Panama Papers : Le Quotidien de Madiambal condamne déjà…Le Duo Karim-Mamadou Pouye

Finances offshore de Karim et Mamadou Pouye : Le duo du paradis

Les révélations de «Panama Papers» peuvent être considérées comme l’acte 2 de l’affaire Karim Wade. Pape Mamadou Pouye et Wade-fils, c’est une relation amicale optimisée dans les paradis fiscaux.

Les révélations de «Panama Papers» semblent balayer les derniers doutes sur les relations d’affaires qui lient Pape Mamadou Pouye et son ami Karim Meïssa Wade. Les documents exploités par le Consor­tium international des journalistes d’investigation (Ici­j), provenant du cabinet d’avocats Mos­sack Fonseca, ont montré que les sociétés Regory, Seabury, Latvae Inc, étaient les piliers de l’activité offshore de M. Pouye. Ces infos donnent un caractère vraisemblable aux infos du Parquet spécial qui a toujours considéré que Pape Mamadou Pouye était le prête-nom de Karim Wade.
En replongeant dans les archives du procès, le nom de Mamadou Pouye, pris dans le canal de Panama, apparaît dans toutes les sociétés considérées par la Crei comme le patrimoine de Karim Wade. Il y a d’abord Africa Handling services (Ahs) qui avait étalé ses tentacules en Afrique et au Proche-Orient, Menzies Africa devenue Menzies Middle East Africa et surtout Ahs international enregistrées dans les Îles vierges britanniques. Créée en 2008, la société Seabury appartenant à Pouye, qui compte trois autres actionnaires anonymes dont les noms n’apparaissent ni dans les documents ni dans les correspondances échangées, a été mise en place uniquement pour le business avec Dp World Fze. Dans les motivations de son arrêt, la Crei avait insisté sur le recours «constant» à des sociétés offshore par Karim Wade et ses amis pour «maquiller» leurs pratiques. A la barre, Pape Ma­madou Pouye n’a jamais montré qu’il était un expert en ingénierie financière. Il avait du mal à convaincre les juges de ses aptitudes à expliquer le montage de l’actionnariat des sociétés sur lesquelles son nom apparaissait. Et bizarrement, dès le jour suivant, il revenait avec des réponses plus tranchantes qui avaient été soufflées la veille par ses avocats, selon certaines indiscrétions.
Par exemple, à la question de savoir «où est basée sa société d’audit et de conseil, Rygory Invest Inc», Mamadou Pouye a d’abord répondu qu’elle se trouvait aux Iles Vierges britanniques, alors qu’il ressort des pièces de la procédure que le siège est au Panama. Son explication sur cette fausse déclaration ? «C’était une erreur de ma part.» Le compte de cette société aurait bénéficié d’un virement de l’ordre de plus de 297 millions de F Cfa de la part d’un compte commun appartenant aux frères Bourgi, Karim et Ibrahima Aboukhalil, indiquent les enquêteurs. En outre, il a toujours soutenu qu’il n’existait aucun lien entre Metinvest Equity et la société BlackPearl Finance. Confondu, il était revenu ensuite sur ses déclarations : «Je pensais que la question concernait le lien entre BlackPearl Finance (Bpf) et Financial Investement Cor­porate. Etant actionnaire de Metinvest, je ne peux répondre que par l’affirmative à la question concernant le lien entre Bpf et Metinvest.»

