Moustapha Niasse au sommet de son règne…Ses partisans mettent en garde le jaloux et contempteurs

Le Comité Stratégies et Actions (CSA) de l’Afp s’est félicité du vote de la loi modifiant la loi n°2002/20 du 15 mai 2002 modifié, portant Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Pour ces partisans de Moustapha Niasse, «le retour du quinquennat pour le mandat du Président de l’Assemblée nationale est la correction d’une forfaiture historique, en porte-à-faux avec la stabilité de la deuxième Institution de notre pays». Si l’amendement relatif à la parité vise « la régularisation d’une situation qui n’était pas en harmonie avec la lettre et l’esprit de la loi», ces progressistes estiment que le «10ème requis pour la formation d’un groupe parlementaire ou l’impossibilité de la transhumance d’un groupe parlementaire à un autre» est destiné à « moraliser la vie publique, en décourageant la politique politicienne, au service de frustrés en mal d’identité et en quête de représentativité».
Ces ouailles du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, ne manquent pas de solder leurs comptes avec les contempteurs de leur mentor. «Tous les cris d’orfraie relatifs au décompte des voix doivent être lus à travers cette grille, car le Président de l’Assemblée nationale ne saurait être concerné par un décompte qu’il n’a jamais effectué, même s’il a, urbi et orbi, demandé aux députés de l’opposition de contrôler la procédure. Du reste, les Articles 84 et 87 du Règlement intérieur répondent éloquemment à ceux-là qui ont formulé des réclamations plus de 72 heures après la plénière concernée, en réclamant de manière irresponsable l’annulation des résultats proclamés». Par ailleurs, le Csa de l’Afp a salué «l’action du Secrétaire général Moustapha Niasse à la présidence de l’Assemblée nationale où, avec les membres du Bureau et l’Administration, il est en train d’inspirer de nombreuses mesures tendant à moderniser l’Institution, en améliorant son fonctionnement».