Gaston en colère lâche contre ses détracteurs: « Quand je venais à Dakar, je n’avais que 2 poulet et un sachet d’arachide »

La nouvelle s’est répandue, hier, comme une traînée de poudre. L’un des immeubles appartenant à Gaston Mbengue sera vendu aux enchères pour non-remboursement d’une créance de 290 millions à la Banque islamique du Sénégal. L’immeuble en question est un R+5 abritant des locaux à usage commercial et d’habitation. Très agité lors de la conférence de presse entre Yékini-Lac de Guiers 2, tenue hier après-midi au Café de Rome, Gaston Mbengue, qui est co-organisateur du combat, en a profité pour solder ses comptes, sans cependant nier l’hypothèque de l’immeuble en question auprès de la Bis. « Tout le monde s’endette, ce n’est pas seulement Gaston Mbengue. Même l’Etat du Sénégal est endetté. C’est une action commerciale, j’ai plusieurs immeubles que je peux mettre en vente. D’ailleurs, j’ai hypothéqué trois de mes maisons. Ceux qui l’ont écrit où commandité vont continuer à payer le loyer durant toute leur vie. Je suis fier de mon parcours. Parce que, quand je venais à Dakar, je n’avais que deux poulets et un sachet d’arachide. Donc, si on saisit des biens que j’ai eus de ma propre sueur, je ne peux qu’en être fier », a-t-il clamé.

Aussi, par rapport à la saisie de l’immeuble, le Dong King de l’arène de charger : « Je ne trafique pas, je ne vends pas de la drogue. Ceux qui pensent en l’écrivant qu’ils vont me déstabiliser vont déchanter. Car ils ne peuvent pas me déstabiliser. Ma carapace est suffisamment solide. Si je devais rentrer à Louga même 1 000 conteneurs ne vont suffire pour mes bagages ». En baptisant le trophée de l’émergence pour le combat Yékini- Lac 2, le patron de Gaston productions de préciser : « Je ne fais pas de la politique, mais je soutiens le projet de l’émergence. Quand je débarquais à Dakar, je n’avais rien et je suis fier de ce que je suis devenu ».