Moustapha Diakhaté s’explique : « Non les modifications à l’Assemblée vont mettre fin à certaines incohérences »

La proposition de loi portant modification du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, la première de la 12ème législature, qui va être votée dans quelques jours, a créé une sorte de levée de boucliers notamment dans l’opposition. Certains n’ont pas hésité de parler d’une loi «scélérate» à l’image de celles de Sada Ndiaye, Ezzan et autre amendement Moussa Sy. Faux ! Rétorque Moustapha Diakhaté, un des 23 signataires de cette loi. Pour le président du groupe parlementaire BBY, cette réforme qu’il qualifie de «consolidante» va toucher 22 articles du règlement intérieur en mettant fin à la précarisation de la fonction de président de l’Assemblée, mais aussi à certaines incohérences.

1 Comment

  1. Merci.
    Il y a le règlements de compte politiques qui motive les actes des députés de Macky, mais il y a aussi l’auto naufrage dans les déluges de leurs propres mensonges.
    Tout est parti d’un mensonge médiatique pour tailler à Macky Sall un habit de présidentiable par la victimisation. Ce gros mensonge a donné naissance, grâce à la répétition forcenée de la presse des 100, à une loi Sada Ndiaye qui visait Macky Sall.
    La loi Sada Ndiaye avait pour objectif, et elle l’a réussi jusqu’à ce jour-ci, de mettre fin au dualisme, de mettre fin à l’éternel débat sénégalais de régime présidentiel ou parlementaire. Depuis qu’elle a été votée, la loi Sada Ndiaye a mis fin au débat sur le choix entre régime présidentiel et celui parlementaire, elle a mis fin à l’instabilité. Parce que le point fort de cette loi Sada Ndiaye, c’est de FRAGILISER LE PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE DEVANT LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE et donc de mettre l’Assemblée sous le la présidence. De toute l’existence de la loi Sada Ndiaye, il n’y a jamais eu ces débats. Le loi était claire, et elle avait tout éclairé.
    http://sn.africav.net/read_article.php?viewkey=f306479ebdcc6fec136b
    http://www.rewmi.com/2017-le-senegal-risque-de-balancer-vers-un-regime-parlementaire.html
    Mais il y a eu un problème. Puisque ceux qui se sont servi d’un mensonge sont arrivés au pouvoir, que vont-ils faire du mensonge ? Ils vont tenter de lui donner une caution de véracité. Trop tard, mais suffisant pour des buts électoraux, pour les prochaines élections.
    Une simple duperie donc pour donner du crédit à un mensonge, mais en s’assurant que le président actuel de l’Assemblée n’en tirera aucun profit, qu’il restera toujours sous la présidence comme si la loi Sada Ndiaye n’était pas supprimé. Macky sall a attendu qu’il ne reste que 1 an 4 mois, ramener le mandat du président de l’Assemblée à 5 ans. Niass n’aura pas 5 ans, mais 1 an 4 mois. Qu’importe on retiendra que le grand Macky a supprimé la loi Sada Ndiaye qui le visait.
    Face aux propositions de Rewmi, Moustapha Niass jurait qu’il n’allait pas voter la suppression de la loi Sada Ndiaye si proposition était faite. Et il le disait dans un esprit de défense de Macky contre ceux qui jugeait que la suppression tarde.
    http://www.rewmi.com/abrogation-de-la-loi-sada-ndiaye-les-progressistes-ne-sont-pas-demandeurs-_a79060.html
    http://fr.calameo.com/read/000275347cf023fe1cf94 (A la page 4)

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