M. Karim WADE en prison…Et Hélène Ndella CHAUPIN emprisonne pour faire « libérer » Karim ?

Est-ce que la lutte pour libérer M. Karim WADE mérite l’incarcération d’une personne qui défend la même cause? Je réponds que non, à première vue, rien n’explique cette situation. Et je parie que M. Karim WADE, pas plus que le Président WADE, Madame Viviane WADE, les parents de notre prisonnier politique et le P.D.S ne peuvent soutenir une telle forfaiture qui entache l’image de cette lutte importante sans intérêts personnels en ce qui nous concerne. En effet, nous avons entrepris de mettre sur place ass-kaw sans rien demander au Président WADE, à sa famille et au P.D.S. Nous étions donc, Hélène Ndella CHAUPIN, Hatab NDIAYE, Lamine DIADHIOU et moi-même, Moussa Mané. Toutefois, le régime actuel doit être aux anges d’avoir leurs combattants parmi nous.
Alors, nous avions rendu visite au couple WADE, par courtoisie et politesse traditionnelle pour les informer de notre démarche libre, citoyenne et responsable, de nous être autorisés d’entreprendre une telle initiative.
Le conseil du Président WADE a été de dire, que c’est une bonne initiative et qu’il fallait savoir par rapport au nom, s’il s’agit d’une « association caritative ou politique? ». Nous répondions en coeur q’il s’agit d’une action politique en réaction à une situation politique qui est l’incarcération de M. Karim WADE et de ses codétenus. Aussi, il nous dit qu’il fallait se méfier de l’argent; et qu’il n’aimait pas l’informel; par conséquent, nous avions intérêt à déclarer ass-kaw auprès des autorités pour qu’elle ait une personnalité juridique et légale.
Nous décidions en concert, d’entreprendre les démarches en confiant l’écriture des statuts à M. Hatab NDIAYE, le Secrétaire Général provisoire qui les proposera à l’approbation des autres membres du bureau provisoire; Hélène Ndella CHAUPIN, Présidente provisoire, Moussa Mané, Trésorier et Responsable de la Communication (après la défection de Madame Astou NIANG de la Communication) provisoires. En effet, sans assemblée générale et les statuts, nous n’entendons pas officialiser les membres du bureau.
Le 22 janvier 2014, M. Hatab NDIAYE a terminé son écriture des statuts qu’il communiqua par e-mail à Hélène Ndella CHAUPIN et moi-même pour approbation. Aussitôt, je répondais et apposais une petite correction dans l’écriture des statuts. Et malgré notre incitation à Hélène d’apporter sa contribution dans les statuts, elle ne répondit jamais. Nous restions alors dans ce statuquo que nous ne comprenions pas de la part d’Hélène. Et un beau jour, Hélène nous suggéra de nous adresser aux bonnes volontés pour la fabrication de tee-shirts que nous avions commencée avec nos maigres cotisations et un coup de pouce magique de M. DOUKOURE qui investit à lui seul plus de 200 000 francs CFA lors de son séjour au Sénégal. Ainsi, une aide de 15 millions de francs CFA nous a été proposée, et il fallait charger une personne qui pourrait les récupérer. Hatab NDIAYE déclina la mission pour des questions familiales, et moi Moussa Mané ne pouvait pas parler car je n’avais pas de congés. Il restait à Hélène que nous chargions de s’occuper de la récupération de cet argent disponible au Sénégal. Une semaine plus tard, Hélène nous informa que seuls 10 millions étaient disponibles; après une concertation des trois personnes, nous acceptions cette aide qui n’est plus que de 10 millions. Une semaine plus tard encore, Hélène nous dit que nous ne pouvons obtenir que 7 millions. Alors, j’ai demandé à Hatab et à Hélène que nous laissions tomber cet argent car nous devrions être politiquement libres et indépendants; que, pour servir son pays par amour et conviction, nous n’avons pas besoin de cet argent qui me semble non indispensable pour faire valoir nos convictions et oeuvrer pour la libération de M. Karim WADE. C’est ainsi que nous fûmes d’accord de laisser tomber l’aide.
