Senghor, Diouf, Wade et Macky…Ces cerveaux de la République aux parcours exceptionnels

Diriger le Sénégal n’est pas un jeu. Un pays, cela se gère, on le maintient, on le chouchoute et on en fait une superpuissance. Et le Sénégal est sur la bonne voie, si l’on se fie à tous ces grands hommes qui ont occupé le fauteuil présidentiel, depuis les années 1960.
C’est pourquoi, tous ces candidats qui ressemblent à des Ovni, objets volants non identifiés, ces saisonniers ou temporaires politiques doivent trouver un métier, s’insérer dans une formation professionnelle et non vouloir, briguer coûte que coûte un poste qui n’est pas dans leurs compétences. Pour eux, le « yes we can » de Barack Obama est leur refrain. Mais ils se trompent. En croyant que le Sénégal est un pays qu’on gère, selon des humeurs et des combinaisons qui feraient trembler Thalès.
Notre Nation a été gérée par de fortes personnalités aux colorations politiques diverses et aux parcours exceptionnels. Senghor l’académicien, Diouf l’Administrateur civil, Wade l’avocat, Macky le pétrolier. Quatre cerveaux qui ont poussé le Sénégal sur les podiums du monde. Les chefs d’État qui ont conduit aux destinées, de cette terre de la téranga ont été tous, dans de grandes écoles. Du primaire au secondaire. En passant par les années universitaires. Un curriculum de béton qui n’a rien à voir avec ceux qui se bardent de faux diplômes. Sur leurs costumes trop grands pour eux. Être président de la République, ce n’est pas un métier. C’est une consécration. On cultive les idéaux. On bâtit des projets. Pas à pas. Le beau parler de Senghor, le culturel, la main de fer de Diouf, le manager, la vision éclairée et large de Wade, le bâtisseur, la polyvalence de Macky, le jeune ambitieux sont le Sénégal.
Un président de la République, cela se forge. Cela s’apprend. Cela se décrète. On ne peut pas, dans ce Sénégal, uni et prospère, développer d’autres idées que celles toujours prônées, par ce quarté gagnant. Ils ont bien tenu, le gouvernail. Certes un petit pays mais qui a sa grandeur. 55 belles années, pour démontrer à la face du Monde, et à tous les niveaux, qu’il faut compter avec ce Peuple. Le Sénégalais n’a pas de complexe. Il sait se faire respecter et évolue dans tous les milieux. La crème des affaires, l’élite dans la politique, le charisme, l’élégance de ces cadres, tout ceci contribue à cette belle image de nos dirigeants. Ils ont forcé l’admiration devant les grands de ce monde. La politique, c’est juste la finition comme sur un beau tableau.
Ainsi, depuis 1960, le palais présidentiel accueille et déroule le tapis rouge, pour ces dirigeants. Ce sont des candidats qui n’ont rien à voir, avec ces objets volants non identifiés. Dont la profession est juste saisonnière ou temporaire. Pas de métier. La politique, c’est leur gagne-pain. En dehors, ils ne peuvent rien exercer. Pourtant, on apprend à tout âge. On se forge, on lit. On découvre. Mais combien sont-ils à aimer la lecture de nos jours ? Peu. Combien sont-ils à lire, le soir, en lieu et place des ces « khawaré » sur les réseaux sociaux ?
C’est pourquoi, il urge pour les Sénégalais de bien faire la différence. Notre pays ne peut construire deux palais, avis aux candidats polygames. Ni se payer le luxe de devoir payer ou recruter des milliers de conseillers qui prendront le peu de nos recettes. Aujourd’hui, c’est grâce au génie de ces quatre Présidents que nous avons cette image de pays démocrate. Un quarté qui a construit les autoroutes de la paix et de la stabilité. Cette belle harmonie entre les religions. Ce beau symbole du cousinage à plaisanteries. Alors, il faut protéger ce pays, contre toutes les attaques. D’où qu’elles viennent. Main dans la main.
Rewmi

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