Voici le mensonge en direct de Me Moussa Félix Sow…La preuve que cet avocat trompe Macky du matin au soir

Lisez le mensonge de Me Moussa Félix Sow. Tout ce que vous allez lire est une compilation de mensonge. Jamais le groupe de Travail des Nations Unies n’a promis de réexaminer le dossier Sénégal…C’est archi faux…Mais ces avocats sont en train de berner Macky et de tromper tout un peuple…
Suite à leur rencontre de Genève avec le Groupe de travail des Nations-unies sur les détentions arbitraires, les avocats de l’Etat de Sénégal ont fait face à la presse, hier. Me Félix Sow a révélé que ledit Groupe de travail a promis de réexaminer le dossier de Sénégal. «Il faut tenir en compte que le Groupe de travail des Nations-Unies a sorti son rapport durant la période préventive, précisément en juillet 2014. Alors qu’en ce moment, on était en phase d’incarcération. Ceci signifie que l’avis est nul et non applicable», a dit Me Sow qui précise que «les Nations-unies n’ont jamais déclaré que la détention de Karim est arbitraire, ni réclamé sa libération».
Mais quel menteur…Xibaaru vous retransmet un extrait de l’avis du groupe de travail dans lequel il est clairement mentionné : « détention arbitraire »…

b) Dans les quelques considérants se rapportant à cette “discussion”, le Groupe de travail estime, notamment au paragraphe 45 de l’avis, que le bénéfice d’une liberté provisoire accordée à certains des coinculpés durant l’instruction ou pendant la phase de jugement, peut être considéré comme “une différence de traitement” entre Karim Wade et les autres prévenus qui ont bénéficié de cette liberté provisoire, venant ainsi aggraver une prétendue violation du droit à un procès équitable de Karim Wade.
Or, non seulement les faits qui sont reprochés au prévenu ne sont pas identiques à ceux concernant les autres codétenus , mais, même à supposer qu’ils le soient, il demeure que les personnes souhaitant bénéficier d’une mise en liberté provisoire peuvent présenter un profil spécifique, notamment sanitaire, qui peut leur faire bénéficier, dans certaines conditions strictes, d’une telle mesure dont l’octroi n’est pas exclusivement conditionné par leur situation de codétenus. Au demeurant, Monsieur WADE n’était pas seul dans la situation qu’il déplore puisqu’un autre prévenu était détenu, comme lui, jusqu’à la fin de la procédure.
c) L’affirmation et l’argument péremptoires dont le Groupe de travail s’approprie et selon lesquels la deuxième mise en demeure qui a été servie au prévenu porte sur les mêmes faits, sans que n’aient été exigées les pièces de procédure qui pourrraient éventuellement en attester et dont « la source » est détentrice, révèle une certaine précipitation dans la démarche d’endossement du Groupe aux fins de l’adoption de son avis.
La conclusion de l’avis, en dépit de la référence à des éléments qualifiés de « crédibles » et de « concordants » fournis par la source, semble ne reposer que sur un grief de non respect des délais de détention, sans autre souci de précision. Or s’il y a eu deux mises en demeure, elles correspondent à des faits ou motifs différents de détention.
• Dans son avis n°04/2015 du 20 avril 2015, le Groupe de Travail a constaté que les différents délais imposés par la loi sénégalaise pour les poursuites du parquet spécial, la détention préventive, l’instruction par la Commission d’Instruction de la CREI, le procès et le temps de délibération par la formation de jugement n’avaient pas été respectés par l’État du Sénégal. Il a relevé des violations de l’article 9 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, de l’article 9 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et de l’article 6 de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, conventions internationales que le Sénégal a signé, ratifié et intégré dans sa Constitution de Janvier 2001.
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Il a ainsi jugé que la détention de Karim Wade entrait dans la catégorie I des privations de liberté arbitraires (absence de toute base légale susceptible de justifier la détention par le deuxième mandat de dépôt).
Le Groupe de Travail a également estimé que Karim Wade a été victime de violations du droit au procès équitable « d’une gravité telle qu’elles confèrent à la privation de liberté un caractère arbitraire » (catégorie III)

2 Comments

  1. La messe semble être redite. Mais Macky n’en a cure. Son cœur se plait à autre chose.
    A entendre ces gens, toute personne guéri du fanatisme aurait compris qu’ils ne peuvent avoir raison devant aucune juridiction d’humains. Ils ne peuvent avoir raison que devant une juridiction débarrassée de toute humanité et donc de toute justice. Le même Moussa Félix Sow qui disait avoir des preuves de vol de 430 milliards parqués dans les banques arabes, et qui ne veut plus qu’on le lui rappelle, le même qui disait après procès qu’ils détiennent des preuves, c’est le même qui nous dit qu’un « délai de détention n’est pas strict », et que la « durée dépend des éléments qui la conditionnent ». Alors, aucune personne arrêtée et en détention n’a de durée de détention.La durée de vie en prison devient élastique sous le pouvoir des légionnaires. Et ce sont ces gens là qui portent le programme de Macky Sall, dont il faut prouver la juridicité. Et vous continuez de croire que nous vivons dans une république ? Cette haine, même théâtrale, détruira ce pays.
    Et puisque ces gens sont toujours obligés de défendre un mensonge jusqu’à l’extrême impossibilité, pour ensuite l’abandonner pour un autre, retenons que le mensonge de « aucun dossier de Karim n’est examiné à l’ONU » est entré dans l’enclos des mensonges devenus impossibles à défendre. Et du coup, nous comprenons que même nos diplomates sont forcés au mensonge par le pouvoir de Macky. A plus forte raison des avocats.

  2. Me Felix SOW est menteur de la république. Un avocaillon soûlard corrompu

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