L’ancien libéral, Lamine Ba devenu leader du PLC, crée une nouvelle coalition…’Les Forces de L’Espoir’ pour le NON

La nouvelle coalition ’’Les forces de l’espoir’’ mise en place par Lamine Ba, Moussa Touré, Ibrahima Fall, Diallo Diop entre autre, a réfuté le référendum. Ces derniers ont  déclaré avoir travaillé ensemble bien avant les élections pour le vote du 20 mars. Une occasion pour Lamine Ba, président du parti pour la liberté et la citoyenneté (PLC) de dresser leur parcours pour un long compagnonnage. L’ancien ministre d’Abdoulaye Wade avertit sur les résultats le soir du 20 mars prochain. M.Ba rectifie le président de la République : « le référendum est bien pour le président Macky Sall  et quand il dit que le résultat n’incombe pas sa personne, c’est une fuite à l’avant, c’est bel et bien son référendum. »

Le leader du parti PLC considère que « c’est le référendum de la discorde dans tous les segments de la société, les universitaires les arts et la culture, personne ne parle de la même voix ».

A son avis : « sur quinze point, on choisit oui ou non et vous n’avez même pas le choix de dire sur ça j’ai choisi tel ou tel point. On ne peut pas avoir une unanimité sur 15 points, à moins qu’il   s’agit   d’une constitution complète’’ déclare Lamine Ba.

Les membres de la coalition ’’Les forces de l’espoir’’ disent travailler depuis un bon moment, parce que pour ces derniers : « il y avait une tergiversation sur cette affaire de mandat de 5 ans où 7 ans ».

Interpellé sur leur non alignement aux autres coalitions, Lamine Ba dira : ‘’nous ne voulons pas être une coalition, de plus nous sollicitons tous les autres responsables qui sont aujourd’hui sur le terrain pour la promotion du Non. Nous encourageons les membres de la société civile qui sont également sur le terrain. »

Par rapport à cette coalition qui vient de naitre, M. Ba explique : ‘’nous sommes une coalition de valeurs qui en est le socle de ce pays’’.

Pour mener à bien leur campagne il décline leur feuille de route   à quelques jours du jour du vote. ‘’ Nous voulons faire notre campagne autrement, aujourd’hui à l’ère des nouvelles technologies nous devons arriver au Sénégal à un stade où on n’a plus besoin  de sillonner les rues et créer des embouteillages.  Nous allons à notre manière participer à ce vote du ‘’Non’’.  Nous irons dans les réseaux sociaux, utiliser les plateaux de télés, chacun d’entre nous a une origine territoriale’’.

Waré Ndoye

 

1 Comment

  1. Ce que l’article 25-3 introduit pour les homosexuels.
    Une vidéo de Macky Sall pour le comprendre.
    http://www.senedirect.net/wp-content/uploads/2016/03/Le-Pr%C3%A9sident-Macky-Sall-sur-ITELE-%C2%AB-Au-S%C3%A9n%C3%A9gal-nous-avons-des-homosexuels%E2%80%A6-%C2%BB-%E2%80%93-Senepeople.mp4?_=1
    Macky dit, dans cette vidéo, qu’au Sénégal il y a des homosexuels (c’est vrai) et qu’ils ont le droit de manifester et de faire campagne.
    La seule campagne connue des homosexuels, c’est la gay pride.
    Macky dit donc qu’ils en ont le droit au Sénégal. Que s’ils le font ils n’auront aucun problème avec le gouvernement.Mais il ne garantie rien pour ce qui est d’éventuels problèmes avec la population.
    Et arrive alors cet article 25-3 qui dit que la population a l’obligation de respecter les droits d’autrui. Ceci étant un article constitutionnel, celui qui ne le respecte pas sera en prison.
    Résumons:
    1/ Les homosexuels ont le droits d’organiser leurs manifestations, leurs campagnes publiques.
    2/ Dans les réformes à voter en référendum, tout citoyen est obligé de respecter le droit d’autrui, y compris le droit des homosexuels au gay pride.
    3/ Alors, si les réformes de la constitution passent le 20 Mars, au lendemain tout sénégalais qui s’opposera au droit des homosexuels de manifester dans les rues de Dakar sera mis en prison.

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