L’arrestation de Habré : une commande de l’étranger exécutée par le Sénégal

Sous le régime issu de la deuxième alternance, le Sénégal ne cesse de s’illustrer dans le mauvais sens en faisant de notre pays la risée du monde. L’image de Hissene Habre, ancien chef d’Etat, conduit manu militari, contre sa volonté, devant le président de la chambre africaine extraordinaire, n’honore pas le Sénégal et ses dirigeants. Après plus de vingt-cinq ans de présence sur le territoire sénégalais, Hissène Habré a réussi son intégration et vivait en parfaite symbiose avec notre peuple. Tenter de l’humilier pour faire plaisir à des lobbies étrangers aux desseins inavoués qui s’appuient sur d’occultes Ong assimilables à des nègres de service, est l’expression parfaite de la soumission de notre gouvernement aux colons blancs. Faut-il rappeler qu’en toute souveraineté, notre justice s’était déjà définitivement prononcée sur le cas Habré en le lavant de tout soupçon ? Abdou Diouf et, plus récemment, Abdoulaye Wade ont résisté aux pressions des lobbies aux poursuites très sélectives. Le régime de Macky Sall, comme pour répondre à une mise à prix de la tète de Habré se précipite, se soumet et s’exécute dans une mise en scène dont l’acteur principal est le ministre de la justice, Sidiki Kaba qui a déçu tout son monde en reniant ses convictions d’hier . Assurément notre justice est en panne. Dans tous les cas, Leeral Askanwi, se mobilisera partout où c’est nécessaire pour faire libérer Habré qui ne sera pas orphelin au Sénégal. Les chambres africaines extraordinaires sont une juridiction illégale, illégitime au service des maitres blancs et qu’il faut combattre par tous les moyens. Leeral Askanwi s’y engage et invite toutes les organisations de la société civile éprises de justice et de stabilité pour l’Afrique.