El Hadj Amadou Sall sur le remplacement de Ousmane Ngom à L’assemblée: «L’éthique et le droit s’opposent à Aliou Sall»

Le débat fait rage. Pour cause : la succession de Ousmane Ngom, député démissionnaire, à l’Assemblée nationale continue d’alimenter la polémique dans le champ politique. Hier, invité de l’émission «Opinion» sur Walf Tv, El Hadj Amadou Sall, membre du Comité directeur du Parti démocratique sénégalais (Pds), a rejeté en bloc M. Sow dans le cadre de la succession de leur ancien camarade.

«Deux choses s’opposent à ce qu’il (Aliou Sow) soit notre député : le droit et l’éthique, le sens de l’honneur, de la dignité, etc.», avance le membre du Comité directeur du Pds qui ajoute que «quand on démissionne d’un parti, on ne prend aucun poste de ce parti. Un député qui démissionne d’un parti, perd son mandat.» Me. Sall, qui considère que la loi est formelle, il n’y a pas de vide juridique sur ce sujet.

Il faut relever que sa position est contraire à celle de Abdoulaye Babou, ancien président de la Commission des Lois, qui soutient que le Pds a tort car c’est   Aliou Sow qui doit légalement remplacer le député démissionnaire

1 Comment

  1. Dans un pays normal, quand un député démissionne, son parti le fait remplacer par un autre camarade du parti. Il n’y a qu’au Sénégal que l’on invente des solution tortueuses. Nous avons un milieu politique tellement malsain que tout ce qui est normale ailleurs est transformé chez nous dans un but purement politicien. Le remplacement de Ngome ne devait même pas être source de discussion. Je suis même sûre que si c’était le PS qui était encore au pouvoir il laisserait le PDS trouver un remplaçant à Ngome. Puisque le PDS ne compte qu’un tout petit nombre de députés. Donc un de plus ou de moins n’aura aucun impact sur l’Etat Mais nous sommes arrivé à un niveau de perversion de la vie politique que tout devient problème

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