Ingénierie financière
Ces louvoiements avaient, à juste titre, convaincu les juges que M. Pouye était le prête-nom de Karim Wade qui s’est révélé être un spécialiste de la finance offshore.  A la barre, il était longuement revenu sur les enjeux et les avantages liés à l’enregistrement d’une société dans les paradis fiscaux. Et pourquoi on ne donne pas les noms des actionnaires des sociétés offshore. «D’abord, c’est pour éviter une double imposition, je ne suis pas là pour donner une consultation gratuite. Si vous (la Cour) voulez, je la fais et vous me payez en me laissant rentrer chez moi», réplique-t-il. Il avait ensuite raillé les avocats de l’Etat en disant qu’ils ignorent le fonctionnement des entreprises cré-ées dans les paradis fiscaux.
Karim Wade a toujours pu compter sur la sincérité d’un ami qui a résisté au «rouleau compresseur» des enquêteurs. Car, il a toujours refusé de laisser tomber l’ex-ministre en liant son destin au sien.  «Je suis en prison parce que j’ai fait un choix en fonction de l’éducation que m’ont donnée mes parents. C‘est de ne pas faire certaines choses à quelqu’un, même pas à un ennemi. Karim Wade est un ami, mais on n’est pas en relation d’affaires, on n’est pas associés. On m’a torturé pendant 4 mois pour que je dise des choses sur Karim, soi-disant que je cache son magot. Jamais je ne ferai une chose pareille. Jamais je ne mentirai pour salir quelqu’un. Si c’est pour cela que je suis toujours en prison, je pense que j’y resterai encore longtemps. Je ne mentirai jamais pour me sauver et couler quelqu’un…» Bref, les deux hommes sont liés pour le meilleur et le pire, parce que les preuves venues du Panama risquent de les enfoncer encore plus longtemps.

