Le docteur Malick Diop menace ceux qui critiquent Moustapha Niasse…Il prépare une riposte salée

Le parti de Moustapha Niasse ne reste pas indifférent aux attaques verbales menées contre le président de l’Assemblée nationale. « Tout dérapage verbal inconsidéré sera traité avec une virulence de la même envergure ». C’est par ces mots que l’Alliance des forces du progrès (Afp) entend répondre aux attaques verbales répétées dont fait l’objet depuis quelque temps le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse. Hier, face à la presse, sa formation politique alliée au président de la république, Macky Sall, a condamné avec la dernière énergie les sorties dirigées contre le leader de leur parti. « Il n’est plus question de laisser un quelconque hurluberlu s’attaquer à la personnalité du président de l’Assemblée nationale, impunément », a fulminé le porte-parole de l’Afp, Dr Malick Diop. Sans citer de nom, ce dernier affirme que depuis le renouvellement des membres du bureau de l’Assemblée nationale le 13 octobre dernier, certains politiciens, au lieu de diagnostiquer le malaise existant au sein de leurs partis respectifs, s’évertuent à jeter l’anathème sur le président de cette institution et les membres du bureau.
Selon le porte-parole de l’Afp, l’élection du bureau de l’Assemblée nationale se fait dans les règles de l’art. A ses yeux, c’est à bon droit que le bureau du groupe parlementaire « libéraux et démocrates » a été renouvelé conformément à l’article 22 du règlement intérieur invoqué par l’actuel président dudit groupe, Modou Diagne Fada. « Le Sénégal est un pays démocratique où les députés sont élus par les populations. Ceux-ci travaillent de manière honnête à appliquer le règlement intérieur de l’assemblée nationale », a-t-il lancé. Revenant sur les menaces du front de l’opposition parlementaire à investir la place Soweto et à paralyser le fonctionnement de l’Assemblée nationale, il avertit que toute personne qui tente d’aller à l’encontre de la loi s’expose à des sanctions. « Depuis 1960, nous avons entendu beaucoup de menaces pour bloquer le fonctionnement des institutions, mais jamais rien ne s’est produit. Le Sénégal a ses instituions et ses lois et règlements », s’est-il contenté de rappeler.