Visite à Thiès : Ousmane Sonko promet de parler de l’exploitation du Zircon dans les jours à venir et flingue l’Assemblée nationale

Ousmane Sonko était, hier, à Thiès, pour rencontrer ses militants et mettre en place la coordination départementale de son parti. Une occasion pour le leader de Pastef, qui se défend de mener un combat personnel, d’annoncer des révélations sur les secteurs stratégiques, dont celui de l’exploitation du Zircon dans la localité, à Diogo (qui serait la 3ème plus importante mine de zircon au monde).

« Nous ne sommes contre personne. Le débat n’est pas un débat de personne. Nous ne connaissons pas le Président Macky Sall. Nous ne l’avons jamais vu si ce n’est à la télé. Nous ne connaissons pas sont frère. Nous ne l’avons jamais vu si ce n’est à la télé. Donc, on ne peut pas avoir de grief personnel contre lui. Mais, pour ce qui concerne les 13 millions de Sénégalais, nous poserons ces débats. Quoi qu’il advienne, nous les poserons. Et dans les jours à venir, nous soulèverons d’autres débats sur le zircon, sur la gestions de certains nombre de secteurs stratégiques », a déclaré à la Rfm, reprise par Jotay, l’Inspecteur des impôts et des domaines radié de la fonction publique, pour violation de son devoir de réserve.

Expliquant la nécessité pour lui et pour d’autres Sénégalais de dénoncer tout ce qui se fait contre l’intérêt du peuple sénégalais, Sonko pointe du doigt, selon le site, les défaillances de l’Assemblée nationale qui ne joue pas, à l’en croire, son rôle de contrôle de l’action gouvernementale et de veille sur les intérêts des populations que les députés représentent. « Nous n’avons pas une Assemblée nationale digne de son nom. Si on avait une Assemblée nationale digne de son nom, ça aurait du être ça son rôle. Mais puisqu’on n’en a pas, nous le ferons et les Sénégalais apprécieront. Nous pensons, aujourd’hui, que c’est le peuple sénégalais lui-même qui doit exiger de ces politiciens cette nouvelle approche. Si les gens sont sûrs de leur niveau et de leur maîtrise des questions relativement au petit publique, nous les invitons… », dit-il.