Le journal l’Observateur s’acharne sur HABRE et sa famille

COMMUNIQUE
Que faire lorsque vous êtes attaqué, diffamé par un organe de presse ? Deux voies s’offrent à vous, soit vous déposez une plainte pour diffamation, soit si vous ne voulez judiciariser la question, vous envoyez un Droit de réponse. Comme son nom l’indique le Droit de réponse est un droit, un véritable droit. Sa violation est considérée comme un délit de presse appelé le refus d’insertion d’un droit de réponse puni d’une amende de 3750 euros en France par exemple. En attendant d’être édifié sur la législation au Sénégal, devant le refus de l’organe de presse en question de publier le droit de réponse, nous vous l’envoyons pour publication afin que la diffamation recherchée, soit combattue et que la liberté de la presse ne soit pas synonyme de liberté de diffamer en toute tranquillité. Réagissant par rapport à votre article en page 14 du journal en date du 23 octobre 2015, je vous prie de bien vouloir publier mon Droit de réponse dans les mêmes conditions que l’article incriminé.
Dans le journal ‘l’Obs » numero 3625 du Vendredi 23 Octobre 2015, en page 14, sous le titre « Fatimé Raymonne Habre accusée par une victime d’avoir confisqué ses biens », votre quotidien a fait cas d’accusations graves portées contre ma personne par le témoin-victime, Mme Hadjé Mérami Ali qui m’aurait accusée de non paiement du prix de biens qu’elle m’aurait vendus. Je tiens à apporter un démenti formel quant aux allégations de votre journal sur ma personne. Tout d’abord, le témoin-victime n’a jamais parlé expressément de Fatimé Raymonne Habré, à aucun moment, pendant ces deux auditions. Ce sont les auteurs de l’article qui l’ont fait, intéressés par la cible que je suis devenue depuis mes interventions dans le cadre de la défense de mon époux, le Président Hissein Habré.
Aujourd’hui, une personne lance des accusations sans aucune preuve, sans apporter des éléments qui confortent ses accusations, mais, en plus, ce témoin-victime a donné des précisions lors de sa première audition, qui excluaient totalement ma personne. Malgré cela, un article a été écrit avec mon nom au complet comme titre principal.
Je n’ai, pour ma part, jamais rencontré, ni eu des relations de quelque nature que ce soit avec cette femme qui, du reste, n’a porté aucune accusation contre ma personne et ne m’a jamais cité dans ses déclarations. Je n’ai pas compris que les journalistes de «l’Observateur» en l’occurrence, Mme Codou Badiane et Makhaly Ndiack NDOYE portent des accusations aussi graves contre moi sans procéder à des vérifications d’usage. Peut-on dire, dans ce cas, que la volonté de nuire n’existait pas?