La libération de Karim Wade et de ses codétenus, une exigence dans la réforme de la CREI…

La réforme de la Crei a été une demande de toutes les organisations de défense des droits de l’homme. Le gouvernement a entendu enfin la demande de la société civile. Mais selon le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, ces réformes qui doivent être entreprises ne changeront en rien dans la condamnation de Karim Wade…Mais comment les décisions d’une COUR « injuste » peuvent-elles être maintenues ?
Pour Amnesty International, « la libération de Karim Wade signifierait que l’ancien ministre n’est pas emprisonné pour des raisons politiques. Karim Wade doit être libéré soit par une grâce soit par amnistie. La meilleure manière pour Macky Sall de dire que Karim Wade n’est pas condamné pour des raisons politiques est de le libérer ».
Macky doit libérer Karim Wade
Pour montrer que cette Cour a enfreint les lois comme la présomption d’innocence et l’absence de recours pour les personnes détenues arbitrairement, Macky doit mettre fin au suspense en libérant Karim Wade et ses codétenus dont le milliardaire Bibo Bourgi dont la fortune familiale a été injustement associée aux biens de Karim Wade.
« Lorsque le président de la République, le ministre de la Justice (Aminata Touré) et l’actuel Garde des sceaux reconnaissent que la Crei est une juridiction unique et lorsque les Nations unies disent que les personnes condamnées sont détenues de façon arbitraire, la meilleure décision est de mettre fin à ces détentions en libérant les détenus » a déclaré Seydi Gassama d’Amnesty International
Mais la libération des détenus ne suffirait pas…Il faut aussi le non-lieu total pour tous les condamnés…
Et ça, Macky n’est pas prêt de le faire avec tous les milliards gaspillés pour un procès coûteux qu’il aurait pu éviter.
Les hommes de la CREI (procureur, substitut, assesseurs, juges d’instruction, collaborateurs et personnes ressources) ont déjà bouffé plusieurs milliards…Alors comment Macky va-t-il justifier au peuple toutes ces dépenses INUTILES…
Alors pour ne pas en arriver là, Karim va rester en prison car la CREI ne sera pas réformée mais retouchée comme un simple Mackyllage…
Penda Sow pour xibaaru.com

4 Comments

  1. HONTE(GATHIE) A MAKYAVELIQUE BRUTUS SALE ET SES THURIFERAIRES.LE COMPLOT DE MAKY ET DE SES ALLIES FRUSTRES ANTI-WADE QUE SONT DANSOKHO BATHILY NIASS ET TANOR A VOLE EN ECLAT.DIEU EST JUSTE

  2. QUAND CLEDOR METTAIT LES VOITURES PIEGEES POUR FAIRE RECULER LE POUVOIRDE DIOUF,LIBERER LES OPPOSANTS PRISONIERS POUR PORTER LA DEMOCRATIE AU SENEGAL ,KARIM WADE LE COULAIT DOUCE DANS LES RESTAURANTS DE LONDRES.
    MA CHERE MADAME PENDA SOW VOUS DEMANDEZ LA GRACE OU AMNESTIE MAIS UN NON LIEU TOTAL RISQUE DE MAINTENIR ENCORE EN PRISON .
    JE SUIS POUR LA FORMULE MACKY SALL-ABDOULAYE WADE POUR SOULAGER LA POPULATION

  3. Né le 1. septembre 1968, Karim Meissa Wade avait 25 ans en 1993. Je me demande comment, étant étudiant et ne vivant pas à Londres,  » KARIM WADE LE COULAIT DOUCE DANS LES RESTAURANTS DE LONDRES. » (sic)

    Pour rafraichir un peu la mémoire des individus aveuglés par une haine qui laisse le monde indifférent, juste une petite partie de la biographie du futur président de la république du Sénégal Karim Meissa Wade:

    Né à Paris, Karim Wade est le fils d’Abdoulaye Wade et de son épouse française, née Viviane Vert. Il a une sœur cadette prénommée Sindiély. À Dakar, le jeune garçon fréquente l’École franco-sénégalaise de Fann, puis le Cours Sainte-Marie de Hann1. Lorsqu’il entre en classe de seconde, il devient interne dans un établissement privé français, Saint Martin de France, à Pontoise. C’est là qu’il obtient son baccalauréat en 1988[réf. nécessaire], dans une filière dédiée aux sciences économiques (B). Peu de publications témoignent de cette période et Abdoulaye Wade, dans sa volumineuse autobiographie2, ne fait pratiquement aucune référence à son fils3.

    À la sortie du lycée, Karim Wade entreprend des études supérieures à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où, après une maîtrise en sciences de gestion (MSG), il prépare un DESS en ingénierie financière qu’il obtient en 1995 avec un mémoire intitulé Utilités et perspectives de développement du corporate governance en France et coécrit avec sa sœur cadette4. C’est aussi à la Sorbonne qu’il fait la connaissance d’une jeune Française, Karine, qu’il épouse et avec laquelle il a trois filles (3, 5 et 7 ans en 2009). Karine Wade est morte le 10 avril 20095. En marge de ses études, il s’implique dans le combat politique de son père et, à Paris, il participe à des réunions à la permanence du PDS, à des manifestations, et distribue des tracts avec sa sœur, également étudiante6.

    Dans le cadre de son DESS, il a effectué son stage de 6 mois à Paris, à la Société de banque suisse qui lui propose dans la foulée un poste de cadre au département fusion-acquisition qu’il occupe pendant un an, avant d’être recruté à Londres par la banque d’affaires UBS Warburg, une filiale de l’UBS (en 1998 la Société de banque suisse fusionne avec l’Union de banques suisses pour former l’UBS). Ses activités se situent dans le secteur des mines, dans le conseil à plusieurs gouvernements africains, mais aussi en relation avec des sociétés multinationales telles que De Beers (diamants), Anglo American (mines) ou Texaco (pétrole)6.

  4. ;Merci Monsieur Hamédine Bâ, pour ce rapide survol de la ligne de vie jusqu’ ici, de Mr Karim Meissa WADE futur PR du Galsen.
    à suivre…

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