Les « Actionnaires » d’Abdoul Mbaye attaquent violemment El Malick Seck

El Malick SECK ou l’exécrable ménestrel des apéristes

Souvent lorsque c’est le sentiment de dégoût ou de pitié qui m’envahit, je me demande toujours s’il vaudrait vraiment une heure ou plus de peine de reprendre ma plume pour s’exprimer. Car, le silence bien qu’il soit dans certaines circonstances le frère de la complaisance et le cousin de l’approbation, reste la meilleure réponse à l’insolent et au sot. Je le confesse, j’ai été pendant un moment dans un dilemme!

Et soudainement j’entends le son du tocsin qui alerte que le minable taré de la République El Malick Seck, atteint de schizophrénie certaine, a récidivé dans l’expression de ses idées délirantes et hallucinantes qui ne visent désormais qu’une et une seule personne au Sénégal, le président Abdoul Mbaye. En totale déphasage avec la réalité, le sieur Seck se comporte comme un vulgaire squelettique chien génétiquement modifié, affamé et dressé par ses maîtres apéristes et qui n’a rien de consistant dans le ventre pour survivre que les odeurs reniflées d’honnêtes et de braves citoyens sénégalais totalement mus par les intérêts et le développement de leur pays. C’est connu, il a fait le tour et aujourd’hui c’est le président Abdoul Mbaye qui est à mordre coûte que coûte. Haro sur le baudet El Malick Seck!

Certes, les compagnons de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) ont décidé avec le président Abdoul MBaye de faire de la politique autrement et surtout de ne pas tomber aussi bas que le sont El Malick Seck et consorts! Se mettre résolument au service du Sénégal est la noble tâche quotidienne que s’est donnée le Parti depuis son lancement le 14 mai 2016. Par contre, ses membres et sympathisants sont loin d’être sourds et muets pour se résigner et subir encore et pour toujours les excès d’insignifiantes personnes sans aucune once de respect et de décence. Incontestablement, l’ACT a toutes les compétences requises pour être à la hauteur de disposer à juste titre et en tout temps de son droit de réponse pour faire ravaler aux répugnants larbins et laudateurs de la République la bave de leur insolence et de leur mauvaise conduite. Pour cette fois ci, en toute sérénité, j’assume cette responsabilité individuelle de parler d’El Malick Seck puis que j’ai entendu Martin Luther King Jr nous rappeler que «  notre vie commence à se terminer le jour où nous devenons silencieux à propos des choses qui nous importent». Continuer à laisser gambader l’indiscipliné domestique El Malick Seck  dans les berges fleuries des apéristes avec l’injure et le mensonge seuls dans la bouche sans aucune réaction, serait synonyme d’une désastreuse complicité ou d’une attitude de faiblesse incompatible avec le sens et la portée de mon engagement politique. Donc, je veux que le guignol au service de la mouvance présidentielle entende bien qu’il a épuisé ses heures d’errements et s’il veut juste écrire ses insanités qu’il regarde sous son nez ou dans le parti de son bien-aimé président Macky Sall devenu un club d’affairistes et de purs démagogues!

Plus rien à faire avec ce calomniateur El Malick Seck qui, irréversiblement, dégringole des échelons de respectabilité, de la décence et de la dignité. Il cohabite tous les jours avec le ridicule pour ne point mériter pour ma part le minimum de respect. Un simple coup d’œil dans les petits trucs dont on lui attribue la paternité comme par exemple le site internet Facedakar, suffit largement pour comprendre l’ampleur de la souffrance psychique qui gangrène l’existence de l’odieux El Malick Seck. Malgré les différentes remontrances venant de personnes plus autorisées que moi et visant à le soigner ou à le rappeler à l’ordre et à la raison, l’énergumène El Malick Seck demeure foncièrement un pauvre hère avec de grands airs. Il est le champion au Sénégal de la stupidité sans aucune valeur positive connue.

