La revanche de l’Occident sur le nègre audacieux

Pour les proches du président Diack, « accuser le président d’une organisation sportive internationale d’avoir couvert des cas de dopage est surréaliste. Parce que le président de l’Iaaf ne siège dans aucune commission de contrôle et n’administre pas de tests antidopage. Il se contente de constater les résultats qu’on lui fournit et de faire prendre au Conseil de l’Iaaf des décisions sur les sanctions ».
« En cas de dopage, on ne peut même pas accuser un président de fédération nationale, a fortiori un président de Fédération internationale. A titre d’exemple, c’est comme accuser un président de la République d’avoir une responsabilité personnelle dans un accident de la circulation parce qu’un conducteur n’a pas respecté le code de la route », fait-on le parallèle pour démonter « les arguments saugrenues » qui sous-tendent cette accusation.