Pacte de stabilité…Le premier ministre pose les premiers actes malgré l’absence de certains acteurs

Les organes de suivi et évaluation du Pacte de dialogue national, de stabilité sociale et d’émergence économique (Pnsse)  ont été installé ce mardi par  le premier à  l’absence de  plusieurs syndicats.  Une attitude que le Secrétaire général de la Fédération générale des travailleurs du Sénégal (Fgts) Sidiya Ndiaye a dénoncée. «Nous ne comprenons pas, pourquoi l’ensemble des organisations syndicales qui ont signé le Pacte ne sont pas conviés à cette réunion. Il y a plus de 14 syndicats absents. Ce qui pose un problème lorsqu’on veut la paix sociale» a fait remarquer   le Syndicaliste. D’après M Ndiaye,   les syndicalistes n’ont reçu  aucune réponse de la part  du Premier ministre   sur le retard des subventions des centrales syndicales pour les élections, au terme de la réunion.  « C’est de l’opacité, et là nous serons vigilants sur cette question», a-t-il déploré. «Nous n’accepterons que les gens s’enferment pour se distribuer de l’argent » a averti Sidya Ndiaye  au sortir de  la réunion.

Du côté des autorités  le ministre porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye  a affiché son satisfecit. «A l’issue des réunions, nous pouvons nous féliciter que le Sénégal détienne un mécanisme de dialogue social qui fonctionne très  bien. Le gouvernement salue de la même manière tous les efforts réalisés par les syndicats»  a indiqué M Guèye.  «Le gouvernement s’est félicité de l’attitude responsable des syndicats et de leur forte volonté de mettre en œuvre le Pacte qui est conçu comme un bon document qui va permettre d’avoir un bon cadre pour un bon dialogue social. Nous avons la forte conviction que la stabilité sociale doit résulter de la qualité d’un dialogue sociale»  a-t-il   conclu au terme de cette rencontre.

Il faut rappeler que   le pacte en question est composé du Conseil d’orientation, du Comité technique, et du Haut conseil  du dialogue sociale entre autre vise à  garantie d’une paix sociale entre les organisations syndicales et le gouvernement.