Depuis des années, et ce particulièrement avec le récent tintamarre, reflet d’une trouille indescriptible des tenants du Pouvoir, entourant l’entrée en politique de Monsieur Abdoul Mbaye, président de l’ACT,  on voit, à travers les torchons qu’il signe pour se donner surement une brindille d’importance dans l’échiquier politique sénégalais, la propension d’un égo qui laisse à désirer. Il croit être dans le secret des dieux en tout! Son argumentaire très fallacieux et ses prises de positions inélégantes, irrite, énerve et m’amène à poser la question de savoir pour qui se prend-il pour se verser si royalement dans l’offense? Pourquoi alors El Malick Seck prend toujours un malin plaisir à s’enfoncer intentionnellement dans la bêtise et l’injure en refusant de se comporter en homme digne et civilisé pour au moins mériter le titre creux « d’homme politique à Thies » dont il s’arroge à tout bout de champs?

Point de doute! Dans le fond, ce qui l’intéresse n’est rien d’autre que la défense acharnée et ignoble des intérêts menacés d’une caste de politiciens professionnels dans les bordures beiges d’un Gouvernement adepte de scandales, de deals, de complots et de manœuvres dolosives et qui le propulse au-devant de la scène comme un petit vaurien. Quels vains efforts! Car les nombreuses et interminables critiques touchant à la fois sa personne, son œuvre,  son engagement politique,  ses relations aux médias l’ont démasqué depuis plusieurs années. D’aucuns le caractérisent en gros comme un imposteur intellectuel, un escroc intellectuel, un fossoyeur politique,  le seigneur et le maître des faussaires et de la médisance, un homme dont  l’ego détruit grandement sa toute petite intelligence. El Malick Seck n’est pas seulement ridicule, il est aussi dangereux pour le Sénégal. Sa carrière de « journaliste », s’il en a une d’ailleurs, n’est faite que d’affabulations et de ratés gigantesques et ostentatoires. Qu’El Malick Seck veuille créer un journal, un site internet, une chaine de télévision ou écrire un simple texte,  il y a un fossé grandissant entre le retentissement médiatique qui lui est donné par ses complices et la désaffection des citoyens sénégalais qui ne sont plus dupes à son sujet. Il porte sur lui une malédiction qui le pousse à arpenter les chemins menant aux Cours et tribunaux ou aux prisons pour des délits graves et répétitifs .En le regardant agir, je me rends tristement compte que le roi Salomon avait bien raison lorsqu’il disait que la folie fait la joie de l’homme privé de sens…Bref, le mépris, rien que le mépris est l’unique cadeau qu’El Malick Seck tel qu’il se présente, peut espérer recevoir sur terre!

Il faut cependant le souligner- n’en déplaise au très grand Monsieur El Malick Seck- que le président Abdoul Mbaye, le bouc-émissaire par les temps qui courent du président Macky Sall et ses partisans, est un digne et honnête citoyen sénégalais « résolument au service de l’essentiel, le Sénégal » entouré par des compagnons pétris de principes et de valeurs. En créant une nouvelle formation politique, le président de l’ACT adopte, de toute évidence, une posture singulière capable de renverser au Sénégal la tendance de scission jugée irréversible entre la politique et le citoyen. Autrement dit, le fait politique qu’induit l’entrée en lice du président Mbaye dans l’espace politique sénégalais est, entre autres, la revivification du débat politique, le retour imminent à la « politique sacerdoce » ainsi que sa réappropriation par tous les citoyens sénégalais. Ces derniers, longtemps prisonniers dans les cavernes d’une apathie politique chronique et contagieuse suscitée par des actes ignobles et affligeants comme ceux de la bande d’El Malick Seck, se retrouvent subitement rassérénés et requinqués par un discours et un engagement d’un souffle nouveau. C’est ce qu’on appelle tout court l’envie de faire de la politique autrement!

En définitive, le parti politique l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) dirigé par le président Abdoul Mbaye demeurera bien vivant, viable et solide. SERVIR, restera pour toujours son crédo. Sur ce chemin, résolument tous ensemble, DEBOUTS et OUVERTS à la critique positive et constructive dans l’intérêt exclusif du Sénégal, toute personne mal intentionnée, en délire ou en vadrouille, quel qu’il soit son nom (El Malick Seck ou autre) et sa position, n’a pas désormais le choix que de fermer définitivement sa dégoûtante g….!

À bon entendeur, salut!    tt

Pathé Gueye

Coordonnateur provisoire de l’ACT Montréal