La leçon politique de l’APR au PDS et au PS…L’erreur des libéraux et la fausse note des socialistes

LECON D’OPPOSITION : J’Accuse le PDS et sa Remorque, J’Accuse le PS…
Même s’il est communément admis en démocratie que le « Pouvoir Gouverne et que l’Opposition s’Oppose », ce qui n’est d’ailleurs pas toujours vrai, il y a tout de même à discerner le Combat à Mener de part et d’autre et d’échapper ainsi à l’adversité infernale que se livre Pouvoir et Opposition. A l’évidence et en vérité, l’adversaire du Pouvoir n’est pas l’opposition et l’adversaire de l’opposition n’est pas non plus le Pouvoir. Certes de tels propos seront incompréhensibles pour le commun des hommes politiques et la sagesse populaire non plus, prise dans cet engrenage organisé, n’échappe pas à ce Grand Mensonge de la Science Politique. Notre pays, le Sénégal, pays démocratique, universellement reconnu comme tel, qui est à sa deuxième alternance démocratique et dont les mêmes marques de fin de règne, suffisent simplement à cerner l’Adversaire commun au pouvoir et à l’opposition. Oui Pouvoir et Opposition ont le même Adversaire qui demeure et toujours l’insatisfaction des masses puisque les gens ne sont jamais contents « S’ils n’ont rien, ils veulent beaucoup. S’ils ont beaucoup, ils veulent encore plus. S’ils ont encore plus, ils désirent se contenter de peu, mais ils incapables de faire le moindre effort dans ce sens » pour reprendre les mots de mon maitre Paulo COELHO. Et en même temps, ils aspirent tous au bien-être puisque le bonheur et la liberté sont deux valeurs auxquelles aucun humain ne peut renoncer. Dès lors, Pouvoir et Opposition peuvent mener le Bon Combat car, il Existe un Combat pour le Pouvoir et un Combat pour l’Opposition, sans qu’ils aient forcément le même combat. Et le pire danger pour notre pays réside dans l’incapacité pour l’opposition de mener le bon combat en cernant dans ses moindres détails son Adversaire (il n’est pas imaginaire, il n’est pas non plus centré sur Celui qui gouverne). Il est fondamentalement centré sur les espoirs et espérances du peuple tout entier et non sur les militants opposants. Il ne se résume pas à entretenir le désespoir dans les consciences, il ne se construit pas sur les manquements, échecs et carences du régime en place puisque le bilan est partagé depuis les indépendances. Or, depuis l’avènement du Président Macky SALL au pouvoir, tout le combat de ses opposants même dans la coalition Benno Bokk Yaakaar, s’est résumé en une revanche sur l’homme et sur l’histoire. Et pourtant, il s’agissait pour ses opposants de mener et de gagner le combat envers eux-mêmes, c’est-à-dire puiser au fond d’eux-mêmes les vertus et valeurs qui leur permettraient d’extirper les vices personnels et velléités crypto personnelles incompatibles avec la lourde charge d’homme public, de s’élever comme appelés par la providence à Servir leur Peuple. Tout de même, il faut reconnaitre que sortir Victorieux de ce Combat envers soi-même pour un homme politique, est d’une tâche ardue surtout si l’on vient de perdre le pouvoir et donc, la confiance du peuple, déléguant de pouvoir. L’opposition traditionnelle autour du PDS et de sa remorque et même le PS semblent courir derrière un bien précieux, un trésor qu’ils ont laissé tomber et le Président SALL a ramassé sans grande difficulté et qu’il faille absolument restituer puisqu’il leur est destiné. Voilà pourquoi l’opposition se bat pour récupérer le pouvoir au lieu de s’Opposer, c’est-à-dire Reconquérir la confiance du peuple et non chercher à Reconquérir le pouvoir. Il n’y a d’ailleurs rien de plus de beau, de plus noble que de Reconquérir la confiance de son peuple. Idrissa SECK s’était opposé à WADE, il a perdu. Il s’est opposé au Président Macky SALL, il a perdu simplement parce qu’il a perdu son Combat envers