Le President Macky Sall a non seulement trahi sa parole mais il cherche à justifier cette ignominie

Non respect de la parole donnée : Mépris et Méfiance se dessinent en lettres D’OR

Pour nous Degg moo woor, le President Macky Sall a non seulement trahi sa parole mais il cherche à justifier cette ignominie en se référant à une disposition de la Constitution qui est inapplicable. En tout cas, la plus haute autorité du pays s’est renié.
La lettre envoyée par le MC.JUR du Président a été taillée de telle sorte que le Conseil constitutionnel, est obligé de rejeter la formulation et l’esprit. Dëgg moo woor en veux pour preuve le contenu du projet tel que présenté dans le fond comme dans le forme: (avec les fautes et la faute formulation de la volonté)
Aujourd’hui la position du Président est regrettable à tout point de vue.
Vu sous l’angle politique, les calculs et manœuvres durant toute cette période, donnaient une sensation de volonté non avouée. Tout est basé sur une politique politicienne qui vise en endormir les populations.
Vu sous l’angle Démocratique, une démocratie moderne doit toujours donner au peuple ce qui lui appartient. C’est toujours la constitution au niveau des préambules, LE PEUPLE SÉNÉGALAIS EST SOUVERAIN. Nous devons aussi éviter que le peuple reprend de force ce qui lui revient.
Vu sous l’angle morale, le respect de la parole donnée est une valeur fondamentale et cardinale. Quand le Macky SALL disait à Hollande :  » je considère que la stabilité et le respect de la parole donnée sont les conditions de la confiance ».
Hollande lui :  » Quand l’état ne respecte pas sa parole le contribuable trinque ».
En Afrique et au Sénégal, celui qui ne respect pas sa parole finit par ne plus être écouté ni respecté par les autres car ils n’ont plus confiance en lui. Il suscite la méfiance et même le mépris de sa communauté.
Vu sous l’angle juridique, tant que les juges seront sous les ordres de leur chef suprême, le Président de la république, la séparation ne sera pas consommée. Trois membres sur 5 ont été dernièrement nommés par le Président. Le projet a été conçu, réajusté, et proposé pour enfermer les 5 sages dans une décision qui était juridiquement prévisible.
Pour la réduction du mandat en cours, le vin étant ainsi tiré, il faut le boire.
Mais devons-nous aller vers un référendum non-pertinent et inopportun surtout au moment ou le fichier est en train d’être modifié ?
Degg moo woor pense que le référendum n’a pas sa raison d’être.

Ni le temps, ni les dispositions psychologiques, ni moment, ni le délai, ni les moyens humains pour une organisation sérieuse, ne sont en faveur d’une élection pertinente, claire et transparente.

Pour le OUI, le NON et le boycotte, nous définirons notre position, dans les prochains jours, en fonction des paramètres de l’organisation de l’élection et de son contenu officiel.