Le COMEVA félicite Macky Sall d’avoir veiller sur la constitution…Il en est le Gardien

Le Collectif en Mouvement pour l’Equité, les Valeurs et l’Action (COMEVA), se réjouit de la Décision n° 1/C/2016 du 12 février 2016 portant sur le projet de révision constitutionnelle et félicite, à plus d’un titre, le Président de la République, son Excellence M. Macky Sall.

En effet, seuls les dirigeants d’exception sont en mesure de penser et de prôner une réduction de la durée de leur mandat découlant du suffrage universel, quand rien ne les y oblige, pendant que d’aucuns chercheraient, plutôt, son allongement.
C’est, aujourd’hui, plus que jamais à propos ; la souveraineté du Peuple a été préservée et nos institutions renforcées par la consultation du Président de l’Assemblée nationale et du Conseil constitutionnel par le Président de la République.

Il s’en suit, que cette haute institution judiciaire a rendu une décision, sans équivoque et a dit le Droit sur la réduction de la durée du mandat du Président de la République, qui est un des points saillants des réformes constitutionnelles proposées et qui doivent être votées par référendum, le 20 Mars 2016.

Cette décision que le COMEVA approuve, stipule que le Conseil constitutionnel considère que le mandat en cours au moment de l’entrée en vigueur de la loi de révision, dont la durée, préalablement fixée dans le temps, et par essence intangible, est hors de portée de la loi nouvelle.
Notre conviction propre, notre engagement citoyen et notre sens de la République ne se trouvent, en aucun cas, lésés par la décision rendue par l’institution chargée de veiller sur la Charte fondamentale du Sénégal, même si, au demeurant, elle censure la volonté noble du candidat et du Président Macky Sall, gardien de la Constitution de surcroît.

C’est pourquoi, voter « OUI » et de manière massive, le 20 Mars 2016, permettra au Sénégal de garder le cap vers l’Emergence, en se conformant au modèle de démocraties modernes, avec un quinquennat, à partir de 2019.

Nos hautes juridictions continuent, ainsi, d’appliquer les textes, de façon impersonnelle.

Le BUREAU