permettrait à tous les sénégalais quelle que soit la localité où ils se trouvent de disposer du liquide précieux et de travailler dans des conditions optimales. On se demande d’ailleurs pourquoi le Président Macky SALL n’explore pas la possibilité du nucléaire civil pour régler définitivement ces problèmes qui ne cessent d’assaillir les populations comme dans les grands pays du monde, au lieu de s’enfermer comme ses prédécesseurs dans l’immobilisme et la dépendance esclavagiste aux fluctuations des cours du baril de pétrole ? D’ailleurs le Plan Sénégal Emergent n’ira nulle part si la production n’est pas sécurisée et si les secteurs qui tiennent notre économie nationale fonctionnent au ralenti.
2) Sur la poursuite de la traque des biens mal acquis
Sur cet aspect, la Direction du Parti Républicain et Citoyen constate que le Président Macky SALL en fait trop avec la création à une vitesse effrénée d’institutions budgétivores qui n’ont encore produit le moins rapport pour épingler les tenants du pouvoir actuel sur leur gestion comme il l’avait annoncé. A titre d’exemple, l’Ofnac crée en grande pompe par le Président continue à se tourner les pouces à longueur de journée et à dépenser inutilement l’argent du contribuable sénégalais au lieu de publier la déclaration de patrimoine des Ministres, si réellement déclaration de patrimoine il y’a ? Nous pensons à juste titre que le fonctionnement des grands corps de contrôle de l’Etat (IGE, IGF, CENTIF entres autres) suffit largement pour faire ce travail correctement et regrettons que le Président Macky SALL ne cesse de verser dans le populisme en chantant dans toutes ses sorties que les bandits à col blanc seront traqués en dépit du fait que la réalité montre autre chose : la traque des biens mal acquis n’est devenue qu’un slogan de gouvernance creux et les milliards tant recherchés ne sont visibles nulle part ! A ce titre, nous demandons au Président de la République de renforcer les corps de contrôle existant et d’arrêter de faire croire aux sénégalais que la traque va remplir les caisses du trésor public alors que le Peuple n’à pas encore vu un centime issu de ces campagnes de politiques politiciennes qui ne reposent sur absolument rien de concret ! Les sénégalais ne se nourrissent pas de la traque des biens mal acquis et sont confrontés à la famine et à la pauvreté au quotidien !!

3) Sur l’Etat de droit et la situation des droits de l’homme au Sénégal

Sur ce chapitre, le Parti Républicain et Citoyen estime que l’Etat du Sénégal avec à sa tête le Président Macky SALL, viennent de recevoir à travers la publication du Rapport des Nations Unis sur la Détention arbitraire, un désaveu politique et juridique sans précédent !! En effet, la publication de ce rapport vient encore une fois de plus écorner davantage l’image du Président Macky SALL au niveau international du fait de son refus systématique de respecter les engagements internationaux que le Sénégal a ratifié en matière de droits de l’homme et qui figurent en bonne place dans le Préambule même de la Constitution de notre pays, bafouant ainsi le principe sacro-saint de la hiérarchie des normes qui place les traités et les conventions à un niveau supranational. Nous constatons avec beaucoup de tristesse et d’amertume que les droits fondamentaux les plus élémentaires des prisonniers politiques ne sont pas respectés par le régime en place ce qui a amené sans doute le coup de gueule extraordinaire qu’ils viennent de recevoir des Nations Unies dont le Sénégal était jusque la un membre très respecté ! Dans ce même registre d’ailleurs, nous estimons que le PSE subira un grand coup d’arrêt dans la mesure où son patron refuse de respecter les engagements inhérents à son exécution.
Le Parti Républicain et Citoyen