Le Quotidien

2 Comments

  1. Encore une manipulation médiatique mort-née. Je disais la même chose, sous les rires des fanatisés lors des manipulations sur la récupération des « biens » de Karim et lors des manipulations sur la double nationalité.
    La nouvelle bulle de Panama Papers a pour source la fondation de Georges Soros, qui n’est plus à présenter au Sénégal, parce qu’affiché lors de son combat contre Wade. Soros avec son Open Society (Société Ouverte) œuvre pour faire de la terre un seul gouvernement, une seule religion, une seule culture, dirigé par Satan. Et c’est pour l’avènement de cette société mondiale qu’il finance des ONG qui, elles-mêmes, financent différents mouvements (Femen), manifestations (les printemps arabes et révolutions oranges), guerres (Ukraine), rebellions (Congo), médias, etc.
    Ensuite un groupe de journalistes fut choisi pour l’exploitation des Panama Papers. Parmi ces journalistes, des proches de Bolloré. La base de données étant volumineuse, une méthode d’exploitation fut trouvée. Les journalistes choisissent des noms dans le monde (selon leurs préjugés ou que ces noms leurs sont offerts) et ils interrogent la base de données s’il y a traces de ces noms.
    C’est ce que le dirigeant du journal le Monde explique ici :
    https://youtu.be/KQ5W6iwALf4
    On comprend donc que les premiers noms de présidents soient Poutine et Bashar El Assad. Et ces derniers ne répondront pas à ces accusations. Ils connaissent trop le système pour se laisser distraire par ce dernier au moment où ils sont entrain de casser la gueule à son Etat Islamique en Syrie.
    On comprend aussi, ainsi, pourquoi nous n’aurons jamais des noms des dirigeants des USA et d’Israël, et même de tous ceux qui font partie de la direction de la mondialisation. Parce que les journalistes sélectionnés pour exploiter la base de données ne le feront pas, ou que de pareilles données y ont été extirpées (on se rappelle le cas Israël dans la base de données Wikileaks). Parce que les journalistes susceptibles de le faire n’ont pas droit d’accès à la base de données. Raisons évoquées : la protection de la source. On sait que la « source » Julien Assange est persécutée et réfugiée à l’ambassade d’Equateur. La source Bradley Manning est jugée et condamnée aux USA. Statut particulier pour sources bonnes pour le système, et statut autrement particulier pour sources mauvaises pour le système. La base de données Panama Papers sera donc exploitée dans le sens de l’orientation voulue par le système. Tout cela occulté, le système pourra répéter que le grand Assad qui joue les saints patriotes au point de s’opposer à leur destruction de son pays, n’est en fait qu’un fraudeur qui a des proches qui ouvrent des comptes à Panama. Raison suffisante (en subliminale) pour légitimer les bombardements et la destruction de son pays.
    Au niveau du Sénégal. La source de Soros et Bolloré nous livre deux « informations » : Pape Mamadou Pouye a ouvert des comptes dans le Paradis Fiscal qu’est Panama et Pape Mamadou Pouye est ami d’enfance de Karim Wade. D’abord, ces deux informations ne sont pas des scoops, et ensuite ces deux informations comportent un travail des journalistes de Soros hors de la base de données. Tout le monde admettra que ce n’est pas dans la base de données du cabinet FM qu’on trouvera, pour les besoins d’ouverture des comptes de Pape Mamadou Pouye, qu’il est ami d’enfance de Karim. C’est donc un travail hors de la base de données. Et de ce travail hors de la base de données ébauché hors du Sénégal, un journal local est chargé, en publiant un long texte, de faire le garnissage, de remplir les espaces vides. Il le fit en remplissant les espaces vides de milliards et en faisant la liaison avec Karim. Nous retenons quand même que ce journal avoue que la CREI a condamné sans avoir pu tracer. Et le journal jubile que lui il vient de mettre la main sur le jackpot de la découverte du siècle. La source des Panama Papers aura beau souligné qu’il y a des comptes en paradis fiscaux très légaux (porte ouverte pour leurs protégés), au niveau du Sénégal, pour l’urgent besoin de faire oublier 1 213 bureaux de vote fictifs, on s’en fiche. L’essentiel est qu’on puisse faire tourner que Pouye a ouvert des comptes en paradis, et qu’il est ami d’enfance de Karim.
    Mais ce que ce journal ne dira pas et qui permet de comprendre la mouton-isation des fanatisés, c’est que l’amitié d’enfance de Karim avec Pouye et les comptes en Paradis Fiscaux de ce derniers ont fait les unes des médias sénégalais durant les auditions et durant le procès. Il me revient (de mémoire) les titres, lors du procès, de « cours magistral de Pouye aux juges de la CREI sur les paradis fiscaux ». Au hasard, voici un exemple d’information dans ce sens lors du procès.
    http://www.leral.net/Proces-de-Karim-Wade-et-coaccuses-Pape-Mamadou-Pouye-refute-toutes-les-accusations-d-enrichissement-illicite_a123627.html
    Comptes dans les paradis fiscaux de Pouye ? Rien de nouveau sous le ciel sénégalais. Il l’avait assumé et expliqué de l’enquête au procès. Mais aussi cette procédure d’ouverture de compte dans les paradis fiscaux a été décrété tout ce qu’il y a de légal par Macky Sall. Comment ? Par la nomination d’Add Value Finance de son ami Abdoulaye Sylla, via son épouse Fatoumata Zohra Dème, comme administrateur provisoire d’AHS. Add Value Finance a un compte dans le Paradis Fiscal des Iles Vierges Britanniques (Man)
    http://xalimasn.com/accaparement-horrible-et-sans-scrupules-lahs-qui-se-base-aux-iles-vierges-britanniques-seme-le-bordel-dans-les-aeroports-du-senegal/
    http://www.seneplus.com/article/revelations-renversantes-sur-abdoulaye-sylla
    Et comment est-ce que du déjà traité par la CREI s’est-il retrouvé présenté comme un scoop, une découverte nouvelle ? Là est toute la manipulation. La manipulation procède par recyclage. Parce que le peuple est sensé avoir une mémoire courte, parce que le déluge de manipulations médiatiques de la mafia de presse doit avoir réussi, chaque jour, à faire oublier au peuple ce qu’il a vu hier. La réussite de la manipulation doit avoir poussé une partie du peuple à s’identifier à la manipulation, au mensonge. Il ne reste plus qu’à entretenir cette identification.
    Réveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard. Et rendez-vous dans un ou deux mois pour le lancement d’une nouvelle manipulation.

  2. MADIAMBAL DIAGN LE CHAROGNARD DU PALAIS A PRIS LE RELAIS DE ABDOU LATIF KOULIBALY DANS LA DIFAMATION.SA CURIEUSE FACON DE RELATER LE PROCES EST FAUX

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