Le PVD de Serigne Modou Kara montre au « minable » journaliste de Jeune Afrique, QUI EST SERIGNE TOUBA

LA PHILOSOPHIE du MOURIDISME : QUI EST SERIGNE TOUBA POUR QU’UN MINABLE de JOURNALISTE SE PERMETTE de le CARICATURER ?
L’analyse succincte de la situation actuelle dans le monde pour ce qui est du rapport entre les camps, fait apparaître deux constatations nettes :
1- D’abord la naissance du MOURIDISME grâce aux enseignements du SAINT HOMME, SERIGNE TOUBA KHADIMOU RASSOUL que vous semblez offenser. Il a modifié les rapports de forces, en justifiant les légitimes et profondes aspirations des peuples. Il a favorisé et accéléré la libération des peuples, naguère coloniaux, soumis à l’oppression la plus barbare et exploités d’une manière éhontée par le pillage de toutes richesses au profit des monopoles des « colonisateurs occidentaux ». Les peuples coloniaux ou semi- coloniaux, prenant progressivement conscience de leur état et de leur force, ont acculé le « colon », « l’impérialisme », « le néo-colonialisme » dans son dernier retranchement en le rendant plus agressif et plus arrogant, tel un animal enragé.
2- Conformément à la loi de la lutte des contraires, on constate que le progrès des forces populaires a provoqué une très vigoureuse et très violente réaction animale du « colon »
« L’impérialisme » qui, depuis quelques temps passe brutalement à l’offensive dans le but de reconquérir ses privilèges perdus, renforce et consolide son système d’exploitation devenu branlant. Cette offensive opiniâtre, entêtée, cette obstination du « colon », voir de Monsieur Damien GLEZ, tout en soulignant sa faiblesse, révèle son ignorance des lois du développement historique.
Cette offensive brutale qui se manifeste chez lui sur tous les plans ne doit en rien nous étonner.
L’appel vibrant de BAMBA FEPP qui retentit avec éclat et au-delà, aux oreilles de toutes les couches sociales et laborieuses, avait été lancé par SERIGNE TOUBA KHADIMOU RASSOUL à la suite d’une profonde et totale prise de conscience de grands et illustres lutteurs, de combattants émérites de la cause du prolétariat mondial. Ils avaient perçu alors avec une intelligence aiguë la nécessité de l’unité dans le combat contre l’ennemi commun, la nécessité de l’unité qui se forge à partir d’objectifs communs clairement définis, la nécessité de l’unité idéologique étayée par la conscience.
Cet appel de BAMBA FEPP garde encore de nos jours toute sa signification, toute sa valeur historique car c’est à partir de l’unité des forces progressives que l’unité dans la lutte se consolide, se raffermit et triomphe.
Mais pour nous autres, toute action naît de conditions objectives et subjectives précises, déterminant un but clair et défini. C’est donc à partir de l’analyse des conditions de l’action et de l’objectif assigné à l’action que l’on peut avec maîtrise et certitude déterminer les moyens appropriés aux conditions de la lutte et à ses objectifs immédiats et lointains.
Or, quelles sont les conditions dans lesquelles sont nés la lutte des peuples coloniaux et le combat de SERIGNE TOUBA KHADIMOU RASSOUL ? Ce que semble ignorer ce journaliste caricaturiste. Nous n’avons pas besoin de répondre à cette question par un réquisitoire contre le colonisateur et son cortège d’humiliation, son caractère de dépersonnalisation, d’indignité, d’exploitation, d’irresponsabilité et de déshumanisation. L’objectif est la suppression totale et définitive de tout rapport d’inégalité, d’injustice et d’aliénation pour l’instauration d’une égalité absolue pour l’exercice effectif totale de la liberté de l’homme, de la souveraineté de toute l’humanité. C’est dans la solidarité effective que l’humanité pourra connaître un réel et important progrès au bénéfice de l’homme. L’objectif doit être parfaitement clair et bien compris des uns et des autres ; les aspects dont tant l’AMIR SULTAN de BAMBA SERIGNE MODOU KARA MBACKE NOREYNI doivent être condensés dans les termes ; « PAIX ». « SOLIDARITE » « EVOLUTION »
Il n’y a de paix à proprement parler qu’à partir d’un équilibre humain, social et universel résultant de l’établissement du respect et du développement constant des rapports démocratiques et justes, des rapports d’égalité et d’équité entre l’homme individu et l’homme dans la société, entre le peuple individu et le peuple universel.
Lorsque l’analyse nous permet de cerner de proche en proche les conditions, toutes les conditions objectives et subjectives, de fixer avec netteté l’objectif à atteindre, il nous est facile à partir de ces conditions de trouver les moyens d’actions pour parvenir au but assigné. Ces moyens sont nombreux et divers. Mais ici le moyen essentiel, c’est la lutte courageuse des peuples requérant l’utilisation de toutes les capacités créatrices des forces décidées à se libérer définitivement de la domination d’autres hommes et des servitudes de la nature. Il s’agira non seulement de se libérer mais aussi et surtout de se rendre maître de la nature par la connaissance parfaite de ses lois dont on se servira alors pour les utiliser en vue de la satisfaction correcte et totale de l’ensemble des besoins matériels de l’homme.
