La Réponse de l’APR à la lettre salée de Thierno Bocoum de Rewmi…C’est la guerre des seconds couteaux

Quand nous leur montrons le soleil, ils mettent l’accent sur le doigt qui le désigne », a d’emblée déploré Thierno Bocoum qui a signé le communiqué. Dans un Ciel bleu, aucun nuage à l’horizon, et un soleil au zénith, bon Dieu est-il nécessaire de pointer un doigt pour indiquer la position du soleil ? Le chargé de Com de Rewmi de déclarer dans Grand Place : «Nous constatons avec regret que du ministre au directeur, ça vole toujours bas, ça racle ». Que dire alors du discours si insolent, et irrespectueux du Président de Rewmi à l’endroit l’institution (le Président de la République) qu’incarne Monsieur Macky Sall ? Parler moi de moi y’a que çà qui m’intéresse ? Absent des débats politiques depuis le 25 mars 2012, il va s’en dire que chercher à revenir vaille que vaille sur la scène politique par tous les moyens, conduit forcément à ce genre de communication rétrograde.

«Nous sommes particulièrement conscients des urgences de l’heure pour ne pas s’adonner à des jeux d’enfants». Des jeux d’enfants dites-vous ? Qui a boudé la scène politique depuis quatre ans comme un enfant? Il a fallu que la population de Thiès manifeste avec insistance son indignation, l’absence interminable de monsieur Maire, pour qu’on voie apparaître à l’horizon l’éternel candidat à la candidature.

Nous sommes dans un pays démocratique qui vous donne le droit en tant qu’opposition politique de vous exprimer librement sur les choses de la Cité. Comment voulez-vous, dès lors interdire la majorité politique de vous porter contradiction ? Est-ce là votre conception de la démocratie ? Le Président Macky Sall a toujours été et reste cohérent dans ses déclarations et dans ses actes. Il a de tout temps appelé à un dialogue franc et sincère dans tous les compartiments de la nation, pas seulement politique. Mais il n’acceptera jamais de cautionner une certaine politique politicienne sous forme de dialogue politique ou je sais quoi encore.

Enfin, de par les dispositions claires de la Constitution, le président de la République, Monsieur Macky Sall, chef suprême des forces armées, ne saurait contourner ces dispositions de la Constitutions, pour une consultation populaire quant à la mission de notre armée nationale sur tel ou tel terrain d’opérations.

Alioune Ndao Fall
Secrétaire National chargé de la Diaspora Apr