La première Dame séduit au Palais…Sobre et humble, Marème Faye Sall se veut discrète et généreuse, sans protocole…

La première Dame a montré la voie à suivre aux femmes. Son nouveau statut est pour elle, un sacerdoce. Marième Faye Sall est épouse, mère, confidente, ambassadrice… Ce week-end, elle a convié, les épouses d’ambassadeurs, les intellectuelles, les politiques, la Société civile, bref, des femmes qui sont dans des hautes sphères de décision. Certes, il s’agissait de découvrir l’art culinaire, de discuter, mais à travers ce geste, beaucoup de leçons à méditer dans ce Sénégal qui doit s’unir autour de l’essentiel.
Qui peut parler de Barack Obama, sans Michelle ? Qui peut parler de Bill Clinton, sans Hilary ? Si l’on prend des exemples sur le pays de la bannière étoilée, c’est parce qu’entre le Sénégal et les États- Unis, il y a ce trait fort, le sens de la famille. Le Sénégal, ce sont des familles religieuses, politiques, intellectuelles, des familles qui se lèvent quelquefois, comme les cinq doigts de la main, pour que triomphent des valeurs. Marième Faye Sall a su armer Macky Sall, en lui faisant oublier les années amères. Celles où il faut choisir, lutter pour que triomphent certaines idées. Aujourd’hui, cette first lady a su imprimer son label dans cette maison si convoitée. Ce samedi, la première Dame a réuni du beau monde. Des grandes dames, dans toutes leurs composantes. La grande famille de la diplomatie, à travers leurs épouses, les intellectuelles, des écrivains, des ministres, députés, etc. Autour des tables de la solidarité, de l’entraide, et de l’ouverture. Une cérémonie sobre. Elle aurait pu, comme certaines, organiser ces « bals poussière ». Mais ce Sénégal d’antan est à mettre dans les oubliettes. Marième Sall a fait oublier, à toutes ces dames, les tubes des années 60 et 70. Pour leur demander d’être des Mère Theresa. Des femmes ouvertes, plus sensibles. Proches des couches sensibles. Des femmes qui doivent soutenir ces malades dans les hôpitaux, ces démunis qui crient famine et qui ne peuvent le crier sur les toits du monde, bref, ce Sénégal des profondeurs. Marième Faye Sall soutient Macky Sall, dans la voie d’une émergence, sans couleurs, sans ethnies, sans barrières linguistiques. Le Palais s’ouvre et s’humanise. Chaque locataire y a apporté sa touche. Mais l’épouse de Macky Sall est venue avec son pinceau uni. Elle se veut discrète et généreuse, sans protocole. Mais avec ces idées novatrices. Pour, elle, c’est la patrie. Un Sénégal qu’il faut relever, avec toutes ces femmes porteuses de voix. Dans des sphères de décision. Marième Sall, avec son statut, court, soutient, sans tambours, ni trompettes. Il faut donc que toutes ces dames s’inspirent et s’abreuvent à cette source de l’humilité, du courage et de la persévérance. Sans elles, c’est la chute, non des foyers mais de tout un Peuple. Samedi, c’était la journée des femmes. Qu’importe leur profession, elles sont appelées à planter l’arbre de l’amour. Époux, enfants, voisins, communautés. Toutes les femmes doivent se ceindre les reins pour un Sénégal uni et indivisible. C’est avec cela que nous triompherons de tous les ennemis. Derrière chaque grand homme, il y une grande dame.
Rewmi