Sidiki Kaba, le ministre-onusien, un cumulard qui viole les droits élémentaires des détenus…ils dorment assis ou debout

Rebeuss ou l’esclavage moderne (Par Omar Ndiaye)

Des crimes contre l’humanité, il y’en a bien au Sénégal. Uprison troisne minorité de personnes en font les frais. Ce sont les prisonniers; plus précisément les locataires des chambres 9 et 10. Les récentes nouvelles reçues de la maison d’arrêt correctionnelle de Rebeuss sont alarmantes. Elles fendraient le cœur aux personnes les plus froides. Sauf, peut-être, à ce cher Sidiki Kaba. Ce ministre qui ne manque jamais une occasion de faire entendre sa voix pour lutter, soit disant contre le non-respect des Droits de l’Homme. Pourtant, il sait bien ce qui se passe à Rebeuss. Que les détenus de la chambre 9 sont entassés comme des sardines.

Couchés sur le côté jusqu’au lever du jour. Obligés de se serrer les uns contre les autres, même en période de chaleur. Qu’ils font la queue pour aller aux toilettes. Les conditions sont plus difficiles à la chambre 10. Là-bas, dormir couché est devenu un luxe que les prisonniers ne peuvent plus se permettre. Les gardes pénitentiaires les obligent à rester assis jusqu’au matin. Collés les uns aux autres en longue file indienne. Lorsqu’on commet un crime ou délit et qu’on a la malchance de ne pas être du nombre des privilégiés, ne bénéficiant d’aucun soutien, on est mal barré. Tout le monde n’est pas Luc Nicolai, Thione Seck ou Karim Meissa Wade.
Omar Ndiaye