lui-même. L’opposant Macky SALL ne s’est pas opposé à WADE, il s’est dans un premier temps opposé à lui-même des années durant en prenant le dessus sur « la seule chose qui mette en échec un pèlerin s’il trouve son épée, ses vices personnels » .Et après seulement , l’opposant partit en pèlerinage dans tout le pays, bravant et défiant soif, faim, inconfort, lisant et découvrant les signes , il obtint alors le pouvoir dans le cœur de ses compatriotes et le suffrage universel le confirma de fort belle manière. IL n’aurait pas réussi l’harmonie avec lui-même, Il n’aurait pas décliné clairement ce qu’il ferait de ce qu’il Convoitait, il ne serait jamais élu puisqu’il ferait exactement comme ceux qui étaient à la place de l’indépendance. Et quand nos amis socialistes nous disent que le PS aura son candidat, simplement parce que l’ambition de tout parti politique est de conquérir le pouvoir, cela relève de cette erreur monumentale qu’ils risquent de commettre et de regretter, puisque cette position ne tient pas en compte le Sens de leur Combat dans la coalition qui gouverne le pays. Comment est-ce qu’on peut d’ailleurs conquérir un pouvoir qu’on Exerce bientôt 4 ans déjà ? Tout de même, on conquiert un pouvoir qu’on n’Exerce pas. Ou simplement, voudraient-ils jouir davantage qu’ils ne bénéficient des grâces du pouvoir ? Car, s’il s’agit de contribuer à l’émergence du pays du haut de leurs 40 ans de règne, l’occasion est toute belle. De quelle intelligence se moque t- on alors ? Heureusement qu’une partie du PS est consciente du positionnement responsable à avoir au risque de voir leurs 11% de 2012, fondre comme beurre au soleil. IL est fort admirable que la position de sagesse de l’AFP fortement critiquée au début, a illuminé toutes les forces de la coalition Benno Bokk Yaakaar engagées, il faut le dire, dans un même bateau. Quand on a d’ailleurs 11% à la présidence de 2012 et qu’on peut compter du bout des doigts le nombre de collectivités locales gagnées, il faut admettre qu’on est une Remorque et non une locomotive. Aucune prétention ne peut être acceptée par l’Apr. venant du PS car rien le prouve, rien ne le justifie.
Avant de détruire, il faut savoir reconstruire dixit Paulo COELHO. Et c’est la justement, le problème du PDS et de ses acolytes. Vaincre leurs vices, mener et gagner le Combat envers eux-mêmes en se repentissant de toutes les fautes commises dans l’exercice de leurs charges nationales, remettre sinon avouer les deniers illégalement soustraits de la comptabilité publique, telle est la nature du Combat qu’ils doivent mener. Après seulement, ils feront le pèlerinage non pas à Touba, ni Tivaoune, mais un pèlerinage national devant chaque sénégalais, dans chaque coin et recoin du pays pour apprécier dans leur for intérieur s’ils méritent ou non la confiance du peuple. Ils diront ensuite au peuple ce qu’ils comptent faire du pouvoir qu’ils convoitent. En somme, comment comptent-ils reconstruire tout ce qu’ils ont détruit dans ce pays. Et puis ils verront ! Ils seront une bonne opposition, débarrassée de ses souillures, de ses vices qui ne sera plus embarrassée à s’opposer contre un homme mais plutôt à mener le Bon Combat. Et comme ils veulent être redoutables face au pouvoir, alors seulement ils le seront. Depuis l’avènement au pouvoir du Président Macky SALL en 2012, l’opposition que tentent d’incarner le PDS et sa remorque, ne s’oppose pas, elle se bat et entre s’opposer et se battre, c’est bien le fossé qui sépare le pouvoir de Macky SALL de cette opposition qui doit rédiger UN RAPPORT DE CARENCE.
CHEIKH NDIAYE
PORTE PAROLE APR GRAND YOFF ˂˂ cndiaye297@gmail.com ˃˃
Fait à Dakar le 23 Novembre 2015

1 Comment

  1. ouf-ouf ouf deug nehoul.batir le senegal doit les motiver en toute responsabilité.

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