Idrissa Seck de retour au Sénégal après un séjour en France…Mais où est la grande tournée nationale du Rewmi ?

Revoilà Idrissa Seck. Les capteurs du Pop ont filmé, hier, en début de soirée, le président de «Rewmi» à l’aéroport Léopold Sédar Senghor. L’ancien jardinier des rêves de Wade, qui respirait la forme, était de retour au bercail, après un séjour en France. Idrissa Mara Seck a été accueilli par le Vice-président de son parti, Déthié Fall, qui était accompagné du fidèle allié El Hadji Malick Badji du Rdr, et de Serigne Moustapha Diagne Kaang. Il faut dire que le retour au Sénégal du leader de «Rewmi» se tient dans un contexte marqué par la radicalisation de l’opposition, surtout après le Coup de Jarnac, dont elle a été victime à l’Assemblée nationale. mais au fait ou est passée la tournée nationale qu’il avait entamée par le sud?

1 Comment

  1. La priorité des priorités pour un petit pays pauvre insignifiant tant sur le plan géopolitique que sur le plan économique et militaire c’est de trouver les moyen d’un développement durable créateur d’emploi et qui réduit la pauvreté tout en assurant une autosuffisance alimentaire définitive. Le tout avec une action volontaire sur l’éducation et la formation des jeunes. Un pays sous éduqué n’a aucun moyen de s’en sortir et on s’en rendra compte dans 10 ans avec les grèves à répétition dans l’éducation nationale. Il faut que l’on cesse d’être naif en croyant qu’un siège de non permanent au Conseil de sécurité serait une victoire. Cela n’empêchera pas notre pays de rester pauvre et les pères de famille d’avoir d’énormes difficultés à assurer la dépense quotidienne et payer les études de leurs enfants. Les vrais maitres du monde ce sont les 5 membres du Conseil de sécurité. Ce sont eux qui ont le droit de véto sur les grandes décisions de ce monde. Je suis presque sûre que le Sénégal n’aura aucune influence et s’alignera automatiquement sur les positions de la France sans hésiter. Réveillons nous enfin. Si nous parvenons à assurer une agriculture moderne créatrice d’excédent exportable et que nos jeunes bénéficient d’une formation et que nos universités soient citées dans le palmarès Shanghai alors nous pourrons crier victoire. Mais se glorifier d’être membre non permanent me rappelle le livre de Ferdinand Oyono intitulé « le vieux nègre et la médaille ».

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