Le Sénégal est un état de droit il y a des couacs et des difficultés…Comme exemple, les prisonniers politiques

L’atelier de partage et de validation des rapports des ITR s’est tenu hier, jeudi, sous la présidence du Directeur de cabinet du ministre Khadim Diop. Pour le représentant des ITR, Pr Babaly Sall, «le Sénégal est un bon élève en matière de démocratie». A l’en croire, l’étude s’est portée sur quatre points essentiels. Il s’agit de la gouvernance démocratique et politique, de la gouvernance des entreprises, de la gouvernance économique et sociale. Les résultats ont démontré que, dans le cadre global, le Sénégal fait des efforts. Toutefois, selon toujours le Pr Babaly Sall, il reste des efforts à faire. «La démocratie est un processus, une dynamique qui appelle la mise en commun d’un certain nombre d’efforts. A chaque fois, il faut aller un peu plus haut», suggère-t-il. Une idée qu’il partage avec le président de la Commission nationale de gouvernance (Cng), Pr Babacar Guèye. «Globalement, on peut dire que l’Etat de droit est respecté au Sénégal. Chacun peut dire ce qu’il veut. On circule comme nous voulons. Mais, il y a des couacs et des difficultés de temps en temps. Comme exemple, les prisonniers politiques, des difficultés liées à l’organisation de certaines manifestations. Il faudrait en parler», a-t-il fait remarquer.

Créé en 2003, à la faveur de la mise en œuvre du Nepad, le Maep est un instrument auquel adhèrent librement et volontairement les membres de l’Union africaine (Ua), dans le cadre d’une initiative d’auto-évaluation de leur gouvernance. Le mandat du Maep est de veiller à ce que les politiques et pratiques des Etats participants se conforment aux valeurs convenues dans les quatre domaines précis d’intervention, notamment dans les secteurs cités plus haut.