Les Libéraux de France chargent Macky Sall et son ministre de l’Intérieur

Plus de trois milliards de nos maigres ressources ont étés dépensés au mois de mars lors du referendum. À cela s’ajoute des affiches publicitaires contenant des fautes d’orthographe sur notre devise nationale à plus de 200 millions de francs. Et malgré toutes ses sommes exorbitantes dépensées sur une réforme institutionnelle qui selon le président Macky Sall, aiderait à consolider la démocratie sénégalaise, le taux de participation n’avait même pas atteint les 40%. Et pour la simple et bonne raison, les abstentionnistes ont compris que cette consultation populaire était hautement politique…Pour que le oui l’emporte il a fallu que le ministère en charge des élections cafouilles en modifiant le résultat obtenu par le non dans certains bureau de vote sous l’autorité de son ministre Abdoulaye Daouda Diallo. C’est pourquoi l’opposition considère que cet homme représente un danger pour la bonne marche de la démocratie sénégalaise pour les prochaines échéances électorales…Et demande tout simplement son remplacement par une personnalité neutre…Si ce n’est pas fait, les sénégalais assisteront encore à l’amplification des résultats qui sortiront des urnes aux prochaines échéances électorales de 2017 et 2019 comme ça été le cas au referendum en mars 2016.

Nous ne sommes plus au moyen âge et ses pratiques sont à bannir dans nos sociétés pour la bonne marche de la démocratie comme dans tous les pays civilisés qui se respectent…

Quel est aujourd’hui l’intérêt encore de dépenser plus de 10 milliards pour créer le Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) après seulement 6 mois des élections du referendum.

Le sénat a été supprimé pour économiser l’équivalent des dépenses qui seront injectées sur un sénat bis comme disent certains…C’est de la politique politicienne avec des nominations purement politique avec des sénateurs bis qui seront financièrement choyés et soumis…C’est d’ailleurs ces nominations hautement politiques qui divisent les prétendants et installent avant même leur nomination un climat de tension et très certainement les sénégalais vont encore assister à des tensions politiques sur des concertations entre parti politique et alliés pour une bonne répartition des sièges.

Il faut dire stop ! Les sénégalais ne sont pas des instruments comme le pense le président Macky Sall sur les hommes qu’il nomme à des postes purement politiques.

Jon Birahim Pds France