Cheikh Yérim Seck indésirable en Guinée…Les médias ressortent ses « sales » affaires d’escroquerie et de viol

(Gawlo.net)…Nous vous avions donné en exclusivité, au mois de juin dernier, l’info selon laquelle notre confrère Cheikh Yérim Seck allait délocaliser certaines de ses activités en Guinée avec la création de Conakryactu.net. Eh bien cette décision de notre confrère heurte une partie de la presse de chez le président Alpha Condé.
Un article au vitriol a été publié par le site Reporterguinée.com pour fustiger et remettre en question la décision de Yérim Seck. Nous le reproduisons, tel quel, ci-dessous :

Média : Des révélations troublantes sur Cheikh Yérim Seck, le fondateur de Conakryactu.net

Cheick Yérim Seck, ancien journaliste à jeune Afrique (J.A) visiblement trouve refuge à Conakry. Connu pour son affairisme dans la presse, Yérim Seck fait sa réapparition en Guinée avec Conakryactu.net dont-il est le PDG, au mépris de la loi guinéenne.
Les guinéens se souviennent qu’il avait été humilié publiquement et traité d’escroc à l’époque de la transition par le président Moussa Dadis Camara qui lui avait consacré un épisode « Dadis show » où il a dénoncé publiquement une tentative d’escroquerie orchestrée par le Journaliste. Le deal, comme il en a fait sous d’autres cieux avec d’autres chefs d’Etats en mal de légitimité, Yérim Seck proposa au capitaine Putschiste de traiter favorablement l’image de son pouvoir dans les colonnes du J.A. Cependant, le prix qu’il aurait proposé pour ce travail étant exorbitant fini par mettre en colère le président putschiste contre lui. Sentant alors le pire venir, Yérim s’en est tiré à la cloche du bois. Et il avait réagi dans la capitale sénégalaise à travers une longue explication peu convaincante. Ensuite, par un titre grossier « Etat sauvage » contre le pouvoir de Conakry dans jeune Afrique.
Autre fait non moins important dans la vie de cet homme au passé sombre, une affaire rocambolesque de mœurs qui le suit comme son ombre. En clair, l’année dernière, il a été condamné et emprisonné par la justice sénégalaise dans une affaire de viol sur Aminata Tall, bachelière à l’époque des faits .
Après ce jugement, a-t-on appris, le journaliste a été viré du magazine panafricain (J.A). Une autre information révèle qu’il a été interdit d’y écrire à cause du caractère jugé trop commercial de ses articles.
Même s’il s’en défendu bec et ongle à chaque occasion, Cheick Yérim Seck est lourdement soupçonné d’être proche du pouvoir actuel. Ce qui fait croire à beaucoup que la création de son site web n’est pas fortuite.
« Après Dakaractu, je lance conakryactu.net », ose t-il déclaré partout le sénégalais pure sang.
Voici ce que disent les lois guinéennes sur la création d’une entreprise de presse.
« Au sens de l’article 1er alinéa la Loi 002 du 22 juin 2010 portant Liberté de la Presse, tout citoyen guinéen a le droit de créer, de posséder, d’exploiter une entreprise de presse, d’édition et des librairies, un organe de diffusion, d’information, d’idées et d’opinions sous réserve du respect de l’éthique et de la déontologie, de la dignité humaine et des droits de la personne, du caractère pluraliste de l’expression des courants de pensées et d’opinion », explique le juriste Mohamed Camara, interpellé sur cette question.
Le cas de la presse en ligne.
En plus, ajoute t-il : « l’article 43 dispose que « le service de presse en ligne satisfait aux obligations de formes suivantes : l’éditeur de presse en ligne doit être de nationalité guinéenne », a-t-il voulu être claire sur cette partie. Et « En application de l’article 69 de cette loi, il est interdit aux étrangers d’avoir plus de 30% de participation au capital social ou des droits de vote de entreprise de presse en République de Guinée, sauf s’il se trouve que la Guinée a déjà souscrit à un engagement international contraire ».
« L’article 70 de la même Loi précise que « Tout médium doit avoir un directeur de nationalité guinéenne ».
Alors qu’en est-il du cas Cheick Yérim Seck ?
« Le statut de Yérime peut prêter à débat et à possibilité de jouissance de la nationalité guinéenne en ce sens qu’il a épousé une Guinéenne. De ce fait, il peut avoir la nationalité guinéenne par le lien du mariage pour vu qu’il en fasse la demande en suivant la procédure prévue en la matière en application des 50 et suivants du Code Civil afférentes à l’acquisition de la nationalité guinéenne », a t-il précisé indiquant que cette formalité d’acquisition de la nationalité doit précéder la création du site par lui.
A date, aucune déclaration officielle n’a été faite ni par la justice moins encore par l’intéressé pour exhiber la nationalité guinéenne du journaliste. En attendant, la HAC (haute autorité de la communication) est appelée à éclaircir les opinions sur ce cas particulier.
Nous reviendront plus en détail sur le parcours de Ckeick Yérim Seck dans une enquête plus complète !
Par Moussa Diawara Conakryactu.net