En colère contre le mot « Rat », les partisans de Gackou fouillent dans les origines de Aliou Sall…

Monsieur Aliou Sall, vous avez bien dit Rat ? Découvrons ensemble qui est cet animal si petit (Par Makhtar Léye)
Monsieur, lors du meeting de votre parti à Guédiawaye, vous n’avez pas manqué de vous attaquer à Monsieur Malick Gakou leader du grand Parti. Vous avez publiquement osé traiter Monsieur Malick Gakou de « rat ». Puisque vous avez osé, moi aussi je vais oser publiquement vous démontrer qui est exactement le rat.
Comme le font les hommes d’Etats de son rang, Malick Gakou ne s’est jamais abaissé pour entrer dans les caniveaux. Même la politique et ses exigences n’ont jamais réussi à le transformer ni à le rendre ingrat. Gakou a toujours été et restera digne, respectueux et intègre, des qualités que ne disposeront jamais les rats. Et puisque vous avez choisi cette comparaison, je vais vous dire ce que font les rats et qui ressemble plus à un rat
Le rat, c’est cette personne qui a abandonné ses origines, ses attachements, son histoire pour s’exiler et se reconstruire une histoire. Les sénégalais se posent encore la question le pourquoi de votre militantisme à Guédiawaye et non à Fatick.
Le rat c’est ce fils perdu qui a abandonné sa terre natale en quête de notoriété mais qui n’a laissé derrière lui aucune larme. Jamais la population ne s’est plainte de votre décision de militer ailleurs. N’est-ce pas par ce que vous ne représentez rien chez vous et que vous n’avez jamais rien servi aux vôtres ? Celui que vous avez attaqué a eu le mérite d’être adulé par les siens qui lui ont montré leur attachement et leur gratitude jusqu’à lui en vouloir pour sa non présentation à la direction de leur destinée
Le rat, c’est cet animal politique qui a été lâché à Guédiawaye où son parti est en panne de leadership et qui n’a pas eu honte d’abuser de la précarité de la population et de s’attaquer à la dignité de ces derniers. Avec la complicité de votre frère de Président, vous avez érigé la corruption en règle pour arriver là ou vous êtes aujourd’hui.
Le rat, c’est celui qui a promis de bâtir Guédiawaye et qui presque deux ans après, a enfoncé la ville dans le gouffre. Nous attendons encore votre bilan différent de ce Guédiawaye où la criminalité augmente de plus en plus, un Guédiawaye où le chômage gangrène la société, un Guédiawaye où le littoral perd de plus en plus son lustre et les terres sur le point d’être bradées.
Le rat, c’est celui qui, au lieu de répondre aux aspirations des populations passe son temps à se chamailler comme à la borne fontaine. Tantôt avec ses camarades de parti, tantôt avec des adversaires politiques, tantôt même avec son personnel qu’il n’hésite pas à affecter ou à exclure pour un rien. Vous voulez régner en véritable monarque à Guédiawaye.
Le rat, c’est celui qui, pour fuir la foudre d’un homme comme lui, un adversaire dans son propre parti, n’hésite pas à créer la diversion en s’attaquant aux gens honnêtes et intègres. Vous vous trompez de cible et nous avons tous compris que vous vouliez juste échapper à la chasse à l’homme que votre frère Bougazhelli vous préparait. La diversion ne passera pas.
Pour finir cher Monsieur, le rat c’est ce frustré, ce jaloux qui, malgré tous les efforts consacrés à discréditer un honnête citoyen, se rend compte que ce dernier est en train de le devancer et de construire des bases solides qui le mèneront incontestablement vers le succès. Le rat c’est vous Aliou Sall et personne d’autre.
Makhtar Leye, membre du Grand Parti à Guédiawaye
Coordonateur du Mouvement G17

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