ME EL HADJI DIOUF « BRULE » L’ASSEMBLEE NATIONALE : « Cette législature est la plus nulle de l’histoire…Si la tête est pourrie, tout est pourri »

Quand il s’agit de juger le travail de la 12ème législature dont il fait pourtant partie, Me El Hadji Diouf ne fait pas dans la dentelle. Invité de l’émission Grand Jury de la RFM ce dimanche, « l’avocat du peuple » a tout bonnement « brûlé » l’institution dirigée par Moustaha Niasse, qu’il accuse, lui et son équipe directionnelle, de pourris.

« Cette législature est la plus nulle de l’histoire parlementaire du Sénégal. Je n’ai pas reconnu ce Parlement. J’ai la chance d’avoir eu deux mandats. J’étais là avec les Doudou Wade; je suis là avec les

Quand il s’agit de juger le travail de la 12ème législature dont il fait pourtant partie, Me El Hadji Diouf ne fait pas dans la dentelle. Invité de l’émission Grand Jury de la RFM ce dimanche, « l’avocat du peuple » a tout bonnement « brûlé » l’institution dirigée par Moustaha Niasse, qu’il accuse, lui et son équipe directionnelle, de pourris.

« Cette législature est la plus nulle de l’histoire parlementaire du Sénégal. Je n’ai pas reconnu ce Parlement. J’ai la chance d’avoir eu deux mandats. J’étais là avec les Doudou Wade; je suis là avec les Moustapha Diakhaté et autres. Je peux juger… », a déclaré d’emblée Me Diouf.

Poursuivant son argumentaire, et donnant un exemple des tares de la présente législature, il souligne par exemple, que les députés sous le régime Wade, venaient souvent individuellement faire face aux députés, alors que ceux sous Macky Sall, se cachent toujours derrière leur chef de gouvernement.

« On a vu par rapport aux questions de l’énergie, Samuel Sarr passer toute une journée à l’Assemblée, pour faire face aux députés. On a vu Oumar Sarr, trois jours après avoir perdu sa maman, revenir de Dagana, faire face aux députés, pour parler des inondations… Mais depuis que Macky Sall est là, aucun ministre ne vient seul à l’Assemblée, et parler de façon exhaustive des questions de son département. On se met derrière son Premier ministre; on reçoit une question d’un député… », a expliqué le député.

A la question de savoir a qui il attribue cet échec de la 12ème législature, qu’il qualifie de la plus nulle de l’histoire parlementaire du pays, il indexe la direction de l’institution, tout en évitant de se focaliser sur la personne de son président Moustapha Niasse.

« Je l’attribue à la direction de l’Assemblée nationale. Si la tête est pourrie, tout est pourri. La tête, c’est la direction; la direction, elle, est collégiale. C’est cette direction qui avait empêché l’année dernière, Mme Aïda Mbodji de diriger son groupe parlementaire (celui des Libéraux et démocrates) », martèle-t-il.

Quand il s’agit de juger le travail de la 12ème législature dont il fait pourtant partie, Me El Hadji Diouf ne fait pas dans la dentelle. Invité de l’émission Grand Jury de la RFM ce dimanche, « l’avocat du peuple » a tout bonnement « brûlé » l’institution dirigée par Moustaha Niasse, qu’il accuse, lui et son équipe directionnelle, de pourris.

« Cette législature est la plus nulle de l’histoire parlementaire du Sénégal. Je n’ai pas reconnu ce Parlement. J’ai la chance d’avoir eu deux mandats. J’étais là avec les Doudou Wade; je suis là avec les Moustapha Diakhaté et autres. Je peux juger… », a déclaré d’emblée Me Diouf.

Poursuivant son argumentaire, et donnant un exemple des tares de la présente législature, il souligne par exemple, que les députés sous le régime Wade, venaient souvent individuellement faire face aux députés, alors que ceux sous Macky Sall, se cachent toujours derrière leur chef de gouvernement.

« On a vu par rapport aux questions de l’énergie, Samuel Sarr passer toute une journée à l’Assemblée, pour faire face aux députés. On a vu Oumar Sarr, trois jours après avoir perdu sa maman, revenir de Dagana, faire face aux députés, pour parler des inondations… Mais depuis que Macky Sall est là, aucun ministre ne vient seul à l’Assemblée, et parler de façon exhaustive des questions de son département. On se met derrière son Premier ministre; on reçoit une question d’un député… », a expliqué le député.

A la question de savoir a qui il attribue cet échec de la 12ème législature, qu’il qualifie de la plus nulle de l’histoire parlementaire du pays, il indexe la direction de l’institution, tout en évitant de se focaliser sur la personne de son président Moustapha Niasse.

« Je l’attribue à la direction de l’Assemblée nationale. Si la tête est pourrie, tout est pourri. La tête, c’est la direction; la direction, elle, est collégiale. C’est cette direction qui avait empêché l’année dernière, Mme Aïda Mbodji de diriger son groupe parlementaire (celui des Libéraux et démocrates) », martèle-t-il.

et autres. Je peux juger… », a déclaré d’emblée Me Diouf.

Poursuivant son argumentaire, et donnant un exemple des tares de la présente législature, il souligne par exemple, que les députés sous le régime Wade, venaient souvent individuellement faire face aux députés, alors que ceux sous Macky Sall, se cachent toujours derrière leur chef de gouvernement.

« On a vu par rapport aux questions de l’énergie, Samuel Sarr passer toute une journée à l’Assemblée, pour faire face aux députés. On a vu Oumar Sarr, trois jours après avoir perdu sa maman, revenir de Dagana, faire face aux députés, pour parler des inondations… Mais depuis que Macky Sall est là, aucun ministre ne vient seul à l’Assemblée, et parler de façon exhaustive des questions de son département. On se met derrière son Premier ministre; on reçoit une question d’un député… », a expliqué le député.

A la question de savoir a qui il attribue cet échec de la 12ème législature, qu’il qualifie de la plus nulle de l’histoire parlementaire du pays, il indexe la direction de l’institution, tout en évitant de se focaliser sur la personne de son président Moustapha Niasse.

« Je l’attribue à la direction de l’Assemblée nationale. Si la tête est pourrie, tout est pourri. La tête, c’est la direction; la direction, elle, est collégiale. C’est cette direction qui avait empêché l’année dernière, Mme Aïda Mbodji de diriger son groupe parlementaire (celui des Libéraux et démocrates) », martèle-t-il.