Chaque société possède un ensemble de connaissance en rapport avec son stade d’évolution. Le Saint Homme KHADIMOU RASSOUL nous enseigne que si le retard dans l’évolution des connaissances est préjudiciable à une société, toute avance dans ce domaine qui ne correspondrait pas aux impératifs de la vie, autrement dit tout sauf dans l’inconnu, au-delà du cadre des exigences sociales, devient lui aussi inutile. L’idéologie du MOURIDISME, est à la base de l’action conséquente de l’homme et du peuple. Cependant, il n’existe que deux sortes d’idéologies : celle du progrès, partant de la prise en considération de l’entité supérieure que représente le peuple et celle réactionnaire, faisant de l’individu la fin et du peuple, le moyen. Ces deux idéologies se partagent le monde pensant, mais chacune d’elle s’exprime par des démarches appropriées correspondant au niveau de développement de la société qui la pratique. Monsieur Damien GLEZ, nous ne vous apprenons rien !
Aujourd’hui, à travers toutes les étapes de la vie des peuples, la dominante de l’histoire est la lutte de ceux qui subissent l’exploitation, l’oppression et qui aspirent à une vie de dignité, de responsabilité et de justice. C’est pourquoi le Mouvement BAMBA FEPP comme concept s’identifie à une finalité sociale de justice réelle, d’égalité et de solidarité des hommes. BAMBA FEPP à travers sa finalité, veut que ses aspirations recouvrent le bonheur collectif de l’humanité et dans chaque pays, le bonheur du peuple concerné.
C’est pourquoi, à partir de cette option idéologique qu’est le MOURIDISME, on peut parler du concept sans situer la portée de sa lutte sur l’ensemble du peuple et des peuples concernés. Et quand dans chaque pays, cette finalité est parfaitement comprise, puis assimilée par les masses, celles-ci ne sauraient être indifférentes face à l’action ; alors, elles apportent conséquemment leur contribution au succès des luttes particulières des peuples. C’est ici que se situe véritablement la dialectique du contenu pacifique de l’AMIR SULTAN SERIGNE MODOU KARA MBACKE NOREYNI dans la lutte générale du peuple et de celle particulière de la classe dominée.
Aujourd’hui, nous devons étudier concrètement l’économie de nos pays, apporter toute leur contribution dans la production des biens matériels et exiger un système de répartition équitable du produit national au bénéfice des classes ouvrières, des paysans et artisans qui sont à la base de la production et de la reproduction des bases matérielles et immatérielles, d’existence.
Aujourd’hui, l’important à travers le concept répétons-nous, est de connaître les objectifs et de s’acheminer progressivement vers eux, l’allure se modifiant au fur et à mesure que l’histoire permet au peuple de maîtriser de plus en plus les événements de la vie et la nature par le perfectionnement des principes et des méthodes de comportement individuel et collectif.
L’idéologie du MOURIDISME est donc en rapport d’une part avec les objectifs du concept BAMBA FEPP, la fin assignée à l’évolution historique de la société, d’autre part avec le niveau de développement scientifique, technique, politique, social et culturel. Autrement dit, l’idéologie se sert comme auxiliaire du progrès de l’humanité, en commençant par les conquêtes du progrès scientifique et technologique.
On est parti des premières démonstrations de certaines lois de la justice pour justifier ce qui avait été perçu par SERIGNE TOUBA, comme la ligne la plus juste quant au développement harmonieux d’une société soucieuse de maîtriser son destin. Ainsi l’histoire, grâce à la science, à chaque instant vient renforcer et justifier les bases de l’idéologie du MOURIDISME. En cela, l’idéologie se présente comme une VÉRITÉ, une VÉRITÉ à double face.
VÉRITÉ historique en tant que perfection sans fin du devenir humain à travers l’espace et le temps et aussi VÉRITÉ méthodologique qui est liée à chaque phase évolutive, c’est-à-dire aux besoins immédiats du peuple qui est mu et organisé en conséquence.
Le BONHEUR est indivisible, tout comme la PAIX, la LIBERTÉ et la DIGNITÉ. Mais le bonheur, la paix la dignité ne se donnent pas, ne se volent pas, ne s’empruntent pas. L’homme et les peuples les conquièrent par la lutte et à travers une haute conscience de l’histoire… Réapprenez, documentez vous, prenez de la hauteur Monsieur Damien GLEZ.
C’est-à-dire qu’il est tout naturel que les peuples exigent le changement radical de leurs conditions actuelles d’existence. Cela est même inscrit dans la nature humaine. Tout homme, quel qu’il soit, aspire à la dignité, à la liberté et au progrès. Mais il est naturel de vouloir le progrès ; le réaliser implique chez l’homme et chez le peuple, l’exercice de la responsabilité, l’utilisation consciente de ses capacités et de ses moyens, la volonté de se libérer, de détruire ce qui est nuisible et de construire ce qui grandit l’homme et le peuple. Ce qui n’est pas votre cas Monsieur Damien GLEZ.

PAPE KEITA
JOURNALISTE-CONSULTANT.
Administrateur du PVD « Parti de la Vérité pour le Développement »
France et Europe

1 Comment

  1. IL FAUT QU’ON ORGANISE UNE PETITION AVEC LA COLLABORATION DES DAHIRAS POUR FOUTRE DEHORS LE MAGAZINE JEUNE AFRIQUE SUR LE TERRITOIRE DU SENEGAL .

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