Ousmane Ngom travaille pour Macky…Il reçoit un grand chef religieux

Une forte délégation de la famille et des disciples de Cheikh Sidiya Dramé, chef religieux casamançais et président des Oulémas du Mandé était mardi dernier au siège du Mouvement « Libéral ça Kanam » (LCK) à Sacré-Cœur 2 où elle a été reçue en audience par Me Ousmane Ngom. A la tête d’une forte délégation, comprenant toutes les 15 sections de la région de Dakar de l’Union des Jeunes Oulémas du Mandé (UJOM), Mamadou Lamine Dramé, fils de Cheikh Sidiya, était venu apporter à Oussou Bébé, le soutien et les prières du guide religieux et leur adhésion à cette nouvelle entité politique. Mamadou Lamine Dramé est revenu sur les relations privilégiées que son père et guide entretient avec le leader politique, fondées sur une amitié sincère et un soutien de tous les instants.
Le jeune chef religieux a saisi l’occasion pour rappeler plusieurs actions de bienfaisance dont Me Ngom a été l’auteur, aussi bien pour son vénéré père que pour ses disciples. En prenant la parole, Oussou Bébé s’est surtout appesanti sur la nouvelle démarche politique qu’il entend donner à son mouvement qui «mettra surtout l’accent sur le combat pour une démocratie économique». Car, explique l’ancien ministre de l’Intérieur, «nous avons décidé de tourner le dos à la politique politicienne. Notre combat sera désormais pour une politique de développement, qui inclut la démocratie économique, après les nombreuses conquêtes pour la démocratie politique».

Avant de lever la séance, Me Ngom a informé l’assistance d’une série de tournées qu’il a entreprendre, incessamment, pour installer les structures du LCK, aussi bien à l’intérieur du pays que dans la diaspora. D’ailleurs, cette tournée débute avec la visite à Paris, samedi 16 juillet, avec l’installation de la Coordination de France, dirigée par Mady Gassama, ancien président du Mouvement des Démocrates sénégalais (Mdse), une structure aujourd’hui affiliée au mouvement Lck. Il a d’ailleurs tenu à rappeler que Lck «n’est pas seulement un parti politique, parce qu’il regroupe des partis, des syndicats, des associations professionnelles, des Associations sportives et culturelles (Asc), etc.».