Le M23 rappelle au ministre de l’Intérieur la date du Référendum donnée par Macky lui-même : Mai 2016

2016 arrive à grands pas mais c’est le flou total sur la tenue du référendum en 2016. Le ministre de l’Intérieur, lui-même, pour reprendre ses propos, ne sait pas s’il y aurait ou non un référendum en 2016. Des propos, qui de l’avis du M23 renseignent sur le « calendrier politicien » de Macky Sall et ses « inconditionnels ». En effet, la Commission orientations et stratégies (Cos)/M23 considère que la sortie de Abdoulaye Daouda Diallo augure d’une fuite en avant orchestrée par le pouvoir en place, pour dérouter, intimider et tromper les Sénégalais sur tous les dossiers nébuleusement traités. Ainsi, Abdourahmane Sow et Cie rappellent-ils au ministre de l’Intérieur au cas où il l’ignorerait, que le président de la République a été clair et sans équivoque en fixant le référendum au mois de mai 2016. « Même s’ils disent accorder aucune confiance aux principes du déroulé, nous préparons minutieusement mai 2016, une date qui est bien inscrite dans notre calendrier et plan d’actions pour que ce référendum respecte les normes dues en la matière. Aux autorités et à l’État, qu’ils sachent que, autant le bluff de la consultation du Conseil constitutionnel que cette forfaiture ne passeront pas », menace la Cos/M23. Car, peste Sow, les Sénégalais ne sont des moutons de Panurge de quelques obédiences ou chapelles politiques, quelles qu’elles soient. Alors, pour la gouverne de Macky Sall et de son régime, qu’ils attendent le M23 sur son chemin. Car, Sow et ses camarades ont promis de mettre toute leur énergie et forces dans ce combat pour leur faire savoir quels modèles de leaders et de paradigmes politiques, ils veulent. Ainsi, la Cos/M23 dit tenir le régime entièrement responsable de toutes les situations et conséquences qui surviendront à la suite de l’exécution de leur plan. Par ailleurs et en conséquence, la COS/M23 lance un vibrant appel aux forces vives de la nation, aux couches vulnérables et groupes sociaux, aux partis politiques, aux Sénégalais épris et nantis de valeurs d’éthique et de patriotisme, à la jeunesse sénégalaise en mal de référence, à la constitution d’une force citoyenne engagée et déterminée au combat pour un autre Sénégal. Tout ceci « pour dire non à la forfaiture sur le référendum et l’élection présidentielle de 2017 ».