Education-Formation-Emploi…Les solutions des partisans de ABC

L’ambition est le projet national du Sénégal. La fuite des cerveaux, l’éducation, la formation et l’emploi restent des sujets d’actualité en Afrique.
Nous proposons des solutions et recommandations pour une amélioration notable vers ces trois axes de développement et d’émergence dans le monde de demain au Sénégal.
La poussée démographique, le manque d’infrastructure et le faible taux d’alphabétisation nous figent. Le Plan Sénégal Emergent (PSE), après des réformes institutionnelles et structurelles, mènera le Sénégal vers le développement et la paix sociale si, au moins, l’Etat déroule une politique publique efficace. L’enseignement, la formation professionnelle devraient mutualiser leurs logistiques et leurs ressources humaines pour préparer le citoyen sénégalais à l’effort de développement national.
L’emploi des jeunes est une préoccupation du gouvernement et de son excellence le Président de la République. Il faudrait se soucier de l’emploi dans le programme de développement national du Sénégal.
Dans ce cadre, il ne faudrait pas oublier la diaspora sénégalaise, en particulier les sénégalais de l’espace francophone. Qui plus est, il n’est pas seulement question d’instruire et de former les apprenants mais aussi de l’accompagnement et l’amélioration des conditions d’études qui ne devraient pas être en reste.
Les élèves et étudiants sénégalais proviennent d’origines diverses, ce qui est plus qu’un atout. La politique éducative gagnerait à permettre à tous l’accès à la formation, surtout la formation professionnelle.
Lorsque le Président de la République a manifesté sa volonté d’ériger la diaspora sénégalaise en 15éme région, il n’était pas sans savoir que la formation est un préalable à l’emploi.
L’accès aux examens et concours nationaux ne devrait pas souffrir du clientélisme politique ni de la tendance lorsque nous sommes tous dans le même parti l’Alliance pour la République.
La Convention Nationale des ABCDaires de France se veut une force de propositions, qui s’ajoute à son engagement militant, pour la réussite du Plan Sénégal Emergent.
Après l’obtention des diplômes à l’étranger, les citoyens gradés souhaiteraient naturellement servir leur pays. Actuellement, nous remarquons que le retour au Sénégal n’est pas facile. Plusieurs raisons sont évoquées : reconnaissance des diplômes, validation des formations entre autres…
Dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle, il existe un cadre juridique et des textes réglementaires qui organisent la coopération entre la République du Sénégal et la République Française par exemple.
Nous proposons une adaptation des Accords et Conventions afin que les sénégalais formés et diplômés en particulier dans les métiers du droit (avocats, notaires, clercs de notaires, …) puissent exercer dans leur pays d’origine.
Des cabinets et études installés au Sénégal devraient recevoir des sénégalais de la diaspora dans le cadre de stage. Cette étape faciliterait leur intégration.
S’agissant des procédures et formalités d’inscription aux examens et concours d’accès aux corps et métiers du Sénégal, nous souhaiterions que l’Etat, par l’intermédiaire de l’ADIE, facilite les démarches pour que le citoyen qui le souhaite se rende utile à son pays.
Le guichet unique est une solution mais il en existe d’autres pour associer la diaspora à l’émergence.
L’affectation de personnel de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur dans les ambassades et consulats du Sénégal pourrait faciliter l’organisation des examens et concours. Ce qui ferait l’économie de déplacement. D’autres mesures d’accompagnement (suppression des taxes aéroportuaires, voyages à bord de l’avion présidentiel) s’y ajoutent. L’égalité entre tous les citoyens reste un objectif prioritaire et un moteur de la dynamique sociale.
La ressource humaine qui fera du Sénégal un pays émergent est cette jeunesse, ce citoyen éduqué, formé et accompagné vers la compétence, l’excellence.
L’armée et les corps paramilitaires pourraient, en vertu du traité de coopération militaire entre la France et le Sénégal signé le 18 Avril 2012, être un creuset de la formation.
Des intellectuels sénégalais ont toujours mené la lutte pour la souveraineté nationale. Le professeur Cheick Anta Diop en est dans le domaine de l’Education. Il est illusoire de penser à un pays émergent si les difficultés liées à la formation, à l’insertion (réinsertion) professionnelle de tous les sénégalais, de quelque âge, ne sont pas amoindries, vaincues. Tout le gouvernement, parce qu’il s’agit de questions qui touchent quasiment l’essentiel des portefeuilles ministériels est aussi interpellé car les solutions précitées permettent aussi l’accès au travail de façon équitable pour tous les jeunes sénégalais, afin de lutter contre la pauvreté, l’aggravation des inégalités et conditions sociales des classes populaires.
La Convention Nationale des ABCdaires de France tient à rappeler que dans son intervention à Aix-en-Provence, le Président Macky Sall a parlé du travail en ces termes : « Quelles que soient les stratégies, c’est toujours le travail qui fera la différence, parce que le travail c’est la richesse des Nations, c’est ce qui nous relie à l’économie réelle et à l’essence même de la vie. »
L’Etat du Sénégal devrait porter un accent particulier sur l’insertion et la réinsertion professionnelle de tous les diplômés et ceux qui sont formés dans les métiers.
La cause du développement et le succès de la vision pour l’émergence seront le fruit d’un effort national par lequel le citoyen sénégalais servira son pays mais ne se servira pas de son pays.
Pour la Convention Nationale des Abcdaires de France
La Cellule Communication

1 Comment

  1. Courage les gars. Votre contribution montre à quel point la lutte pour l’émergence de notre pays vous tient à cœur. Vous avez compris que cette émergence devrait nécessairement passée par la satisfaction des préoccupations de la jeunesse qui se résument essentiellement à l’éducation et l’emploi. Sinon, même les valeurs dont on parle souvent seront difficilement restaurées. C’est cela qui doit être le souci de nos homme politiques.

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