Le combat Modou Lô-Bombardier…Les couacs du promoteur

Depuis que le combat entre Bombardier-Modou Lo a été ficelé, des doutes planent sur sa tenue. Si ce n’est pas Bombardier qui fixe un ultimatum, c’est la démarche du promoteur Makhtar Diop patron de Subatel productions qui inquiète. En effet, L’Observateur a fait, hier, état des doutes qui planaient sur la tenue du Choc royal prévu aujourd’hui au stade Demba Diop. Cette information a fait réagir le promoteur sur le plateau de Sen Tv. Le patron de Subatel productions rassure que le combat «va bel et bien avoir lieu» et appelle «les amateurs à venir nombreux au stade». «Je suis venu apporter quelques réglages. C’est vrai qu’il y a eu de la panique aujourd’hui (hier), je pense qu’à moins de 24h de ce grand combat, il n’est pas opportun que des personnes veuillent gâcher tout ce qu’on a construit. Ça m’a fait très mal, j’ai tout entendu dans ce combat. Rassurez-vous, je donne rendez-vous aux amateurs demain au stade Demba Diop», recadre Makhtar Diop.
Pour sa part, le chroniqueur de lutte, Ngagne Diagne estime que la stratégie du promoteur peut être remis en cause, car le Cng a eu de l’empathie envers lui : «je félicite le Cng de lutte pour son esprit de tolérance. Selon l’article 9 ou 8 du règlement, il faut déposer le reliquat 15 jours ou une semaine avant le combat. Le Cng peut même accepter quatre jours avant. Mais on a constaté que le promoteur a réglé le problème à la dernière minute. C’est par la suite qu’il a communiqué sur sa tenue ou non. Parce qu’il n’avait rien à poser sur la table. Je ne sais si c’est une stratégie ou pas, mais ce n’est pas bon pour lui. Car dans la sous-région, certains voulaient faire le déplacement».
Revenant sur les nombreuses péripéties de l’affiche, le présentateur de «Pencum lamb» regrette qu’il n’y ait pas eu une plus large diffusion. A l’en croire : «le promoteur devait plus élargir la communication du combat, car c’est une affiche inédite. Premièrement Bombardier est le roi des arènes, deuxièmement Modou Lô est en train de réécrire l’histoire de la lutte. Si on regarde son parcours, son origine, ses performances, l’on tend vers un combat historique. Donc, il fallait bien élargir la communication, le combat devait bruire dans les oreilles des amateurs».