Quelques jours plus tard, Hatab me téléphonait pour me dire que Hélène le chargeait à partir de l’aéroport de Paris qu’elle partait au Sénégal pour récupérer « l’affaire». Je soulignais à Hatab mon étonnement qu’il partageait par rapport à ce qui était dit, le refus de ne plus accepter d’aide financière d’où qu’elle vienne pour garder notre liberté de conscience et politique.
Et après le retour d’Hélène du Sénégal, nous ne l’avions rencontrée qu’à une réunion organisée au foyer de Courbevoie (France) où nous espérions qu’elle nous fera un compte rendu de son voyage au Sénégal. Mais, elle ne nous dit rien; et j’ai dit à Hatab qu’il fallait lui demander le résultat, mais ce dernier me dit qu’il fallait l’attendre présenter d’elle-même les choses. Quelle ne fut ma surprise d’entendre dire par Hélène qu’elle repartait au Sénégal; lorsque Hatab lui dit « encore », elle bondit et dit sèchement « qui peut m’empêcher d’aller au Sénégal alors que j’y ai mes parents ». Et pour éviter la polémique publique, Hatab s’est excusé.
Et c’est alors que nous avions appris qu’Hélène nous accusait de masochisme, que nous ne voulions pas qu’une femme nous dirige, que moi, Moussa Mané cherchait à composer une liste électorale à Simbandi-Brassou (mon village) au nom d’ass-kaw ou que je roulais pour le Rewmi de M. Idrissa SECK ; un certain Ibrahima Diop, un tout nouveau adhérent d’ass-kaw (qui disait avoir servi au comité de veille du Président WADE) était chargé de dire à Sunukeur (radio) que nous ne voulions pas que les wolofs nous commandent. Une accusation insensée, car je n’ai que trois belles gamines en France, et pourquoi serai-je hostile qu’une dame soit notre présidente provisoire? Mes neveux et nièces ont des mamans wolofs, Lébous et dans toutes les ethnies du Sénégal. Débile non!
Cependant, avec le mot « argent », tout est parti ; et du jour au lendemain, Hélène ne venait plus en réunion, il a fallu des mois pour que Hatab la convainc de venir assister à une réunion où je lui ai posé la question après qu’elle se soit confessée dans une réunion (forum de discussion organisée tous les samedis de 22h à 3h du matin sur ass-kaw2 que vous pouvez contacter depuis 2013 à nos jours pour participer, avec notre grand animateur Hamédine BA) pour dire qu’elle a pris ses responsabilités , en déclarant ass-kaw en association de 1901. Et à ma question de savoir qui étaient les membres, elle répond que « c’est moi Hélène et un jeune garçon qui lui vend des tee-shirts qu’elle a fait fabriquer avec son argent au Sénégal et qu’elle cherche à vendre en France ». C’est le début du grand commerce d’appétit qui sera sans limites. D’un idéal de rétablissement d’une justice, on arrive à un commerce et une promotion d’Hélène qui n’est pas M. Karim WADE en prison !
Toutefois, nous avions bien fait de charger M. Hatab NDIAYE d’ouvrir et de faire enregistrer le nom de domaine d’ass-kaw tous les ans et dont les références sont les suivantes.
– 29/09/2013 FR8567051 – BC-BC22706983
– 29/09/2014 FR11219771- BC-31201572
– 29/09/2015 FR14156945 – BC-43080037

Anecdote, mon aïeul, FABE YALLA Mané a donné le nom de Simbandi-Brassou à mon village car c’est lui qui l’a construit et créé. Et si mon ami et grand frère Sékou Soumaré crée une entreprise en la nommant, Simbandi-Brassou. Usurpation, il ne peut tout de même interdire aux gens de mon village d’avoir emprunté le nom de son entreprise ! lol
Moussa Mané, Responsable de la Cellule de Communication ass-kaw (Action des Soutiens et de Solidarité à M. Karim WADE et de ses codétenus). www.ass-kaw.org