Revoilà Sidy Lamine Niass…Il revient encore avec son idée d’Islam persécuté au Sénégal depuis Senghor…

Des Imams ont été récemment arrêtés et placés sous mandat de dépôt au Sénégal dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Mais, Sidy Lamine Niass est convaincu d’une chose: la traque des Imams ne traduit ni plus ni moins qu’une croisade contre l’Islam de Senghor à Macky en passant par Diouf et Wade.

« Ceci n’est que la continuation du combat contre l’Islam et tous les Présidents du Sénégal se sont illustrés dans cette voie. Chez Senghor, son combat était de « faire des musulmans sénégalais de mauvais pratiquants », tel qu’il a été cité par l’ancien président de la Cour suprême, Ousmane Camara, dans son livre, quand il parlait du conflit entre Senghor et les Mourides. Pour sa part, Diouf parlait de la famille abrahamite pour mettre les chrétiens, juifs et musulmans dans la même pirogue. Il s’agissait tout simplement d’un cocktail qui allait dans le sens de noyer le poisson dans l’eau, comme en atteste sa célèbre phrase lorsqu’il disait au sujet des marabouts : « Même quand ils parlent au téléphone, s’ils disent allô, les disciples pensent qu’ils communiquent avec Dieu ». Voilà une manière contournée de présenter les marabouts comme des mystificateurs. Quant à Wade, il a toujours revendiqué son appartenance à la communauté mouride. Mais, on sait qu’il a terminé par cette flagrance en présentant Serigne Saliou comme élu local à Touba. Ce qui a démontré que ses initiatives ont toujours tourné autour du projet colonial avec comme méthode de banaliser et de diaboliser les marabouts. Arrive le régime de Macky Sall qui, dès l’entame de son mandat, a assimilé les marabouts, et non les religieux, à de ‘’simples citoyens’’. Lui aussi, a visé l’Islam dès le début de son règne. En atteste son soutien à la marche contre l’attentat à Charlie Hebdo. Oui, il est allé marcher aux côtés des auteurs des caricatures du Prophète de l’Islam. (…) Le ministre de l’Intérieur a récemment prôné l’obligation de surveiller les mosquées et de requérir l’autorisation préalable de l’autorité avant d’en construire une », explique Sidy Lamine dans les colonnes de Walfadjri Aurore.